Articles

  • No 13 - février / mars 2006

    La police tue

    par Claude Rioux

    Mohamed Annas, 25 ans, a été descendu par un flic le 1er décembre 2005 à Montréal. Selon Radio-Canada, le type « sortait d’une mosquée du quartier Côte-des-Neiges lorsqu’il a croisé les policiers de la Ville de Montréal, qui se trouvaient dans le secteur pour une affaire de fraudeurs ». Il a été abattu de deux balles et a été déclaré mort au moment de son arrivée à l’Hôpital Général Juif. Quarante jours plus tard, la famille Bennis ne connaissait pas les circonstances de sa mort, ne croyant pas à la version des (...)

  • No 13 - février / mars 2006

    Qu’est-ce qu’un certificat de sécurité ?

    par Adil Charkaoui

    Aux quatre victimes des certificats de culpabilité, servant de boucs émissaires et croupissant dans les geôles de la honte, dans l’indifférence des pairs et la couardise des frères.
    *
    Un certificat de sécurité,
    C’est le droit d’être traité selon les normes du non-Droit,
    C’est la Justice à deux vitesses,
    C’est la préséance de l’ex-parte et du huis-clos,
    C’est la Loi au service du Service !
    *
    Un certificat de sécurité,
    C’est le « pen », le « trou » et les « scrous »,
    C’est la visite contact sans (...)

  • No 13 - février / mars 2006

    Diversité culturelle

    Une convention mi-figue mi-raisin

    par Claude Vaillancourt

    Le 20 octobre 2005, à l’UNESCO, 151 pays ont donné leur appui à une Convention sur la promotion et la protection de la diversité des expressions culturelles. Pourtant, quelque temps avant le vote, la secrétaire d’État étatsunienne Condoleezza Rice avait usé de tout son poids pour faire échouer l’entreprise. Elle avait écrit à ses homologues pour leur demander de reporter le vote, sous prétexte que cette convention légitimerait « les violations des droits de l’homme » et « l’écrasement des minorités ».

  • No 13 - février / mars 2006

    Deuxième contribution au débat

    La gauche et l’islamisme

    par Mabrouk Rabahi

    Depuis les attentats du 11 septembre 2001 et l’état d’urgence planétaire décrété par les États-Unis sous prétexte de « guerre au terrorisme », dans les pays occidentaux, les personnes issues des pays arabo-musulmans sont en butte à toutes les discriminations, tant ethno-raciales que socio-économiques. De plus, les pays arabo-musulmans sont également victimes de l’impérialisme occidental et de l’incurie de leurs propres dirigeants. Au nord comme au sud, des courants politiques « musulmans » prétendent mener des luttes pour contrer ces injustices. Ce constat soulève des défis pour la gauche, qui doit d’une part comprendre les phénomènes politiques se réclamant de l’islam et trouver la meilleure stratégie pour y répondre et, d’autre part, prendre ses responsabilités dans la lutte contre les injustices subies par des nations à majorité musulmane et par les minorités arabo-musulmanes d’Occident. La relation entre la gauche et l’islamisme politique soulève plusieurs questions : comment mener la lutte contre l’islamophobie et le racisme tout en maintenant une vigilance constante à l’égard du fondamentalisme religieux ? L’islamisme peut-il apporter une contribution positive à la lutte anti-impérialiste ? Une action politique inspirée par l’islam peut-elle être également progressiste et compatible avec la gauche ? Les enjeux ne sont pas les mêmes dans les sociétés occidentales où les personnes de confession islamique, minoritaires, sont victimes de racisme et dans les pays arabo-musulmans où la gauche et l’extrême-gauche laïques sont également victimes de l’islamisme politique. Nous avons demandé à deux membres de la rédaction, Benoît Renaud et Mabrouk Rabahi, de lancer le débat.

