Nations autochtones

  • Articles
  • Dossier : Racisme au Québec. (...)

    Décoloniser nos relations

    En 2004, en territoire mohawk à Kanawake, la Fédération des femmes du Québec (FFQ) et Femmes autochtones du Québec (FAQ) signaient un protocole de solidarité qui inspire toujours les relations entre les deux organisations. Pour mieux comprendre les origines de ce processus et les leçons à en tirer, À bâbord ! a rencontré Michèle Asselin, présidente de la FFQ à cette époque.

  • Dossier : Gaspésie - Forces (...)

    Dossier : Gaspésie - Forces vives

    Les utopistes en action

    René Lévesque compara un jour le Québec à une main riche d’un duvet de forêt ouverte sur le monde et dont le pouce serait sa Gaspésie. Félix Leclerc décrivit la Gaspésie comme notre pays intérieur, patient, silencieux, inconnu, mystérieux d’où viendra le cri qui fera peur à tout le monde…

  • Dossier : Gaspésie - Forces (...)

    Gesgapegiag

    Les Mi’gmaqs de Gaspésie

    Dossier : Gaspésie - Forces vives

    Les trois communautés mi’gmaqs de la Gaspésie, Gespeg, Gesgapegiag et Listuguj, se sont réunis pour combattre les impacts du colonialisme et de la discrimination pour avoir accès aux ressources nécessaires pour leur développement. Comme l’exemple de Gesgapegiag le démontre, bâtir une économie sur moins de 2 km2, ce n’est pas évident !

  • No 62 - déc. 2015 / janv. 2016

    Éditorial du no 62

    Solidarité avec les femmes autochtones

    Les femmes algonquines soutenues par le Centre d’amitié autochtone de Val-d’Or ont rompu le silence. En révélant les abus sexuels criminels dont elles disent avoir été victimes de la part d’agents de la Sûreté du Québec, ces femmes ont déclenché un raz-de-marée médiatique qui a forcé le gouvernement à « agir ». Comment ? En proposant une rencontre qui s’est avérée infructueuse avec les chefs autochtones et en promettant de l’argent pour appuyer les organismes qui travaillent avec les femmes autochtones de Val-d’Or. Une goutte d’eau en pleine tempête... De haut en bas, d’un bout à l’autre, les appareils gouvernementaux ont failli à protéger et soutenir ces femmes en situation de grande vulnérabilité.

  • Dossier : Nouvelles résistances,

    Mouvements autochtones contemporains en Amérique latine

    La question des alliances

    Dossier : Nouvelles résistances, nouvelles voies d’émancipation

    En ce qui concerne les mouvements autochtones d’Amérique latine, depuis deux décennies, les dynamiques nationales ont pris le pas sur les tendances globales qui avaient caractérisé la période précédente, marquée par les contre-célébrations du cinquième centenaire de la « découverte » (sic) de l’Amérique ; pour la première fois, des représentants des peuples des hauts plateaux purent échanger avec ceux de la forêt amazonienne ou de la prairie canadienne. La question des alliances politiques s’est progressivement imposée comme nous le verrons dans ce survol de la situation en Bolivie.

  • No 59 - avril / mai 2015

    Au-delà de la survie

    Spiritualité et cosmogonie autochtones

    Au cours des six dernières années, mes travaux de recherche se sont centrés sur la question de la réindigénisation. Mon intérêt pour ce sujet n’a pas été soudain ; il a plutôt été le résultat d’un long processus composé de prises de conscience sur des moments qui ont émaillé mon enfance indienne, de confrontations avec la perpétuelle exploitation coloniale et, enfin, d’un féroce engagement dans la résistance.

  • No 57 - déc. 2014 / janv. 2015

    Autochtones

    Déclaration de souveraineté atikamekw

    Entrevue avec Constant Awashish, Grand chef de la nation Atikamekw

    Dites-leur que nous n’avons jamais cédé notre territoire, que nous ne l’avons jamais vendu, que nous ne l’avons jamais échangé, de même que nous n’avons jamais statué autrement en ce qui concerne notre territoire [1]. - César Newashish

    Les Atikamekw Nehirowisiw ont proclamé le 8 septembre dernier leur Déclaration de souveraineté sur Nitaskinan, un vaste territoire de 80 000 km2 situé au nord de Trois-Rivières et englobant les communautés de Manawan, Opitciwan et Wemotaci. L’objectif de la nation atikamekw est de « maintenir et exercer sa gouvernance territoriale sur l’ensemble de Nitaskinan. Pour ce faire, Atikamekw Nehirowisiw a la volonté de faire de son peuple une instance politique et économique incontournable [2] ». Le grand chef de la nation atikamekw, Constant Awashish, a bien voulu partager avec nous ses réflexions sur cette Déclaration de souveraineté.

    Propos recueillis par Julie Depelteau

  • Dossier : Résistances autochtones

    Un peuple sans territoire n’est pas un peuple

    Entretien avec Michel Thusky

    En décembre 2013, une vingtaine de membres de la communauté algonquine de Lac Barrière, en Outaouais, ont bloqué les activités de l’entreprise Produits forestiers Résolu pour protester contre les coupes à blanc sur leur territoire et deman­der l’application des accords passés. En réponse, le minis­tère des Ressources naturelles du Québec a accepté la mise en place d’un processus de consultation pour protéger les zones sensibles. Celui-ci requiert la visite par les Algonquin·e·s de Lac Barrière des terrains où des coupes sont projetées par les compagnies forestières et « une identification des zones tampons qui serviront à protéger les sites d’importance culturelle ou écologique ». Entretien avec Michel Thusky, l’un des aînés et porte-parole de la communauté, sur les résistances des Mitchikanibikok Inik pour faire valoir leurs droits et protéger leur territoire.

  • Dossier : Résistances autochtones

    Mouvements politiques des Inuit*

    Pour l’autodétermination du Nunavik

    En 1975, Lisa Koperqualuk travaillait au Conseil communautaire de Puvirnituq comme étudiante. Cet été-là, on ne parlait que de la Convention de la Baie-James et du Nord québécois (CBJNQ). Mais les Puvirnitumiut, avec les Inuit* de Ivujivik et la moitié du village de Salluit, décidèrent de ne pas signer cette Convention. Cette prise de position était l’expression d’un mouvement d’autodétermination des Inuit initié dans cette région bien avant la Convention. Lisa Koperqualuk revient sur l’historique de ce mouvement, ses protagonistes et les enjeux qu’il a soulevés. Et sur le fait que, 40 ans plus tard, malgré tous les efforts des Inuit du Nunavik, l’autodétermination politique réelle n’est toujours pas une réalité.

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