Articles

  • No 30 - été 2009

    Éditorial du no. 30

    Éducation publique : les nouveaux assauts du privé

    L’imbrication entre le public et le privé au Québec est de plus en plus profonde et systématique dans toutes les dimensions de la vie sociale. Les passages de l’un à l’autre se font insidieusement, pas à pas, sans véritables débats publics et nous placent bien souvent devant le fait accompli. Le domaine de l’éducation n’y échappe pas, victime lui aussi de ces changements imposés en toute discrétion, à partir de faux consensus.
    Ces intrusions sont d’autant plus accomplies adroitement que le privé ne cherche (...)

  • No 30 - été 2009

    Billet

    En... fin du monde

    Je voulais construire un monde meilleur. C’était nerveux. Comme une excroissance de conscience. J’étais de toutes les solidarités. « Cause to Cause », telle était ma devise. Je me tenais avec mes semblables. Du monde comme moi qui voyait le monde tel qu’il était. Laid et pas fin. Un monde implacable où les plus forts écrasent les faibles. Cela me révoltait, je prenais pour les faibles. Nous nous disions… ouais, mais ensemble le peuple uni, patati patata. Avant d’unir le peuple, il fallait d’abord nous (...)

  • No 30 - été 2009

    Féminisme

    J’apostasie, tu apostasies, nous apostasions… Apostasiez !

    Ce n’est un secret pour personne : l’Église catholique est une institution dont un des buts principaux est le contrôle social. Elle exerce, depuis des siècles, une influence tentaculaire sur l’ordre social et politique de nombreux pays, ainsi que sur la vie sociale, sexuelle et conjugale de centaines de millions de personnes. Au fil de l’histoire, elle ne s’est pas gênée pour avoir recours à la guerre, au gynécide et au génocide pour imposer son pouvoir. Aujourd’hui, elle continue de mener une guerre ouverte et permanente contre les droits des femmes et de défendre une morale rétrograde qui condamne des millions de personnes à la maladie, à la soumission et à la misère. Assez c’est assez ! Apostasions !

  • No 30 - été 2009

    Communautaire

    Du salariat au précariat en milieu communautaire

    Les Partenariats Public - Communautaire

    Le mouvement communautaire est en mutation. Dans le cadre de contrats nommés Partenariats Public – Communautaire (les PPC), des groupes sont appelés à fournir des services qui relevaient traditionnellement du « service public ». Qu’arrive-t-il aux groupes dans ce contexte ? Pour le savoir, il faut regarder la politique gouvernementale et le vécu de ces groupes qualifiés de partenaires de l’État.

  • No 30 - été 2009

    Oser lutter

    Défiant les sombres pronostics des oiseaux de malheur qui leur prédisaient le pire, les professeurs de l’UQAM, d’abord intimidés, sont entrés en grève avec une hésitation compréhensible. On leur faisait valoir que leur lutte était vouée à l’échec d’une part parce que la direction de leur université ne possédait pas les ressources pour satisfaire leurs revendications, d’autre part parce que celles-ci apparaissaient exorbitantes en période de crise. Dans une conjoncture aussi catastrophique, chacun, on le (...)

  • No 30 - été 2009

    « Gagner sa vie sans la perdre »

    Les jeunes : antisyndicaux ?

    Comment les jeunes se situent-ils par rapport au syndicalisme ? Les jeunes, catégorie qui demeure indéterminée (pour certains, elle se termine à 25 ans, pour d’autres à 30, voire 35 ans), ne sont pas plus homogènes que leurs aînés. L’individualisme s’est répandu parmi toute la population, quoique les jeunes se révèlent souvent davantage préoccupés par l’environnement ou les situations internationales (guerres et la faim dans le monde) que leurs prédécesseurs. Le désengagement par rapport au syndicalisme concerne toutes les tranches d’âge, même si les jeunes, qui ont peu ou pas connu d’expériences positives de solidarité syndicale et qui sont confrontés à des situations différentes de celles de leurs aînés, croient trop souvent qu’ils peuvent se débrouiller seuls, sans avoir besoin de consulter leur syndicat.

