Simard, Julien

  • Articles
  • Dossier (en ligne) : Covid 19 (...)

    Ce que cache le couvre-feu

    1 an de pandémie.

    Cher.e.s camarades, ils sont partis pour conserver le couvre-feu jusqu’à l’été, ajusté en fonction des heures d’ensoleillement. Qui sait, peut-être même pendant l’été. Devant ces nouvelles infos, pour ma part, je vote pour l’instant pour le 24 juin comme date de levée officielle, puisque cela correspond au calendrier nationaliste et à la fin des classes, mais on ne sait jamais avec ces coucous. C’est peut-être ma peur qui parle.

  • Dossier (en ligne) : Covid 19 (...)

    Covid-19 au Québec

    Mémoires, décès et pandémie. Réflexions sur la journée de commémoration du 11 mars

    « Bientôt, ça fera un an que nous luttons, tous ensemble, contre la COVID-19. C’est pourquoi j’ai demandé que l’on tienne une journée de commémoration le 11 mars prochain. Nous prendrons le temps de penser à nos proches disparus, mais aussi à tous ceux et celles qui ont souffert en raison de la pandémie. »

    François Legault, Premier ministre du Québec, point de presse du 28 janvier 2020

  • No 85 - automne 2020

    De la ségrégation des âges et des groupes sociaux en temps de COVID

    Le 9 octobre dernier, la médecin et éthicienne Annie Janvier publiait une lettre ouverte dans La Presse intitulée « L’égalitarisme qui tue ». Bien que plusieurs amorces de ce texte soient pertinentes, notamment l’idée de « recadrer rapidement les buts de la santé publique », l’auteure y fait une proposition pour le moins étonnante, soit de mettre en place une ségrégation spatiale et sociale des personnes vulnérables à la COVID-19, en particulier les personnes vieillissantes.

  • No 44 - avril / mai 2012

    Société

    La vieillesse

    Entre consommation et exclusion

    Le vieillissement, nous le savons bien, est une problématique qui fait de plus en plus couler d’encre au Québec. Entre les échos diffus de maltraitance dans les CHLSD et la constatation d’une solitude morne chez les personnes âgées, un malaise plane : placer un membre de sa famille en institution n’est jamais chose facile. La plupart d’entre nous ne pouvons assumer de garder un proche à la maison par manque de temps, de compétences, de structures physiques ou de soutien ; la nécessité d’institutionnaliser un parent peut ainsi être vécue comme une ingratitude profonde, en plus d’être coûteuse. Entre la honte et le déni, nous avons peu d’options en tant que société pour penser les problèmes de stigmatisation, d’isolement et de marginalisation des personnes âgées, car la question se gère de famille en famille, mais rarement collectivement.

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