Articles

  • No 40 - été 2011

    Sommaire du no. 40

    Actualité Naissance d’un mouvement social ? / Philippe de Grosbois
    Old Harry. Le trou noir du Saint-Laurent / Stéphane Poirier
    L’université de demain. Libre ou asservie ? / Philippe Hurteau
    Café Cléopâtre. Le droit au centre-ville / Pierre-Mathieu Le Bel
    Quelle stratégie pour la gauche ? Entretien avec P. Mouterde / Jacques Pelletier
    L’université selon Chomsky / Normand Baillargeon
    CSN. Rencontre avec Louis Roy / Léa Fontaine, Jean-Marc Piotte
    Dossier : Hull, ville assiégée
    Espace (...)

  • No 40 - été 2011

    Éditorial du no. 40

    Quatre ans de malheur

    L’élection d’un gouvernement conservateur majoritaire nous donne l’impression de ne pas avoir été entendus et que le manque d’écoute pourrait devenir encore plus offensant et systématique. Au-delà des réactions de déprime, d’incompréhension, de crainte qu’elle a provoquées, cette élection doit être vue comme un appel à la mobilisation des forces progressistes au Québec et au Canada. Avec une opposition parlementaire pieds et poings liés, la société civile se devra d’être plus unie encore, (...)

  • No 40 - été 2011

    Écologie

    Old Harry : le trou noir du Saint-Laurent !

    Le gisement pétrolier et gazier Old Harry renferme plus de 6 milliards de barils de pétrole dont 2 milliards exploitables et quelques trillions de pieds cubes de gaz naturel. Il est situé en plein cœur du chenal laurentien, à 80 km au nord-est des Îles-de-la-Madeleine et à environ 100 km au large des côtes de Terre-Neuve. Il est à cheval sur la frontière du Québec et de Terre-Neuve. Les deux tiers de la zone exploitable sont en territoire québécois. Par contre, Terre-Neuve ne reconnaît pas la frontière maritime québécoise de 1964. Il y a présentement un moratoire sur toutes activités d’exploration et d’exploitation jusqu’en 2012, et ce, seulement du côté du Québec.

  • No 40 - été 2011

    Éducation

    L’université de demain : libre ou asservie ?

    Le 17 mars dernier, le gouvernement du Québec a déposé son budget pour l’année 2011-2012. Résolu dans sa volonté de poursuivre la révolution tarifaire entamée l’an dernier, le ministre des Finances, Raymond Bachand, a joint à son budget un document intitulé Un plan de financement des universités équitable et équilibré . Comme nous le verrons, ce plan gouvernemental mise sur l’augmentation des droits de scolarité et sur une plus grande intégration par les établissements universitaires de leur rôle de stimulateurs de l’économie du savoir.

  • No 40 - été 2011

    Du logiciel libre à Anonymous

    Naissance d’un mouvement social ?

    D’abord restreint au logiciel libre, le principe du partage et de la diffusion de l’information s’est diffusé à de nombreux secteurs de la vie sociale, défendu par des informaticienNEs gagnéEs au militantisme. Est-il temps de parler d’un nouveau mouvement social ? Ce texte renvoie à une présentation lors d’un 5 à 7 de discussion organisé par la coopérative informatique Koumbit, en mars dernier.

  • No 40 - été 2011

    Société

    Café Cléopatre, le droit au centre-ville

    Quand la résistance fait la ville

    En 2005, Montréal lançait son grand projet de Quartier des spectacles. En 2006, la Ville confiait à la Société de développement Angus (SDA) le mandat de construire un édifice à vocation culturelle à l’angle de la rue Sainte-Catherine et du boulevard Saint-Laurent. Du même coup, elle appuyait la SDA dans sa démarche d’acquisition de tous les lots situés au nord du Monument national, entre le boulevard Saint-Laurent et la rue Clark, afin de mener à bien un autre projet immobilier essentiellement d’espaces à bureaux, mais dont le rez-de-chaussée serait occupé par des commerces verts et responsables. Les projets concrets proposés par la SDA ont nécessité un processus de consultation à travers l’Office de consultation publique de Montréal (OCPM). D’un côté, l’OCPM acceptait le projet de l’édifice à vocation culturelle, de l’autre, il recommandait un retour à la table à dessin pour l’édifice du quadrilatère Saint-Laurent. Cependant, en 2009 la municipalité rendait son verdict et acceptait les deux projets. Pour ce faire, elle entamait des procédures d’expropriation à l’encontre du Café Cléopâtre, le seul commerce toujours en activité au nord du Monument national, le seul lot n’appartenant pas à la SDA.

  • No 40 - été 2011

    Politique

    Quelle stratégie pour la gauche ?