  • No 13 - février / mars 2006

    Première contribution au débat

    La gauche, l’islam, et le racisme

    par Benoit Renaud

    Depuis les attentats du 11 septembre 2001 et l’état d’urgence planétaire décrété par les États-Unis sous prétexte de « guerre au terrorisme », dans les pays occidentaux, les personnes issues des pays arabo-musulmans sont en butte à toutes les discriminations, tant ethno-raciales que socio-économiques. De plus, les pays arabo-musulmans sont également victimes de l’impérialisme occidental et de l’incurie de leurs propres dirigeants. Au nord comme au sud, des courants politiques « musulmans » prétendent mener des luttes pour contrer ces injustices. Ce constat soulève des défis pour la gauche, qui doit d’une part comprendre les phénomènes politiques se réclamant de l’islam et trouver la meilleure stratégie pour y répondre et, d’autre part, prendre ses responsabilités dans la lutte contre les injustices subies par des nations à majorité musulmane et par les minorités arabo-musulmanes d’Occident. La relation entre la gauche et l’islamisme politique soulève plusieurs questions : comment mener la lutte contre l’islamophobie et le racisme tout en maintenant une vigilance constante à l’égard du fondamentalisme religieux ? L’islamisme peut-il apporter une contribution positive à la lutte anti-impérialiste ? Une action politique inspirée par l’islam peut-elle être également progressiste et compatible avec la gauche ? Les enjeux ne sont pas les mêmes dans les sociétés occidentales où les personnes de confession islamique, minoritaires, sont victimes de racisme et dans les pays arabo-musulmans où la gauche et l’extrême-gauche laïques sont également victimes de l’islamisme politique. Nous avons demandé à deux membres de la rédaction, Benoît Renaud et Mabrouk Rabahi, de lancer le débat.

  • No 13 - février / mars 2006

    Droits des peuples autochtones

    Guatemala : promesses bafouées

    par Marc-André Anzueto

    Entre le 4 et le 9 octobre 2005, le Guatemala fut frappé de plein fouet par l’ouragan Stan. Selon la Coordination nationale pour la prévention des catastrophes (CONRED), l’ouragan causa la mort de 669 personnes, la disparition de 884 individus et détruit 9 136 habitations. Cette catastrophe mit en évidence la situation précaire des populations autochtones et le manque d’attention portée à leur égard par un État qui les a systématiquement négligées, en dépit des Accords de paix signés en 1996 [1]. En fait, les communautés rurales où vivent la majorité de la population autochtone sont les plus marginalisées du pays.

  • No 13 - février / mars 2006

    Bolivie

    Vague d’espoir sur fond de crise

    par Denis Langlois

    Elles ont failli ne pas avoir lieu ces élections, tenues en décembre 2005 alors qu’elles étaient prévues pour juin 2007. Rappelons qu’elles constituaient, à la suite de la paralysie du pays en juin dernier, la seule porte de sortie devant un parlement discrédité, un président démissionnaire et, surtout, en regard d’une polarisation croissante de la société bolivienne.

  • No 13 - février / mars 2006

    Bolivie

    Une révolution aux racines profondes

    par Adolfo Gilly

    Les révolutions sont des changements violents dans les rapports de force entre les classes – entre dominants et subalternes – dans une société déterminée. Ces changements mettent en crise la forme politique de la domination existante. La crise peut aussi s’exprimer sur le terrain électoral. C’est ce qui vient de se passer en Bolivie avec la victoire écrasante des indigènes, des humiliés, des exploités, des spoliés, des mâcheurs de coca, des femmes au chapeau rond et de leurs alliés à tous, qui ont porté Evo Morales à la présidence de la République.

  • No 13 - février / mars 2006

    Chronique de l’émancipation créatrice

    Les idéologies totalitaires

    par Ricardo Peñafiel

    Lors de ma chronique précédente, j’abordais la naissance et la remise en question de la Raison émancipatrice en annonçant trois formes distinctes de sa remise en question, soit : 1) l’expérience des totalitarismes ; 2) la rupture, par la linguistique moderne, du rapport signifiant signifié ; et 3) le dévoilement du caractère autoritaire (surdéterminant) de la Raison. Les contraintes d’espace m’obligent ici à n’aborder que le premier de ces thèmes et à laisser les deux autres pour la suivante.

  • No 13 - février / mars 2006

    Au sujet du Manifeste pour un Québec lucide

    Les lucides et la dette

    par Louis Gill

    Le manifeste Pour un Québec lucide a brandi la dette publique du Québec par habitant comme un épouvantail en la présentant comme la plus élevée du continent. Sans nier l’importance de cette dette, quel est son niveau relatif, non seulement à l’échelle du continent, mais à l’échelle mondiale ?

  • No 13 - février / mars 2006

    Conférence de Montréal sur les changements climatiques

    Ambiguïté des écologistes

    par Philôme Lafrance

    À la toute fin de l’année 2005, le Canada accueillait le gratin du monde environnemental – plus de 10 000 déléguées – lors de la 11e Conférence des parties signataires du protocole de Kyoto. Cette rencontre de première importance pour l’avenir de la lutte aux changements climatiques a transporté la question environnementale sous les projecteurs pour une bonne partie de l’automne, mettant le mouvement environnemental face à ses propres paradoxes.

  • No 13 - février / mars 2006

    La nationalisation de l’eau

    Un faux débat

    par Serge Roy

    L’été dernier, les Jeunes libéraux réunis en congrès ont discuté d’une proposition visant à demander au gouvernement de nationaliser l’eau. Dans les semaines qui suivirent, on a pu lire et entendre des réactions donnant à penser que cette idée pourrait être vue comme une solution face à la convoitise qu’entretiennent certains intérêts pour cette ressource vitale.

