Patrons et think tanks

  • Articles
  • Dossier : Les classes dominantes

    Les conglomérats médiatiques

    Chiens de garde de l’économie

    Dossier : Les classes dominantes au Québec

    « Pouvons-nous encore revendiquer le titre de chiens de garde de la démocratie alors que seule une modeste partie des ressources financières et humaines des médias sert la vie démocratique ? » Le thème de la plénière inaugurale du dernier congrès de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec a de quoi inquiéter, à tel point qu’on se demande si l’on peut encore parler du journalisme comme d’un quatrième pouvoir. Examinons comment le secteur des médias se restructure sous la houlette des grandes corporations.

  • Dossier : Les classes dominantes

    Dossier : Les classes dominantes au Québec

    Le pouvoir des technocraties

    Les coordonnateurs

    Historiquement, on a surtout compris les classes dominantes grâce aux rapports de propriété. Selon les schèmes classiques, ceux qui possèdent les outils ayant la capacité de produire des marchandises (les capitalistes) ont la main haute sur ceux qui n’ont pour propriété que leur force de travail, qu’ils doivent offrir en échange d’un salaire leur assurant subsistance (les travailleurs et travailleuses). Dans cette configuration à deux pôles, les intérêts économiques des uns sont opposés à ceux des autres.

  • No 11 - oct. / nov. 2005

    La feuille de route des néolibéraux

    L’étau des privatisations

    par Serge Halimi

    Quelle technique a-t-elle permis d’imposer la mise en concurrence, voire la privatisation, d’entreprises publiques, de faire accepter la fermeture définitive de nombre de bureaux de poste et de gares, de remettre en cause la gratuité de la santé et de l’éducation, de transformer la fonction publique en un archipel d’agents concurrents et menacés ? Le tout presque sans « débat ». Pour cela, il a suffi de construire un corridor de « réformes » à l’intérieur duquel une porte se verrouille sitôt qu’on en franchit le seuil, pour conduire à une autre qui s’ouvre à mesure qu’on s’en rapproche. Puis, comme le dit la chanson, assez vite « on n’a plus assez d’essence pour faire la route dans l’autre sens. Alors il faut qu’on avance ».

  • No 20 - été 2007

    Le droit de défendre nos droits

    par Monique Moisan

    Depuis un peu plus d’un an, les groupes de défense collective des droits font l’objet d’une campagne de dénigrement et de remise en question du financement que leur verse l’État québécois pour accomplir leur mission. S’il semble acceptable que des groupes communautaires soient subventionnés pour accomplir à un coût moindre la mission de l’État auprès des plus démuniEs, il n’en va pas de même pour les groupes dont la mission principale est de défendre nos droits.

  • Dossier : L’institut économique (...)

    IEDM et partis politiques

    Rencontre du troisième type

    par Christian Brouillard

    L’Institut économique de Montréal (IEDM) se présente explicitement comme une organisation indépendante, vouée à la recherche et à l’éducation économique, non partisane et sans but lucratif. Elle est d’ailleurs enregistrée comme « organisme charitable » par Revenu Canada. Charité bien ordonnée commençant par soi-même, on ne sait pas avec exactitude qui finance cet Institut et dans quelle proportion. Dans un document fort éclairant publié en octobre 2003 [1], la Coalition Solidarité Santé soulignait que comme l’Institut Fraser, son frère jumeau basé en Colombie-Britannique, « il est légitime de présumer que (...), l’IEDM est financé par de grandes compagnies qui ont tout à gagner de la privatisation et de la déréglementation ».

  • Dossier : L’institut économique (...)

    Lexique à l’usage des lecteurs ne parlant pas l’économique

    L’art des superstitions économiques

    par Gaétan Breton

    Le principe de base du discours économique actuel est de déformer systématiquement le sens des mots et des concepts. Quand un terme est employé, il veut dire autre chose que ce qu’il signifiait dans la théorie classique. L’IEDM étant spécialisé dans la récitation des mantras économiques de la classe dominante, son discours est toujours en porte-à-faux par rapport à la théorie à laquelle il prétend pourtant continuer de se référer. Nous avons donc voulu donner ici quelques clefs pour la compréhension du nouveau sens qui se cache derrière les vieux concepts.

  • Dossier : L’institut économique (...)

    IEDM

    La rhétorique comme méthodologie

    par Gaétan Breton

    L’Institut économique de Montréal propose régulièrement des opinions et des « notes économiques » destinées au commun des lecteurs. On cherche en vain une méthodologie dans ces documents qui affirment leur scientificité sans jamais en faire la démonstration. On peut alors dire que la rhétorique remplace la rigueur et que les résultats sont des pamphlets politiques destinés à promouvoir une certaine vision de la société. L’analyse de la méthodologie que je me proposais de faire doit donc se transformer en analyse du discours.

  • Dossier : L’institut économique (...)

    Le chant de sirènes de l’IEDM

    par Claude Vaillancourt

    L’Institut économique de Montréal a une mission ingrate : convaincre les éluEs et la population d’adopter des mesures néfastes pour la majorité, notamment en privatisant les services publics. Pour exécuter ce travail délicat, l’Institut bénéficie de beaucoup d’argent, de puissants alliés et de contacts privilégiés avec plusieurs élus. Ce qui ne lui garantit pas d’arriver à ses fins. Afin de détourner l’opinion publique en sa faveur, il lui faut jouer le jeu, débattre, argumenter. L’IEDM doit donc prendre le contrôle du langage, user avec habilité de la rhétorique, organiser soigneusement les discours, comme on met au pas une assemblée d’actionnaires. Peu importe si l’on doit faire, à quelques moments, de légères entorses à la vérité.

Rechercher un article, un auteur ou un sujet

Thèmes de recherche

Les auteur.e.s