    Entretien avec Pierre Mouterde

    Pierre Mouterde vient de faire paraître un ouvrage consacré à La gauche en temps de crise. Nous lui avons demandé de préciser ses analyses et ses propositions face aux défis qui confrontent la gauche québécoise dans une conjoncture marquée par une nouvelle crise – ultime ? – du capitalisme.

  • No 40 - été 2011

    Éducation

    Chomsky : misères et grandeur de l’université

    Pendant qu’il s’apprêtait à céder aux margoulins le sous-sol schisteux du Québec pour une poignée de lentilles (ou peu s’en faut) et sans mesurer l’impact écologique de ce don, le gouvernement Charest donnait un autre vigoureux tour de vis à l’entreprise de démantèlement des services publics et de leur privatisation. Cette fois, c’est à l’université qu’il s’est attaqué, et plus particulièrement aux plus fragiles de ses acteurs : les étudiantes et les étudiants. Les mots manquent devant cette ignominie où la lâcheté le dispute à l’injustice.

  • No 40 - été 2011

    Travail

    Rencontre avec Louis Roy

    Une présidence militante, ouverte sur le monde et high-tech

    Fondée en 1921, la Confédération des syndicats nationaux (CSN) est un acteur majeur de la scène syndicale québécoise. La dynamique nonagénaire va inévitablement connaître un vent de changement en raison du renouvellement de la majorité de son comité exécutif et de sa présidence. En effet, Claudette Carbonneau, première femme élue à la présidence de la Confédération, a quitté le poste qu’elle occupait depuis 2002, après avoir été membre du comité exécutif depuis 1997. Lise Poulin, secrétaire générale depuis 1998, et Roger Valois, vice-président depuis des lustres, n’ont pas renouvelé leur mandat. Quant à Pierre Patry, trésorier depuis 2004, et à Denise Boucher, troisième vice-présidente depuis 1999, ils ont sollicité un nouveau mandat. Louis Roy, premier vice-président depuis 2002, était le candidat officiel à la présidence de la CSN. Ainsi, ce dernier occupera une fonction différente et trois nouvelles personnes intégreront le comité exécutif. Malheureusement, ce renouvellement se fera au détriment de la parité hommes/femmes : une seule membre du prochain comité représentera la moitié de la population. Quelques semaines avant la tenue du 63e congrès de la Confédération, Louis Roy, qui regrette ce recul, a bien voulu accorder une entrevue à À bâbord !

  • No 40 - été 2011

    International

    Frances Fox Piven

    La petite vieille qui détruira les États-Unis

    À 78 ans, la sociologue et politologue, Frances Fox Piven, professeure à l’Université de la Ville de New York (CUNY), n’en démord pas. C’est que certains voient en elle un ennemi des États-Unis, une de ceux qui fera s’écrouler ce grand empire. Malgré les insultes et les menaces de mort dont elle fait l’objet, elle en rajoute. Avec son entrée, à l’hiver 2011, sur la liste très sélecte des plus dangereux conspirateurs qui veulent la destruction des États-Unis, Fox Piven a acquis une célébrité soudaine. La (...)

  • No 40 - été 2011

    International

    Le secteur minier au Chili

    L’enfer des mineurs, le paradis des transnationales

    SANTIAGO. Le 13 octobre 2010, dans le nord du Chili, le monde entier assiste au sauvetage en direct de 33 mineurs séquestrés à 700 mètres sous terre depuis 2 mois. Le même jour, loin des caméras, le Congrès chilien, déserté par les journalistes, entérine la prolongation d’un régime d’invariabilité de l’impôt sur les entreprises minières. Le pays sud-américain est un enfer pour les mineurs, mais un paradis pour les compagnies minières.

  • No 40 - été 2011

    International

    Les traités bilatéraux d’investissement

    Une dangereuse épidémie

    La fin des années 1990 a été marquée, entre autres, par la lutte contre l’Accord multi­latéral sur l’investissement (AMI). Des gens de partout dans le monde trouvaient inacceptable qu’en vertu de cette éventuelle entente, des compagnies puissent poursuivre des gouvernements si ceux-ci adoptaient des politiques qui ne leur convenaient pas. Si bien que l’AMI a été rejeté. Mais personne n’a pu vraiment sabrer le champagne. L’AMI se retrouvait ailleurs, dans le fameux chapitre 11 de l’ALÉNA. Et aujourd’hui, surgissent de partout des traités bilatéraux qui sont des copies conformes de cet AMI détesté.

  • No 40 - été 2011

    International

    Le viol comme arme de guerre

    Disons-le d’emblée : dans les conflits passés, récents et en cours, de manière constante et immuable, les femmes sont tout particulièrement exposées à des atrocités inimaginables qui bafouent leurs droits les plus élémentaires. Le viol n’en est qu’une (et pas des moindres) de ses multiples manifestations. Malheureu­sement, le problème est toujours d’actualité. Où en est la mobilisation autour de cet enjeu  ?

