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  • Dossier : Transition écologique. Le

    Dossier - Transition écologique, le grand virage

    La novlangue « environnementaliste »

    L’environnement, le changement climatique et la transition énergétique se trouvent sur toutes les lèvres et dans tous les médias depuis un certain temps, car la planète est en crise. Pourtant, le pouvoir n’est ni aveugle, ni sourd. Il a vite compris qu’il fallait mettre tout en œuvre pour rassurer une population inquiète. Au cœur de l’effort pour calmer le peuple : le langage. Voici un court regard sur trois concepts qui maintiennent le statu quo.

  • Dossier : Transition écologique. Le

    Dossier - Transition écologique, le grand virage

    Le climat, l’État et nous

    Au cours des 15 dernières années, les Québécoises et Québécois ont adopté une position presque unanime sur la question des changements climatiques, acceptant leur réalité et la nécessité d›agir rapidement afin d’en réduire les impacts. Dès 2006, poussé en partie par la population, le gouvernement du Québec présenta une politique énergétique tournée vers les énergies renouvelables.

  • Dossier : Changements climatiques

    Dossier : Changements climatiques - L’urgence d’agir

    Canada et Québec sur l’échiquier climatique

    En juin 2014, l’agence américaine océanique et atmosphérique (NOAA) nous apprenait que ce mois était le plus chaud jamais mesuré depuis le début des relevés modernes de températures. Ces données soulignent l’ampleur de la crise climatique qui sévit depuis plusieurs décennies ; crise principalement alimentée par l’homme, tel que l’affirmait avec une conviction inédite le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) à l’automne 2013. Alors que la biosphère vacille entre équilibre précaire et déclin irréversible, le sort de l’humanité repose sur la volonté des États à faire preuve de leadership sur cet enjeu planétaire. Quel rôle le Canada et le Québec jouent-ils sur l’échiquier climatique ?

  • Dossier : Changements climatiques

    Dossier : Changements climatiques - L’urgence d’agir

    Le Québec face à la menace du pétrole bitumineux

    Depuis son arrivée au pouvoir en 2006, le gouvernement Harper a prôné la croissance économique à tout prix avec une orientation portée sur le secteur de l’énergie. À l’honneur : déréglementation, subventions exorbitantes aux énergies polluantes, allè­gements fiscaux aux sociétés et plans pour doubler la production de pétrole des sables bitumineux et l’exporter.

  • Dossier : Changements climatiques

    Dossier : Changements climatiques - L’urgence d’agir

    Renouvelable vs nucléaire : où est l’avenir ?

    Le secteur nucléaire a depuis 1990 une capacité de production électrique d’environ 350 gigawatts (GW) qui, au mieux, se maintiendra jusqu’en 2020, pour ensuite diminuer graduellement vers zéro en 2050. Les énergies renouvelables, c’est-à-dire éolienne et solaire photovoltaïque (PV), sont depuis 10 ans en expansion rapide ; en 2013, leur production électrique avait atteint un tiers du nucléaire, vieux de 50 ans. Comme les prix et l’intérêt des investisseurs favorisent maintenant le renouvelable, dont le potentiel est énorme, c’est lui qui offre la meilleure possibilité de contrôler les changements climatiques.

  • No 39 - avril / mai 2011

    Cinéma

    Chercher le courant

    Un documentaire de Nicolas Boisclair et Alexis de Gheldere

    Depuis que le gouvernement libéral de Jean Lesage a procédé, au début de la Révolution tranquille, à la nationalisation de la production de l’hydroélectricité, différents gouvernements québécois ont cherché à accroître notre potentiel hydroélectrique afin de répondre à nos besoins énergétiques croissants et d’exporter un surplus d’énergie à l’étranger. Mais, à l’ère de l’éclosion des énergies vertes et renouvelables, ce type de démarche apparaît-il encore justifié ?

  • No 34 - avril / mai 2010

    International

    La gauche et l’après Copenhague

    Le Sommet de Copenhague a été un échec si retentissant qu’aucune firme de relations publiques n’est parvenu à complètement en masquer la profondeur au grand public. Naomi Klein, avec raison, a décrit les deux maigres pages et demi (sic) de l’entente conclue comme « un sordide pacte convenu entre les plus gros pollueurs : je vais faire semblant de constater que tu te préoccupes de l’environnement et tu feras semblant de constater que je m’en préoccupe moi aussi. D’accord ? Tope là ! »
    Mais par-delà ce constat que Copenhague a été un monumental échec, on découvre bien vite de profondes divergences, notamment quant à la gravité de la situation et quant à ce qu’il convient de faire.

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