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Dossier : Abitibi. Territoire des possibles

  • 13 septembre 2020

    Présentation du dossier

    Abitibi. Territoire des possibles

    Abitibi depuis la lutte contre les souches, le froid, les mouches.
    Abitibi des coupes. À la scie. À la
    chainsaw. À blanc.
    Abitibi au ventre ouvert à creuser toujours plus creux.
    Abitibi des Fros. Abitibi des mines. Abitibi des grèves.
    Abitibi
    heavy. Abitibi métal.
    Abitibi, musique, l’acoustique de tes lacs.
    Abitibi, ta tête d’orignal sur un
    hood de pick up. Abitibi à ciel ouvert.
    Abitibi à gauche après bien des détours.
    En marche.

  • 13 septembre 2020

    Dossier : Abitibi. Territoire des possibles

    Territoire habité

    Il serait malhonnête de présenter la « région 08 » sans évoquer le fait que, bien avant sa création officielle comme région administrative, son territoire était habité. En effet, pendant plus de 7 000 ans, des communautés autochtones nomades y ont vécu. Elles ont d’ailleurs inspiré son nom : Abitibi signifie « là où les eaux se séparent » et Témiscamingue « eau profonde », « lac profond ».

  • 13 septembre 2020

    Dossier : Abitibi. Territoire des possibles

    La face cachée de l’industrie minière

    L’Abitibi est reconnue comme une région ressource au niveau minier, terminologie qui laisse entendre que le territoire est destiné à l’exploitation. Les retombées économiques sont amplement publicisées, mais qu’en est-il des retombées dans les coffres de l’État ainsi que des bouleversements sociaux et environnementaux ?

  • 13 septembre 2020

    Dossier : Abitibi. Territoire des possibles

    Histoire de Fros

    J’ai grandi dans Noranda, près de la Fonderie Horne, dans les années 1980. J’y ai connu des jeunes de mon âge avec des noms comme Simbirski et Wigorski. Je demandais : « D’où ça vient un nom de famille en -ski ? » De Pologne, me répondait-on. Certaines personnes âgées les affublaient de la dénomination de « Fros », une contraction du mot anglais foreigner, qui signifie étranger.

  • 13 septembre 2020

    Dossier : Abitibi. Territoire des possibles

    La seconde mine d’or

    L’Abitibi-Témiscamingue, c’est l’archétype des régions éloignées de la province. On l’utilise à profusion dans les médias quand on veut parler du Québec rural. Quand on cherche à illustrer de petites villes vivant aux rythmes de l’exploitation des ressources primaires, avec des habitant·e·s qui vivent selon l’image qu’on se fait de la campagne québécoise, le mot « Abitibi » n’est jamais vraiment loin.

  • 31 août 2020

    Dossier : Abitibi. Territoire des possibles

    Faire partie d’un tout

    En septembre 2018, je vivais à Montréal, dans un appartement de la rue Beaubien dont le salon était constamment inondé de lumière et où la porte donnant sur le balcon restait ouverte même la nuit. Dehors, il faisait si chaud qu’on n’osait plus en parler, mais malgré les meubles fondants, l’air collant et les corps coulant le long des rues, le quartier demeurait bien vivant. Les parcs étaient saturés de bermudas et de pique-niques improvisés. La bière était froide, les oranges juteuses, les conversations passionnées et les amitiés, sincères. Et moi, moi je mangeais du soleil et de la salade verte en pensant que, forcément, il y avait dans cette infinité de rues, de couleurs et de possibilités, une place qui me revenait. Un matin, je m’éveillerais en disant « je suis chez moi » et en y croyant.

  • 5 juin 2019

    « Notre relation à l’autre est indissociable de notre rapport au territoire »

    Entrevue avec Émilise Lessard-Therrien, députée de Québec Solidaire de Rouyn-Noranda–Témiscamingue

    Élue depuis moins d’un an, la jeune députée de Québec solidaire (27 ans) a pris la mesure de sa fonction. « J’arrive à bien marcher avec ces grands souliers, dit-elle. J’ai progressivement découvert le travail de députée au quotidien, en région et à l’Assemblée nationale à Québec. » Mines, environnement, agriculture, services publics, culture, relations avec les Autochtones… nous avons passé en revue avec elle les grands dossiers qui l’occupent à l’occasion de la parution d’un numéro d’À bâbord ! consacré à l’Abitibi-Témiscamingue.

    Propos recueillis par Rémi Leroux.

  • 3 juin 2019

    Deux lancements en Abitibi

    14 juin (Val-d’Or) et 15 juin (Rouyn-Noranda)

    À l’occasion de la sortie de son numéro 80 portant sur l’Abitibi, le collectif de rédaction d’À bâbord ! traversera la réserve faunique La Vérendrye lors de la fin de semaine des 14-15-16 juin. Deux lancements sont prévus, d’abord le 14 juin à Val-d’Or puis le 15 juin à Rouyn-Noranda.

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