  • No 40 - été 2011

    International

    Aminita Traoré

    La lutte mondiale des citoyens

    En novembre dernier, la conférence d’Aminata Traoré à Montréal s’est terminée, dans l’enthousiasme généralisé d’une salle presque comble, avec une ovation debout, chose plutôt rare dans les conférences dites sérieuses. Pourquoi ? Je dirais que le discours d’Aminata fait du bien à entendre. Bien qu’elle parle avant tout de l’Afrique et en particulier du Mali (son pays d’origine), ses propos nous permettent d’établir un lien entre notre modèle politico-économique et les conséquences qui en découlent en termes (...)

  • No 40 - été 2011

    Le projet Legault et la Coalition pour l’avenir du Québec (CAQ)

    Les gestionnaires de l’apocalypse

    Ce ne sont pas les idées qui mènent le monde.
    C’est leur gestion.

    Publicité HEC, Montréal, 2009

    L’ex-ministre péquiste François Legault et l’homme d’affaires Charles Sirois ont lancé le 21 février dernier un « ambitieux » manifeste portant sur l’avenir du Québec. Le document de consultation portant sur l’éducation, rendu public le 12 avril, est venu confirmer l’ambition principale de la coalition  : la dissolution des institutions politiques québécoises dans un processus de contrôle managérial visant à produire des individus adaptés à la dynamique de croissance irréfléchie qui caractérise notre époque.

  • No 40 - été 2011

    Culture

    Le voyou, le barbare et le philistin

    L’affaire Péladeau-Lafrance a suscité bien des gloses dans les médias ces derniers mois. Par-delà les lieux communs et la satire – tentante au demeurant –, cette affaire de gros mots pourrait-elle nous révéler quelque chose sur ce qu’on appelle la culture, aujour­d’hui envahie à un tel point par le divertissement et la marchandisation des diverses formes d’expression artistique que la culture de masse d’il y a cinquante ou soixante ans peut paraître comme un âge d’or de la culture  ?!  

  • No 40 - été 2011

    Culture

    Bernard Émond : propos de cinéaste

    Le silence contre le bruit

    Nous vivons dans un monde bruyant, cacophonique, scintillant, dans lequel les images se bousculent, l’une chassant l’autre dans une course endiablée qu’on a peine à suivre, qui étourdissent davantage qu’elles n’instruisent, au prix de la dissolution du réel qui s’efface devant sa représentation spectaculaire.

  • No 40 - été 2011

    Culture

    Le spectacle : Veau d’or de l’univers marchand

    Ce que Bernard Émond dénonce dans son petit livre intempestif, Daniel Bensaïd en esquisse la critique théorique dans l’ouvrage inachevé auquel il travaillait au moment de sa mort l’an dernier . Pour lui, le spectacle représente le stade ultime de la domination de la marchandise dans la société capitaliste moderne. C’est à partir de cette notion, et de l’extension illimitée qu’elle a prise dans le monde réel, qu’on peut le mieux la comprendre et l’expliquer.
    La marchandise est en effet au fondement du (...)

  • No 40 - été 2011

    Livres

    La politique selon Jacques Rancière

    Les textes rassemblés par Martin Jalbert dans Moments politiques de Jacques Rancière portent sur plusieurs épisodes de la vie politique et intellectuelle de l’auteur : de son attitude face aux nouveaux philosophes (largement à l’origine de la pensée néoconservatrice de l’Hexagone) à la guerre du Golfe de 1991 en passant par les lois inhospitalières faisant de la figure des immigrés des boucs émissaires. Le livre nous donne à lire la mise à l’épreuve d’une pensée affinée au crible d’enjeux sociopolitiques d’actualité pour lesquels la pensée critique et émancipatrice n’est pas toujours d’un grand secours.

Dossier : Hull, ville assiégée

  • 10 septembre 2012

    Présentation du dossier du no. 40

    Hull, ville assiégée

    Espace urbain dégradé, un territoire à reconquérir

    Le capitalisme produit l’espace. Dans son numéro 22, À bâbord ! s’est penché sur la logique de ce processus et sur les enjeux concrètement politiques et économiques de l’aménagement des espaces de vie urbaine. Ce dossier sur le droit à la ville révélait en outre que la ville est aujourd’hui le produit de la mondialisation néolibérale et que cette mise au pas du local au profit du global repose sur la complicité des baronnies locales dorénavant collées au pouvoir, mais contre lesquelles des (...)

  • 3 septembre 2012

    Dossier : Hull, ville assiégée

    Hull, champs de bataille !

