Analyse du discours

  • Articles
  • No 66 - oct. / nov. 2016

    Nous sommes en guerre

    L’offensive des nationalistes conservateurs expliquée

    Y a-t-il une mouvance néoconservatrice au Québec ? Porte-t-elle le chapeau de cowboy et le fusil, la Bible et Adam Smith à la main ? Dans l’ouvrage qu’ils dirigent, La guerre culturelle des conservateurs québécois (M Éditeur, 2016), Francis Dupuis-Déri et Marc-André Éthier décortiquent, sans fard ni caricature, les assauts du nationalisme conservateur depuis le tournant des années 2000.

  • No 62 - déc. 2015 / janv. 2016

    Le projet libéral

    La « quatrième » révolution antidémocratique

    Analyse du discours

    Beaucoup a été dit sur le projet libéral de déconstruction de l’État providence québécois pour en faire un État minceur compétitif du 21e siècle. Cette quatrième révolution néolibérale, pour reprendre le titre du livre sacré de Philippe Couillard [1], doit marquer l’avènement d’un État qui créera les « conditions propices » pour attirer et favoriser les investisseurs d’ici, mais surtout d’ailleurs. Des investisseurs qui, seuls, sont en mesure de créer de la richesse ; un moyen qui est apparemment devenu la fin ultime des sociétés contemporaines.

  • No 62 - déc. 2015 / janv. 2016

    Regards obliques sur les Forums publics

    Le cas du Forum des idées pour le Québec

    Analyse du discours

    Du 25 au 27 septembre derniers s’est tenu le Forum des idées pour le Québec. L’événement organisé par le Parti libéral du Québec avait pour thème « Un système d’éducation pour le 21e siècle ». Le programme annonçait une soixantaine de panélistes et conférenciers ainsi que la présence du premier ministre et du ministre de l’Éducation, messieurs Couillard et Blais.

  • No 60 - été 2015

    Analyse du discours

    L’austérité, œuvre des « juntes civiles »

    Dans le numéro du Monde diplomatique de décembre 2011, Serge Halimi intitulait son éditorial tout simplement « Juntes civiles » pour qualifier les gouvernements de la droite politique et économique qui ont dominé la scène européenne de la dernière décade avec leur stratégie politique appelée « lutte au déficit et austérité » notamment en Grèce, en Italie et en Espagne. Dans un article récent paru dans le Huffington Post Québec, le professeur Bernard Vachon qualifie le gouvernement Couillard de « dictature démocratique  [2] ».

  • No 58 - février / mars 2015

    La tyrannie de la valeur

    Peur et pensée politique

    La crise du capitalisme n’est plus épisodique et conjoncturelle. À la suite de l’effondrement des mécanismes de l’endettement, qui avaient eux-mêmes remplacé la social-démocratie pour en contenir l’effet désintégrateur, la crise est devenue « structurelle ». Cette fois, c’est plus grave : l’anticapitalisme est aussi entré en crise. Ce que l’action politique de gauche et sa théorie nomment liberté ne serait plus que la condition d’une plus cruelle pénétration des marchés. Toute issue semble ouvrir sur l’accélération des moteurs. À moins que… de nouvelles valeurs soient proclamées, qui aboliraient le capi­talisme une bonne fois pour toutes !

  • No 61 - oct. / nov. 2015

    Le mirage du discours

    Le 12 août dernier, Martine Delvaux proposait une réflexion sur le film Le Mirage de Ricardo Trogi dans La Presse+. Dès le lendemain, un chroniqueur du Journal de Montréal réagissait de façon outrancière en personnalisant indûment l’enjeu social qui était soulevé. Dans ce nouvel article, l’auteure revient sur Le Mirage et aborde ce à quoi s’exposent les femmes lorsqu’elles prennent la parole dans l’espace public.

  • No 52 - déc. 2013 / janv. 2014

    Économie

    Le capital comme pouvoir

    Pour comprendre le monde qui est le nôtre, pour le critiquer et pour le transformer, il faut être en mesure de bien saisir ce qui en constitue la forme dominante. De l’âge d’or de l’économie classique anglaise à ses nombreuses critiques (marxiste, féministe, écologiste, etc.), tenter de bien cerner ce que peut bien être le capital a pris les allures d’un véritable travail sans fin. Et si le capital était en fait l’incarnation symbolique des relations sociales de pouvoir ?

  • No 52 - déc. 2013 / janv. 2014

    Municipalisme

    Élections montréalaises. À qui la ville ?

    La campagne électorale pour les élections municipales de 2013 n’aura pas permis de dissiper un tant soit peu le scepticisme, pour ne pas dire le cynisme désormais bien enraciné à l’égard de la « classe politique » tous partis confondus. La corruption et la collusion qui touchent plusieurs villes depuis de nombreuses années montrent que les structures administratives et la démocratie existantes favorisent les jeux de coulisse, le mensonge, les luttes de pouvoir personnel ou d’intérêts, au détriment du bien commun.

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