Manchette

  • Articles
  • Dossier : Journalisme. Sorties (...)

    Lancement du numéro 77

    Le collectif de la revue À Bâbord ! est fier de vous inviter au lancement de son numéro 77, contenant un dossier thématique intitulé Journalisme : sorties de crise.

    Ça se passe au Pub L’île noire (1649 St-Denis, Montréal), le 13 décembre à 18h.

    Plusieurs collaboratrices et collaborateurs seront de la partie !
    Venez en discuter avec nous et profitez-en pour bénéficier de notre prix spécial d’abonnement : 45$ pour 5 numéros papier + bonus lancement, recevez le numéro 77 en prime !

    Entrée libre, bienvenue à toutes et à tous.

    Pour lire la présentation du dossier, c’est ici.

    Pour consulter le sommaire du numéro, c’est ici.

    Pour l’événement Facebook, c’est par ici.

  • No 76 - oct. / nov. 2018

    Éditorial du numéro 76

    Au−delà de la parité, mettre fin à toutes les exclusions !

    En 2018, l’importance d’une représentation adéquate des femmes en politique semble faire consensus. Les démarches des partis politiques pour présenter plus de candidates en témoignent : pour la campagne provinciale qui vient de s’achever, environ 47 % des candidats étaient des candidates – un sommet. Pour autant, la question de la parité hommes-femmes dans les lieux de pouvoir est loin d’être réglée. En effet, au-delà des chiffres, quelle place accorde-t-on réellement aux femmes en politique et dans l’espace public en général ? Et qu’en est-il de la place encore bien moindre des autres groupes marginalisés ?

  • Dossier : Ouvrir l’école

    Présentation du dossier du numéro 76

    Ouvrir l’école

    Dans une prétendue société du savoir, l’accès universel à l’éducation devrait faire l’unanimité. À plus forte raison en ce qui concerne l’école primaire, qui permet d’acquérir les habiletés de base en lecture, en écriture et en mathématiques. Les enfants, nos enfants, vos enfants, doivent aller à l’école. Or, au-delà de la fréquentation et de l’accès à celle-ci, les types d’établissements scolaires, les contenus enseignés, les approches pédagogiques utilisées et les rouages du système scolaire font l’objet de polémiques, voire de luttes constantes entre les différentes actrices et acteurs de l’éducation. L’école primaire, pourtant bien établie en substance, continue de faire l’objet du débat social et politique.

  • Dossier : Ouvrir l’école

    Lancement du numéro 76

    À Bâbord ! vous invite au lancement de son 76e numéro : Ouvrir l’école

    Rendez-vous le 25 octobre dès 18h30 à l’UQAM, salle SH-3260 (200, rue Sherbrooke Ouest).

    Pour l’occasion, nous tiendrons un panel ayant pour thème : où s’en va l’école ?

    Animé par Marianne Di Croce, avec Sylvain Mallette (président de la Fédération Autonome de l’Enseignement), Nathalie Chabot (conseillère aux dossiers éducation primaire et secondaire à la CSQ) et Violaine Cousineau (commissaire scolaire indépendante).

    Entrée libre, bienvenue à toutes et à tous !

    Pour lire la présentation du dossier, c’est ici.

    Pour l’événement Facebook, c’est par ici.

  • Le blogue de la Rédac

    Importantes victoires dans le conflit à la TELUQ

    Suspension du DG de la TELUQ et démission du président du SPPTU

    Il faut maintenant s’attaquer au statut d’emploi de professeur·e sous contrat

    Le 27 juillet dernier, le directeur général de la TELUQ est relevé de ses fonctions, dans la foulée des enquêtes ouvertes par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la demande d’injonction introduite par la FNEEQ contre la sous-traitance de l’encadrement des étudiant·e·s à un institut privé. Moins d’un mois plus tard, le président du Syndicat des professeures et professeurs de la Télé-université (SPPTU), Denis Robichaud, démissionne devant le désaveu d’une partie de ses membres. Cependant, le SPPTU a signé une convention collective entérinant la création d’un nouveau statut d’emploi, les « professeur·e·s sous contrat », faisant un travail similaire aux personnes tutrices, dans des conditions de travail dégradées. Cette création unilatérale d’un nouveau statut d’emploi n’est pas nécessairement plus légale, par rapport au droit du travail, et représente certainement un geste antisyndical qu’il faudra combattre dans les mois qui viennent.

Rechercher un article, un auteur ou un sujet

Thèmes de recherche

Les auteur.e.s