    À la fin des années 1960, le nationalisme québécois est porté par toute une génération et fait des avancées rapides : le discours de Charles De Gaulle, la création du Parti québécois, la campagne « Égalité ou indépendance » de l’Union nationale dirigée par Daniel Johnson, les actions du FLQ, l’engagement des artistes et des intellectuels provoquent un vent de panique à Ottawa. Les fédéralistes se cherchent un chef de guerre : il s’appellera Pierre-Elliott Trudeau et arrive à Ottawa avec ses deux acolytes, Marchand et Pelletier, en 1967. Trudeau, avec la complicité des élites locales, choisit rapidement son champ de bataille, l’Île de Hull. Les armes seront des bulldozers, et des milliers de victimes y laisseront, non pas leur vie, mais souvent leur raison de vivre.

  • 3 septembre 2012

    Dossier : Hull, ville assiégée

    « Une région encore colonisée et un petit peu aliénée »

    Un entretien avec Bill Clennett

    Montréalais d’origine et résidant de l’Outaouais depuis le début des années 1970, Bill Clennett est le candidat de Québec solidaire dans Hull. Parmi ses multiples combats, il milite pour une conception progressiste de la vie urbaine dans une ville trop longtemps confinée dans sa dépendance structurelle envers Ottawa.

  • 3 septembre 2012

    Dossier : Hull, ville assiégée

    Le quart-monde de l’Outaouais

    Inégalités et santé masculine

    Regarde. Je suis tanné de me battre avec la vie. La vie n’est pas assez belle… Qu’est-ce qui a de beau ? Je ne dis pas si j’avais une grosse maison, puis j’avais un gros compte de banque, le gros char et tout le kit. Peut-être que là, je te dirais : « La vie est belle.  » Mais, quand t’es tombé sur l’aide sociale, pfff, t’as plus de vie mon grand.

    - Max, 44 ans, chômeur, 3e infarctus

  • 3 septembre 2012

    Dossier : Hull, ville assiégée

    Le patrimoine industriel du secteur Hull

    Un héritage à préserver

    Le secteur de Hull, à Gatineau, n’a pas toujours eu bonne réputation. En effet, le Vieux-Hull a longtemps porté le titre de petit Chicago alors que son patrimoine ouvrier et industriel suscitait souvent le mépris. Dès 1950, l’urbaniste Jacques Gréber, qui contribue grandement à l’embellissement de la région de la capitale, recommande d’expulser les activités industrielles du centre-ville de Hull et de démolir les bâtiments voués à cette vocation. L’éminent historien Marcel Trudel, pour sa part, interrogé (...)

  • 3 septembre 2012

    Dossier : Hull, ville assiégée

    Quand les machines aiment la nature

    Le cas du boulevard des Alumettières

    Au cours de la dernière décennie, le gouvernement du Canada et le gouvernement du Québec ont conjointement financé la construction d’une infrastructure autoroutière traversant la partie sud du Parc de la Gatineau, une « zone naturelle » de 361 kilomètres carrés dont la pointe sud pénètre dans la ville québécoise de Gatineau. Le projet aura été conçu, discuté et planifié pendant 25 ans avant d’être complété en 2007. L’entreprise a coûté 96 millions de dollars. En valait-elle le coût et le coup ?

  • 3 septembre 2012

    Dossier : Hull, ville assiégée

    Un brin d’espoir pour le centre-ville de Gatineau ?

    À la suite de l’industrialisation, de la montée en flèche du système capitaliste et du progrès de l’industrie automobile, le visage urbain des villes nord-américaines se transforme. Les banlieues se développent et « cette urbanisation des espaces périphériques sera accompagnée du “déclin” de certaines zones centrales [1] ». C’est particulièrement le cas à Gatineau, où le centre-ville fait face encore aujourd’hui à des défis majeurs : insécurité, dégradation du paysage urbain, réduction de la population résidante, pauvreté, etc. Dans ce contexte, il est plutôt rare de rencontrer un résidant s’exclamant : « Comme je suis fier d’être Gatinois ! » et beaucoup moins d’entendre l’expression : « Hull, c’est dull !  »

  • 3 septembre 2012

    Dossier : Hull, ville assiégée

    L’envers de l’assiette

    Centre-ville de Gatineau : aucun supermarché ni réelle offre substantielle de commerces variés permettant de s’alimenter. En juillet 2008, le Marché de solidarité régionale de l’Outaouais (MSRO) apparaît sur l’île de Hull comme une initiative viable et tant espérée sur le territoire du centre-ville qualifié jusque-là de désert alimentaire. Organisme sans but lucratif, le petit oasis ensoleillé de la rue Frontenac devient chaque jeudi le point de rencontre entre les consommateurs et les producteurs de la (...)

  • 3 septembre 2012

    Dossier : Hull, ville assiégée

    Le projet Arboripolis

    De nombreux problèmes plombent le développement de Gatineau et sa région, la décadence du centre-ville n’étant pas un des moindres. Mais se pourrait-il que le Vieux Hull en soit aussi la solution et une source d’inspiration pour le Québec et l’Amérique du Nord ?

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