  • No 30 - été 2009

    International

    OTAN : en sortir au plus vite !

    Les 4 et 5 avril 2009, alors que des dizaines de milliers de personnes manifestaient à Strasbourg et ailleurs dans le monde, l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN) marquait son 60e anniversaire et le retour de la France au sein de son commandement militaire intégré. Produit de la guerre froide, l’OTAN lui a survécu et s’est même renforcée comme bras armé de l’hégémonie états-unienne en Europe et jusqu’en Asie centrale.

  • No 30 - été 2009

    International

    Remilitarisation au Guatemala

    Depuis la révolution libérale de 1871, le Guatemala n’a jamais réellement cessé d’être militarisé. Le pays a connu plusieurs décennies d’un modèle économique basé principalement sur l’exploitation et l’exportation de produits agraires. Ce modèle reposait sur la concentration des terres et des richesses aux mains d’une puissante oligarchie, ainsi que sur une population n’ayant d’autre choix que de constituer la main-d’œuvre nécessaire à son fonctionnement. Les forces armées du Guatemala étaient alors au service des secteurs économiques, imposant la stabilité nécessaire à cette structure d’exploitation.

  • No 30 - été 2009

    La nouvelle constitution bolivienne

    Un État social unitaire de droit, plurinational et communautaire

    Le samedi 7 février 2009, le président bolivien, Evo Morales Ayma, d’origine ayamara, promulguait la nouvelle Constitution politique de l’État, en présence de Rigoberta Menchu (Guatémaltèque et prix Nobel de la paix en 1992), du Secrétaire général de l’Organisation des États américains (OEA), José Miguel Insulza, des forces armées, de la marine, de la police, de représentants de la nation bolivienne, de ses 36 peuples indigènes d’origine [1] et de plusieurs pays d’Amérique centrale et du Sud. Environ un million de personnes ont participé et assisté à cette cérémonie imprégnée de dignité et de fierté, celles de créer un nouveau pays par cette Constitution.

  • No 30 - été 2009

    Les Kurdes de Turquie

    La riposte par les urnes

    Le 21 mars 2009, plusieurs centaines de milliers de Kurdes à travers le monde célébraient leur fête nationale, le Newroz, journée qui marque surtout l’arrivée du printemps. À Diyarbakır, dans le sud-est de la Turquie, région à forte majorité kurde, ils étaient nombreux à danser sur les rythmes de chansons que toutes et tous connaissaient par cœur. Le Parti de la société démocratique (Demokratik Toplum Partisi ou DTP), principale formation politique kurde représentée au parlement turc et au pouvoir dans plusieurs municipalités du pays, organisait les festivités. Quelques-uns de ses membres sont d’ailleurs venus s’adresser à une foule gagnée d’avance. C’est que le 29 mars, les Kurdes devaient se rendre aux urnes pour choisir leurs maires pour les cinq prochaines années. Et pour plusieurs, les enjeux de cette élection dépassaient largement la stricte sphère politique.

  • No 30 - été 2009

    International

    Les vains espoirs du G20 à Londres

    Capitalism as usual

    Rarement une rencontre internationale a été précédée d’une telle rumeur que lors du dernier G20 tenu à Londres les 1er et 2 mars 2009. Avant ce sommet, plusieurs chefs d’État s’étaient emportés dans des déclarations tonitruantes contre les banquiers, les paradis fiscaux, voire même le sacro-saint capitalisme. Certes, de la part d’individus élevés dans le giron du néolibéralisme, il ne fallait pas s’attendre à des miracles. Mais un espoir demeurait : et si la crise que nous subissons était d’une ampleur telle qu’elle forcerait nos dirigeants à mettre en place les mesures progressistes qu’ils venaient d’annoncer ?

