Stéphane Gendron
Rapailler nos territoires. Plaidoyer pour une nouvelle ruralité
Stéphane Gendron, Rapailler nos territoires. Plaidoyer pour une nouvelle ruralité, Écosociété, 2022, 144 p.
Stéphane Gendron
Stéphane Gendron, Rapailler nos territoires. Plaidoyer pour une nouvelle ruralité, Écosociété, 2022, 144 p.
Présentation du dossier
Dossier : Municipales 2021. Une autre ville est possible
Si la démocratie municipale s’exerce en grande partie à l’occasion des élections, les interactions entre élu·e·s et avec les citoyen·ne·s sont au cœur de la vie démocratique en cours de mandat. Or, la COVID est venue bouleverser les mécanismes en place.
Dossier : Municipales 2021. Une autre ville est possible
Plusieurs organisations travaillent d’arrache-pied depuis le printemps dernier pour faire de l’environnement un thème central des prochaines élections municipales. Ce sujet, qui était passé sous le radar il y a quatre ans, est devenu incontournable – ou, du moins, devrait l’être !
Attention, Mathieu Bock-Côté (MBC) est un érudit, docteur en sociologie de l’UQAM, il enchaîne les référencesplus vite que son ombre. Comme Mark Fortier, qui a passé une année à le lire [1], nous pensons donc qu’il faut prendre la peine de le lire (un peu) pour mieux le comprendre, puis le critiquer.
Éducation
Dans sa chronique du 3 novembre dernier intitulée « Un exemple inspirant », Normand Baillargeon donnait la parole au directeur général du Centre de service scolaire Marguerite-Bourgeoys (CCSMB) dont l’institution a le plus haut taux de diplomation au Québec dans le secteur public. Il se trouve qu’en faisant cela monsieur Baillargeon répondait indirectement à ses détracteurs qui, toujours dans les pages du Devoir (« Entre recherche en éducation et château de cartes »), avaient critiqué de manière virulente la préférence du chroniqueur pour l’approche dite « des données probantes ». Monsieur Bertrand, le directeur de la CSSMB, est lui aussi un « adepte des données probantes ».
Recension du film Humus
Le film Humus de Carole Poliquin prendra l’affiche le 20 mai 2022.
Présentation du dossier
Dossier : Résilience écologique. Résistance ou résignation ?
Le projet de cette vaste coalition qu’est le Front commun pour la transition énergétique (FCTÉ) est on ne peut plus ambitieux : viser un Québec ZéN (pour zéro émission nette).
Propos recueillis par Pierre Avignon.
« Si on fait du maïs pour de l’éthanol, on va nourrir les autos, pas les humains » affirmait le porte-parole du Regroupement vigilance hydrocarbure Québec dans un article fort pertinent d’Alexis Riopel publié dans Le Devoir. On y apprenait notamment qu’il faudrait utiliser la totalité des terres utilisées pour le maïs-grain afin d’atteindre les cibles dans ce domaine. Pour mener à bien les réflexions sur cet enjeu, il est nécessaire de revenir sur l’utilisation actuelle des terres agricoles.
« Non, le revenu familial d’un élève n’est pas un facteur déterminant de sa réussite au cégep. Ni le fait qu’il vienne d’une école secondaire défavorisée. Ni qu’il soit issu de l’immigration, au contraire », peut-on lire dans l’édition du 2 septembre de La Presse. Les conclusions de la nouvelle étude dirigée par Richard Guay, issu du milieu collégial privé et financée par l’Association des collèges privés, étonnent.
« Les mégaporcheries, ça suffit ! »
Alors que la saison estivale est à son apogée, la MRC du Val Saint François rappelait en cette première semaine du mois d’août que la consultation publique sur la construction d’une mégaporcherie dans le Canton de Valcourt se termine dans quelques jours. Ne faudrait-il pas prolonger et élargir cette consultation, mais également remettre en question ce projet qui amènera quatre fois plus de porcs qu’il n’y a d’habitants dans ce petit Canton ?
Publication indépendante paraissant quatre fois par année, la revue À bâbord ! est éditée au Québec par des militant·e·s, des journalistes indépendant·e·s, des professeur·e·s, des étudiant·e·s, des travailleurs et des travailleuses, des rebelles de toutes sortes et de toutes origines proposant une révolution dans l’organisation de notre société, dans les rapports entre les hommes et les femmes et dans nos liens avec la nature.
À bâbord ! a pour mandat d’informer, de formuler des analyses et des critiques sociales et d’offrir un espace ouvert pour débattre et favoriser le renforcement des mouvements sociaux d’origine populaire. À bâbord ! veut appuyer les efforts de ceux et celles qui traquent la bêtise, dénoncent les injustices et organisent la rébellion.