  • No 13 - février / mars 2006

    Chronique économie

    Eau à vendre : j’ai un bon tuyau

    par Gaétan Breton

    Dans le silence du bâillon, le gouvernement du Québec vient d’adopter la Loi 124 qui n’a pas fait beaucoup de vagues. Effectivement le changement apparaît ténu. Cette loi modifie la Loi 62 sur les compétences municipales qui avait été adoptée plus tôt en 2005. L’encre n’est pas encore sèche qu’on se mêle déjà de l’effacer, il n’est pas certain que la tache soit moins grande.

  • No 13 - février / mars 2006

    Le masculinisme, ou comment faire reculer les femmes

    par Marie-Noël Arsenault et Émilie Saint-Pierre

    Les récentes actions des superhéros de Fathers for Justice, qui ont escaladé la croix du Mont-Royal et le pont Jacques-Cartier, ont contribué à propulser à une plus grande échelle un discours masculiniste selon lequel les hommes seraient en désarroi et victimes de discrimination sur la base de leur sexe. Le but de cet article est de donner un portrait général de ce phénomène, en s’attardant à un aspect de leur discours : le droit des pères.

  • No 13 - février / mars 2006

    Le corps des femmes sous contrôle médical

    La médicalisation de la naissance

    par Catherine Gerbelli

    Pour la deuxième fois, À Bâbord ! ouvre ses pages à la Coalition pour la santé sexuelle et reproductive. Cette série d’articles porte sur la médicalisation de la sexualité et de la vie reproductive et vise à mettre en garde contre un discours et des pratiques médicales qui envahissent notre conception du corps et de la santé.

  • No 13 - février / mars 2006

    Une parole insoumise

    Une rencontre avec Jean Ziegler

    C’est à Montréal que nous avons rencontré Jean Ziegler début novembre. Auteur de plus d’une vingtaine d’ouvrages touchant pour la plupart à la sociologie du tiers-monde, l’homme, né en 1934 en Suisse, est un véritable monstre sacré de l’internationalisme. Questionné sur les origines de son dévouement à la cause de la libération des peuples du Sud, il relate sa rencontre avec le Che en 1964. « Le Che est venu à Genève comme délégué de la première Conférence du sucre, six mois avant qu’il ne disparaisse au (...)

Dossier : Pauvreté et contrôle social

  • 24 juillet 2008

    Présentation du dossier

    Pauvreté et contrôle social

    Un dossier coordonné par Christian Brouillard et Claude Rioux, illustré par Frédéric Guimont

    Pauvreté et discipline : deux termes qui, dans nos sociétés, semblent aller de pair. De fait, dès la montée du capitalisme en Occident, le pouvoir n’a eu de cesse de tenter de contrôler ce qu’il désignait lui-même comme potentiellement dangereux pour le système social : fous, criminels, malades et, surtout, pauvres. Avec le triomphe du néolibéralisme, on assiste à un redéploiement des politiques étatiques où l’aspect social tend à disparaître mais pas celui du contrôle et de la maîtrise. Un vaste (...)

  • 23 juillet 2008

    Michel Foucault et le contrôle des populations

    Dispositifs de surveillance

    par Christian Brouillard

    Une obsession semble hanter les pouvoirs publics quand il est question de pauvreté : arriver à déterminer exactement qui, dans les couches des populations appauvries, est le « véritable » pauvre. Cette entreprise de démarcation entre le vrai et le faux pauvre (du moins selon les critères établis par le pouvoir) est similaire à celle qui tente de tracer la frontière entre le sain et le malade, le rationnel et le « fou » ou « l’honnête homme » et le criminel.

  • 22 juillet 2008

    Insécurité sociale et surgissement sécuritaire *

    par Loïc Wacquant

    L’analyse comparée de l’évolution de la pénalité dans les pays avancés durant la dernière décennie fait ressortir un lien étroit entre la montée du néolibéralisme comme projet idéologique et pratique gouvernementale mandatant la soumission au « libre marché » et la célébration de la « responsabilité individuelle » dans tous les domaines [2] d’une part, et le déploiement de politiques sécuritaires actives et punitives, d’autre part. Ces politiques sont ciblées sur la délinquance de rue et les catégories situées dans les fissures et les marges du nouvel ordre économique et moral qui se met en place sous l’empire conjoint du capital financiarisé et du salariat flexible.