  • No 30 - été 2009

    Débat politique

    La décroissance

    Une politique nouvelle pour la gauche ?

    Engagement politique et dévastation de l’économie productiviste
    Notre génération, rencontrant les limites de la biosphère, possède considérablement plus de responsabilités du point de vue politique et moral que les « générations anciennes, dont on peut dire aujourd’hui, par contraste avec nous, qu’elles ne savaient pas ce qu’elles faisaient ».
    Bref, le progrès est devenu problématique. Comment pouvons-nous encore avoir confiance dans ce monde marchand qui s’accroît aux dépens de nos vies et qui ne (...)

  • No 30 - été 2009

    Observatoire des luttes

    Le Collectif de recherche sur l’autonomie collective

    Faire de la recherche autrement

    Quel pouvoir de transformation portent les acteurs et actrices sociaux dans les sociétés actuelles ? Une réponse courante consiste à évaluer leur potentiel de résistance en fonction de leur aptitude à influencer l’orientation des politiques étatiques ou à intervenir dans les processus de prise de décision des autorités. Cette conception apparaît pourtant fort limitée et n’éclaire qu’une seule dimension du changement social et politique. Elle repose effectivement sur une définition restreinte du pouvoir, désignant alors les rapports entre dominantes et dominées, plutôt que sur une conception large qui inclurait la capacité des personnes concernées à agir sur elles-mêmes et sur leur milieu de vie.

  • No 30 - été 2009

    {Che}, le film

    Du mythe au mythe

    Comment aborder un film portant sur un mythe vivant ? Plusieurs ont reproché au film de Steven Soderbergh de ne pas avoir abordé le difficile cas des pelotons d’exécution dirigés par le Che aux lendemains de la Révolution. D’autres ont déploré que cette fresque épique historico-biographique verse dans l’hagiographie ; on lui fait grief, entre autres, des nombreux parallèles que l’on peut établir entre la vie du Che et la passion du Christ. Bref, on reproche au film d’avoir abordé un mythe en lui restituant sa valeur mythique…

  • No 30 - été 2009

    Culture

    La ville spectacle

    Voici l’été qui vient et, à sa suite, toute une panoplie de festivals culturels et d’événements sportifs qui tiendront le haut du pavé dans un grand nombre d’agglomérations du Québec, dont le centre-ville de Montréal. Dans ce dernier cas, la concentration d’activités culturelles est telle [2] qu’elle a conduit à la création d’un « quartier des spectacles », zone qui devrait couvrir un territoire d’environ un kilomètre carré autour de l’intersection de la rue Sainte-Catherine et du boulevard Saint-Laurent. Le but de l’opération est autant culturel qu’économique, l’aménagement du quartier intéressant aussi bien les promoteurs immobiliers que l’industrie touristique. Comme on peut le lire sur le site officiel du partenariat du quartier des spectacles, il s’agit d’apporter une contribution « au rayonnement de la métropole aux quatre coins du monde » [3]. En d’autres termes, il importe pour l’administration municipale, ainsi que pour les gouvernements provincial et fédéral, de « mousser » un avantage comparatif que posséderait Montréal dans la compétition que se font les grandes villes sur le marché mondial. Au bénéfice de tous ? Pas exactement…

Dossier : Apocalypse et politique

  • 29 octobre 2009

    Apocalypse et politique

    Apocalypse et utopie

    On compte qu’entre le deuxième siècle avant l’ère chrétienne et le neuvième siècle de l’ère chrétienne, plus de deux cents apocalypses ont été rédigées par les communautés chrétiennes et juives. Aucun de ces livres apocalyptiques n’a été intégré dans le canon de ces deux communautés religieuses, à l’exception du livre de Daniel, dans la Bible hébraïque, ainsi que du livre de l’Apocalypse (Ap) du Nouveau Testament, dont la canonicité fit difficulté pendant les quatre premiers siècles de l’ère chrétienne. Mais quelle révélation (c’est ce que signifie le mot apocalypsis) cette littérature porte-t-elle au langage ? À cette question, les réponses données au cours de l’histoire ont été multiples. On comprendra donc que, pour des raisons d’espace, mon propos se limitera au livre de l’Ap et que la place nécessaire à son analyse détaillée me fera défaut.

