Politique municipale et régionale

  • Articles
  • Dossier : Abitibi. Territoire (...)

    Présentation du dossier

    Abitibi. Territoire des possibles

    Abitibi depuis la lutte contre les souches, le froid, les mouches.
    Abitibi des coupes. À la scie. À la
    chainsaw. À blanc.
    Abitibi au ventre ouvert à creuser toujours plus creux.
    Abitibi des Fros. Abitibi des mines. Abitibi des grèves.
    Abitibi
    heavy. Abitibi métal.
    Abitibi, musique, l’acoustique de tes lacs.
    Abitibi, ta tête d’orignal sur un
    hood de pick up. Abitibi à ciel ouvert.
    Abitibi à gauche après bien des détours.
    En marche.

  • Dossier : Abitibi. Territoire (...)

    Dossier : Abitibi. Territoire des possibles

    Territoire habité

    Il serait malhonnête de présenter la « région 08 » sans évoquer le fait que, bien avant sa création officielle comme région administrative, son territoire était habité. En effet, pendant plus de 7 000 ans, des communautés autochtones nomades y ont vécu. Elles ont d’ailleurs inspiré son nom : Abitibi signifie « là où les eaux se séparent » et Témiscamingue « eau profonde », « lac profond ».

  • Dossier : Abitibi. Territoire (...)

    Dossier : Abitibi. Territoire des possibles

    Histoire de Fros

    J’ai grandi dans Noranda, près de la Fonderie Horne, dans les années 1980. J’y ai connu des jeunes de mon âge avec des noms comme Simbirski et Wigorski. Je demandais : « D’où ça vient un nom de famille en -ski ? » De Pologne, me répondait-on. Certaines personnes âgées les affublaient de la dénomination de « Fros », une contraction du mot anglais foreigner, qui signifie étranger.

  • Dossier : Abitibi. Territoire (...)

    Dossier : Abitibi. Territoire des possibles

    La seconde mine d’or

    L’Abitibi-Témiscamingue, c’est l’archétype des régions éloignées de la province. On l’utilise à profusion dans les médias quand on veut parler du Québec rural. Quand on cherche à illustrer de petites villes vivant aux rythmes de l’exploitation des ressources primaires, avec des habitant·e·s qui vivent selon l’image qu’on se fait de la campagne québécoise, le mot « Abitibi » n’est jamais vraiment loin.

  • Dossier : Abitibi. Territoire (...)

    Dossier : Abitibi. Territoire des possibles

    Faire partie d’un tout

    En septembre 2018, je vivais à Montréal, dans un appartement de la rue Beaubien dont le salon était constamment inondé de lumière et où la porte donnant sur le balcon restait ouverte même la nuit. Dehors, il faisait si chaud qu’on n’osait plus en parler, mais malgré les meubles fondants, l’air collant et les corps coulant le long des rues, le quartier demeurait bien vivant. Les parcs étaient saturés de bermudas et de pique-niques improvisés. La bière était froide, les oranges juteuses, les conversations passionnées et les amitiés, sincères. Et moi, moi je mangeais du soleil et de la salade verte en pensant que, forcément, il y avait dans cette infinité de rues, de couleurs et de possibilités, une place qui me revenait. Un matin, je m’éveillerais en disant « je suis chez moi » et en y croyant.

  • Le blogue de la Rédac

    Les 4000 porcs de Valcourt : un projet à revoir, une transition à prévoir

    « Les mégaporcheries, ça suffit ! »

    Alors que la saison estivale est à son apogée, la MRC du Val Saint François rappelait en cette première semaine du mois d’août que la consultation publique sur la construction d’une mégaporcherie dans le Canton de Valcourt se termine dans quelques jours. Ne faudrait-il pas prolonger et élargir cette consultation, mais également remettre en question ce projet qui amènera quatre fois plus de porcs qu’il n’y a d’habitants dans ce petit Canton ?

  • Dossier : Quand l’art se mêle (...)

    Dossier : Quand l’art se mêle de politique

    Art militant autochtone. Sindy Ruperthouse et nos soeurs en esprit

    En 2014, la GRC alléguait qu’il y avait 1 200 femmes autochtones assassinées ou disparues depuis les années 1980. Si on ajustait ce nombre à la population en général, ce serait 32 000 femmes qui seraient dans la même situation, soit autant qu’en temps de guerre. J’ai voulu présenter le cas particulier de Sindy Ruperthouse, une Anishnabeh de la communauté de Pikogan, pour dénoncer le sort réservé aux femmes autochtones par la société dominante.

  • No 77 - déc. 2018 / janv. 2019

    Culture

    Gaspésie : La Biennale Barachois In Situ

    À Barachois, un village situé entre Gaspé et Percé qui ne s’inscrit généralement pas dans les circuits touristiques habituels, la dévitalisation régionale est perceptible depuis des décennies. L’école du village a fermé ses portes en 1996, par manque d’élèves. Les services de train et d’autocar ne sont plus offerts depuis 2013 et 2015 respectivement. La population, majoritairement anglophone, est vieillissante et les familles avec jeunes enfants sont rares. Néanmoins, un nouvel évènement artistique attire les curieux et curieuses, et mobilise la population : la Biennale Barachois In Situ.

Rechercher un article, un auteur ou un sujet

Thèmes de recherche

Les auteur.e.s