  • 21 juillet 2008

    Pauvreté et contrôle social

    Mondialisation, villes et violence

    Une entrevue avec Yves Pedrazzini

    Yves Pedrazzini est chercheur au Laboratoire de sociologie urbaine de l’École polytechnique fédérale de Lausanne, en Suisse, où il coordonne des travaux sur la violence et la sécurité urbaine. En 2005, il publié en 2005 le livre La violence des villes aux éditions Écosociété. Il a vécu dans les bidonvilles d’Amérique latine, d’Afrique, d’Asie et même d’Amérique du Nord, puisqu’il a côtoyé les gangs de Caracas, Dakar, Bogota, Marseille ou encore Philadelphie. Qui de mieux alors que ce chercheur pour nous parler des formes que prend le contrôle social des populations appauvries dans le cadre du développement urbain mondial ?

  • 20 juillet 2008

    Éducation, contrôle politique et reproduction sociale

    par Normand Baillargeon

    Quoi d’étonnant si la prison ressemble aux usines, aux écoles, aux casernes, aux hôpitaux, qui tous ressemblent aux prisons ?
    Michel Foucault
    L’éducation, c’est entendu, est appelée à jouer un rôle politique fondamental. Lequel, cependant ? Sur cette question n’ont cessé de faire rage des débats dont il est intéressant de bien comprendre la nature et la portée.
    Pour cela, revenons d’abord à Platon. Celui-ci assignait à l’éducation une fonction essentiellement conservatrice : elle devait assurer la (...)

  • 19 juillet 2008

    L’itinérance en prison : le cas de Montréal

    par Céline Bellot

    La question de la gestion pénale de l’itinérance n’est pas récente tant l’histoire nous enseigne les liens existants entre pauvreté et enfermement. Pour autant, le regard actuel porté sur l’itinérance comme une incivilité et une menace à l’ordre public contribue à s’interroger sur l’utilisation du droit pénal comme outil de contrôle de ce phénomène.

  • 18 juillet 2008

    Quand la prévention se transforme en contrôle social

    par Myreille Audet et Marie Pelchat

    La prévention en santé publique s’organise désormais autour d’une vision épidémiologique des problèmes sociaux, orientant les interventions de l’État vers des « clientèles » ciblées, afin de contrôler les coûts pour la société des risques liés à des comportements individuels « déraisonnables » et à des habitudes de vie « suspectes ». Les organismes communautaires œuvrant en santé et en services sociaux sont sommés de s’intégrer à cette démarche.

  • 17 juillet 2008

    Ces croisades contre les drogues

    par Grégory Lambrette

    Le vice contre la vertu ! Telle est la dialectique fréquemment usitée et en laquelle s’enferre l’opinion publique comme les représentants politiques lorsqu’il est question de substances psychotropes, bornant ainsi le débat à des termes duels et moraux, nourrissant une rhétorique traçant elle-même une frontière souvent nébuleuse et mouvante entre le licite et l’illicite.
    C’est qu’il faut être, pour suivre cette logique manichéenne, malade ou criminel pour ne point souscrire ou adhérer aux valeurs et aux (...)

  • 16 juillet 2008

    Pauvreté et contrôle social

    Ficher les citoyens ?

    par Myreille Audet et Marie Pelchat

    Depuis plusieurs années déjà, les gouvernements qui se sont succédés à Québec ont dans leurs cartons l’informatisation du réseau de la santé et des services sociaux. L’adoption récente de la Loi 83 a sanctionné la mise en place de réseaux informatiques permettant de colliger les informations sur les citoyennes et les citoyens qui utiliseront ces services.

  • 15 juillet 2008

    Contrôle social

    La biométrie : qui s’en fiche ?

    par Pierre-Louis Fortin-Legris

    Les avancées technologiques permettent la mise en place de systèmes de surveillance et de reconnaissance qui offrent des possibilités phénoménales de contrôle des individus et des populations. Les « control freaks », qu’ils soient père de famille, ministre de la Sécurité publique ou directeur d’agence de renseignement, ont dorénavant à leur disposition une panoplie d’instruments : les puces RFID (radio frequency identification), les boîtes noires installées dans le moteur des automobiles et autres GPS. Ne (...)

  • 11 juillet 2008

    Pauvreté et contrôle social : poursuivre la réflexion

    par Claude Rioux

    Nous avons vu dans ce dossier comment, malgré un désengagement généralisé de l’État dans le domaine socio-économique et en dépit d’une flexibilisation et d’une précarisation du travail et des conditions de vie, nous assistons parallèlement à un redéploiement des fonctions sécuritaires et de contrôle de l’État, devenu « néolibéral-sécuritaire ». Nous donnerons ici quelques pistes de réflexion, de recherche et de lecture pour qui voudra poursuivre la réflexion.

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