  • 29 octobre 2009

    Apocalypse et politique

    Éloge de l’action politique jetable

    Prenons l’action politique par son bout le plus naïf, par sa nécessité utopique, et par sa véritable motivation. Parlons de cette forme de l’action politique dont l’objectif est de « changer le monde ». Formule creuse ? Principe d’espérance ? Impossibilité ? Évidence ? Le motus de la transformation politique et générale de la vie des communautés humaines accueille plusieurs significations, et celles-ci répondent à différentes conceptions de l’action qui mène au changement, différentes manières de comprendre l’émancipation et ses moyens.

  • 29 octobre 2009

    Le 21 décembre 2012 et après ?

    La fin du monde chez les Mayas

    La nouvelle ne pouvait pas tomber à un meilleur moment. Si vos REÉR ont fondu, si votre courtier s’appelle Vincent Lacroix ou Bernard Madoff, ne vous en faites pas trop, car vos souffrances seront de courte durée : avec leur sagesse séculaire, les Mayas ont prévu la fin du monde pour le 21 décembre 2012. Je laisse à d’autres le soin d’analyser pourquoi certaines sociétés, à certaines périodes, sont particulièrement friandes de telles nouvelles pour m’intéresser à l’idée de « fin du monde » chez les Mayas d’hier et d’aujourd’hui.

  • 29 octobre 2009

    Apocalypse et politique

    Le spectre des « guerres de l’eau »

    Lorsqu’il est question des enjeux mondiaux de l’eau, trois expressions fétiches traversent à peu près toutes les interventions : la crise de l’eau, l’or bleu et les guerres de l’eau. Chacune de ces expressions recèle son potentiel d’ambigüité, mais les trois ont surtout en commun leur potentiel de dramatisation.

  • 29 octobre 2009

    Face à la crise écologique

    Retour à la caverne

    Appauvrissement des écosystèmes, pollution chimique incontrôlée et maintenant changement climatique annonciateur d’une nouvelle époque géologique : depuis les années soixante-dix, les nombreuses déclinaisons de la crise écologique se sont imposées tant dans l’imaginaire collectif que dans les sphères institutionnelles. Or, cette crise est également le terreau d’un renouvellement de la pensée sur le rapport entre l’animal humain et son « écosystème », entre la société et son « environnement », bref entre « l’Homme » et la « Nature ». Tous ces binômes rééditent à leur manière une dualité fondatrice de la pensée occidentale : la dualité nature/culture. Et dans le feu du débat alimenté par le brasier de la crise écologique, certains croient que l’on ne pourra pas tout sauver. La culture peut être sacrifiée.

  • 29 octobre 2009

    Dimension éthique de l’existence collective

    La tempête

    Les temps présents sont parmi les plus délicieux que le monde ait vécus. C’est du moins ce dont on nous assure. Loin de nous promettre simplement monts et merveilles, ils actualisent enfin le plein potentiel de l’humanité, voire même de la posthumanité. Les sceptiques sont à chaque jour davantage confondus devant les avancées de la science, de la finance et de la démocratie. S’en trouvent-ils pour formuler quelques doutes sur ce diagnostic aussi ultrapositif que l’ultra-libéralisme ? Les voilà aussitôt renvoyés aux limbes de l’ignorance et du passéisme. Non ! Nous ne coulerons pas ! Jamais plus ! Le naufrage du Titanic ne fut qu’un mauvais rêve.

