Martin, Éric

Professeur de philosophie, Collège Édouard-Montpetit

Chercheur à l’IRIS

  • Articles
  • Dossier : Démocratiser l’économie

    Dossier : Démocratiser l’économie

    La valeur du temps humain

    Réflexion sur la crise du travail

    Les gens travaillent aujourd’hui plus que jamais. Au Canada, en 1991, un travailleur sur dix trimait plus de cinquante heures par semaine. En 2001, leur nombre avait augmenté à un sur quatre. Pourtant, dans notre société, la production de la valeur et de richesse dépend de moins en moins du travail humain. Étonnant paradoxe des sociétés capitalistes avancées : le travail est devenu superflu, mais on ne s’y est jamais accroché avec autant de force.

  • Dossier : Les classes dominantes

    Les conglomérats médiatiques

    Chiens de garde de l’économie

    Dossier : Les classes dominantes au Québec

    « Pouvons-nous encore revendiquer le titre de chiens de garde de la démocratie alors que seule une modeste partie des ressources financières et humaines des médias sert la vie démocratique ? » Le thème de la plénière inaugurale du dernier congrès de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec a de quoi inquiéter, à tel point qu’on se demande si l’on peut encore parler du journalisme comme d’un quatrième pouvoir. Examinons comment le secteur des médias se restructure sous la houlette des grandes corporations.

  • Dossier : L’indépendance - Laquelle

    L’indépendance - Laquelle ? Pour qui ?

    Dissocier indépendance et nationalisme

    La question de l’indépendance représente une contradiction irrésolue dans l’histoire de la communauté politique du Québec. Elle est intimement mêlée aux autres formes de domination, dont l’oppression capitaliste. Si elle a, jusqu’ici, fait partie de l’arsenal idéologique des classes dominantes et des élites nationalistes, cela ne veut pas pour autant dire que la gauche peut se permettre de l’escamoter. Peut-être faudrait-il en revenir à dissocier indépendance et nationalisme. Cela ne veut pas dire nier la réalité nationale, mais plutôt penser l’appartenance à une communauté politique concrète comme condition nécessaire de tout projet d’émancipation et d’autonomie politique [1].

  • Dossier : L’université entre (...)

    Condition étudiante

    Le « savoir se taire »

    Au Québec, on n’a jamais autant parlé de l’importance de la critique, de l’économie du savoir et de la liberté de choix des étudiants-investisseurs. Ceux-ci sont appelés à choisir leur cursus avec flair pour augmenter leur marge de manoeuvre lorsque viendra le temps de s’intégrer dans la hiérachie économique. Or, même s’il semble accroître l’autonomie des individus, ce discours sur la « liberté » masque, dans les faits, une considérable réduction de celle-ci sous l’emprise de la pensée stratégique permettant de s’adapter aux injonctions des flux d’information et de capitaux.

  • No 21 - oct. / nov. 2007

    Capitalisme et crise de sens

    Quelle alternative pour le journalisme ?

    par Éric Martin

    Il est assez difficile d’imaginer quelles formes pourrait prendre le retour à une pratique journalistique digne de ce nom, alors que la crise du politique qui sévit actuellement tend au contraire à délégitimer jusqu’à l’idée même qu’une parole puisse venir s’interposer entre le citoyen-consommateur et la « réalité » économique immédiate.

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