de Grosbois, Philippe

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  • Mini-dossier : Jean-Marc Piotte à

    Présentation du mini-dossier

    Jean-Marc Piotte à 80 ans

    Coordonné par Jean-Pierre Couture et Philippe de Grosbois

    Professeur, essayiste, syndicaliste et militant de gauche, Jean-Marc Piotte (né en 1940) a marqué le paysage intellectuel québécois depuis la fondation de Parti pris en 1963. Membre du collectif d’À bâbord ! durant près de 10 ans, il s’était joint à la revue au moment de sa retraite. Il y a tenu une chronique intitulée « Gagner sa vie sans la perdre », qui portait un regard critique sur le monde du travail contemporain. L’esprit de cette chronique a été repris ensuite par feue Léa Fontaine.

  • Mini-dossier : Jean-Marc Piotte à

    Mini-dossier : Jean-Marc Piotte à 80 ans

    Jean-Marc chez À bâbord !

    Le Jean-Marc Piotte que je rencontre à À bâbord ! en 2007 a vu neiger. Il se méfie des utopies toutes faites et englobantes. Non pas parce que le capitalisme ou la social-démocratie lui apparaissent comme des horizons indépassables, mais parce que les idéaux désincarnés, qu’ils soient chrétiens, marxistes ou autres, servent trop souvent de fondements à des formes de domination dans lesquelles les intellectuel·le·s se donnent le beau rôle. Pour Piotte, les principes abstraits éloignent de la réalité telle que vécue et sentie par les individus, réalité qui ne se laisse jamais pleinement saisir par la pensée.

  • Dossier : Québec, ville plurielle

    Présentation du dossier du numéro 85

    Québec, ville plurielle

    Souvent représentée par les clichés associés aux radios-poubelles, la ville de Québec nous présente dans ce dossier un visage plus complexe que celui d’une région faisant l’apologie des voitures et du chauvinisme. Aucun lieu ne se résumant à une seule réalité, À bâbord ! a voulu rendre visibles les courants progressistes qui animent les débats et les luttes dans la capitale.

  • Dossier : Perturbations à prévoir

    Dossier : Perturbations à prévoir

    Réinventer la grève

    Comme le dit Éric Blanc à propos de récentes grèves d’enseignant·e·s états-unien·ne·s, qui étaient fréquemment illégales, « dans les moments de luttes massives, la légalité devient ultimement un rapport de forces [2] ». En contexte québécois, le droit de grève est si encadré qu’il devient nécessaire de réinventer son exercice pour lui redonner son caractère perturbateur.

  • Dossier : La police, à quoi ça (...)

    Présentation du dossier du numéro 87

    La police, à quoi ça sert ?

    En kiosques le 19 mars

    Depuis l’annonce de la mise en place d’un couvre-feu en janvier dernier, le premier ministre François Legault et la ministre de la Sécurité publique Geneviève Guilbault n’ont cessé de réitérer leur confiance dans le « bon jugement » des policier·ère·s. Pourtant, le mois précédent, notre Bon Père de Famille se faisait sévèrement rabrouer par les forces de l’ordre pour avoir affirmé que c’était « chez certains policiers » où « il y a le plus » de racisme. Monsieur Legault s’est rapidement excusé, et à plusieurs reprises : il était impensable de se mettre à dos l’institution qui constitue un pilier de son approche de lutte à la pandémie.

  • No 82 - janvier 2020

    International

    Danemark. Vivre en commun

    Le quartier de Christiania est un district semi-indépendant, anarchiste et contre-culturel de Copenhague où vivent quelques centaines de résident·e·s. Fondé en 1971 sur un terrain anciennement utilisé par l’armée, il comprend aujourd’hui plusieurs maisons et commerces – incluant la vente de cannabis et de haschisch, ce qui attire nombre de touristes, faisant ainsi ombrage à l’expérience de vie communautaire et démocratique que tentent les personnes qui y vivent.

    Christiania n’est pas la seule expérience de vie collective alternative au Danemark. Près de la ville d’Odense, on en trouve une autre, plus petite et discrète mais non moins fascinante : Solens Hjerte (« cœur du soleil »). Sur un terrain un peu éloigné du centre de la ville se trouvent quatre magnifiques demeures où vit une communauté d’une quarantaine de personnes.

  • No 81 - novembre 2019

    International

    Journalisme. Des fuites qui dérangent

    Au moment où Julian Assange, Chelsea Manning et Edward Snowden sont emprisonné·e·s ou contraint·e·s à l’exil, on pourrait penser que le journalisme s’appuyant sur des fuites de données massives est trop risqué pour perdurer. Or le journalisme hacker frappe encore. Au Brésil et à Porto Rico, la publication de communications privées de dirigeants politiques a provoqué des séismes politiques majeurs.

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