  • 29 octobre 2009

    Cinéma et « grandes peurs »

    Apocalypse now

    C’est avec le cinéma, comme dispositif de mise en forme de l’imaginaire social, que les discours apocalyptiques ont trouvé un nouveau médium à leur mesure : le spectacle à grand déploiement ! De fait, si on se penche sur l’histoire cinématographique, la mise en scène de la fin du Monde constitue un thème récurrent.

  • 29 octobre 2009

    Romans de l’apocalypse

    Une civilisation fragile

    Il devient aisé de prendre pour acquis notre mode de vie qui assure un grand confort à certaines classes privilégiées. Un mode de vie non négociable, disait George Bush père, que nombre de ses compatriotes, mais aussi d’Occidentaux, conçoivent à la fois comme une évidence et un droit naturel.

  • 29 octobre 2009

    Apocalypse et philosophie

    Du cataclysme à la promesse

    L’apocalypse philosophique existe-t-elle encore aujourd’hui ? Depuis le millénarisme médiéval de Joachim de Flore jusqu’aux annonces de Peter Sloterdijk, le discours du cataclysme n’a cessé de se renouveler et il reproduit en le modifiant un dispositif maintenant bien connu : un renversement du temps de l’histoire, en continuité avec l’approche par les catégories, déjà classiques depuis Hegel, d’une structure nécessaire, d’une téléologie. La plupart des philosophies de l’histoire, pensons seulement à Auguste Comte, considèrent le progrès comme le moteur d’une histoire orientée nécessairement vers le bien. Le catastrophisme contemporain, autant scientifique que philosophique, propose de renverser cette structure : s’instaurant prophète d’une fin néfaste, fondée sur la ruine écologique et sur la terreur généralisée, il prophétise un désastre inéluctable, et pour certains déjà manifeste. Du stalinisme aux manipulations génétiques rendant possible la gestion de l’espèce humaine, Peter Sloterdijk, pour ne nommer que lui, appartient à cette catégorie de prophètes du mal nécessaire.

  • 29 octobre 2009

    Apocalypse et politique

    La nécessaire utopie

    L’apocalypse relève plus de la foi et d’un sentiment que d’un savoir. Cette vision systématise les injustices, les horreurs, les guerres et la pollution du monde, tout en négligeant ce qui va bien, ce qui résiste et ceux qui luttent contre les maux. Elle peint tout en noir, tourne le dos à la palette des couleurs et refuse de regarder les contradictions qui animent l’histoire, les sociétés et la vie de chacun. Les apocalypsiens rêvent d’inhumer l’histoire entrelacée de contraintes et de libertés. (...)

  • 16 septembre 2009

    Walter Benjamin : Thèses sur l’histoire

    La mémoire des ruptures

    Au sein des sciences sociales, les conceptions pessimistes, voire catastrophistes, de l’histoire et des sociétés humaines se sont généralement inscrites dans le prolongement de conceptions chrétiennes de la Chute, de l’expulsion hors du paradis et de l’éternelle damnation des pécheurs. Une fois sécularisée, ces conceptions se trouvent généralement sédimentées dans les strates fondatrices d’idéologies conservatrices. Idéologies qui assument à différents degrés cet héritage de l’Ancien Testament et auxquelles un vernis « style fin de siècle » vient donner un grave cachet littéraire.

  • 19 juillet 2009

    Présentation du dossier du no. 30

    Apocalypse et politique

    Dans la littérature (article de Claude Vaillancourt), dans le cinéma (Christian Brouillard) et dans les essais (René Audet, Denise Brassard, Frédérick Guillaume Dufour, Georges Leroux et Sylvie Paquerot), une vision apocalyptique s’impose, même si elle varie selon le contexte sociopolitique. Ainsi, comme l’indique Brouillard, la crainte d’un désastre écologique, depuis les années 1980, a souvent remplacé la peur d’une guerre nucléaire des années 1960.
    Le psychanalyste Michel Paterson fonde l’apocalypse (...)

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