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- Privatisation de l’amitié et placement de produit
Pourquoi écrire sur Facebook aujourd’hui ? L’entreprise est si solidement implantée qu’elle s’impose comme une évidence, un poids lourd incontournable de la communication, un réseau aimé ou détesté, mais qui dépasse de loin tous ses concurrents. Un tel empire a nécessairement subi sa part de critiques. Pourtant il se maintient et se renforce, obtient un appui systématique même de ceux et celles qui s’y opposent, parce qu’ils n’ont pas le choix d’y adhérer, disent-ils. En ce sens, Facebook ressemble à bien des multinationales qui occupent presque une position de monopole.
- Facebook, un ami qui vous veut du bien
Dans le dernier numéro d’À bâbord !, mon article présentait le marketing viral, une technique pernicieuse de vente qui s’appuie sur des réseaux sociaux déjà existants. Je décrivais cette forme de marketing comme un passager clandestin dans des relations basées sur la confiance et l’affectivité. On ne pourrait trouver meilleur exemple de ce phénomène qu’en étudiant Facebook, le site de l’heure, le site de l’année, le site de votre vie...
- Que faire de Facebook ?
Facebook préfère le profit maximal à la construction d’espaces permettant d’avoir des interactions enrichissantes et d’accéder à de l’information juste. Que faire de cette plateforme toxique à plusieurs égards, mais devenue presque incontournable ?
- Isaac Isitan
Généreux et volubile, Isaac Isitan ouvre grand les portes de son studio de production. Les murs sont bardés de récompenses et de prix ; les plus importants trônent sur sa table de travail : Thémis arborant le drapeau de la coopérative des femmes de la Brukman, une récompense remise par la Turquie, son pays d’origine, et enfin, son portrait d’homme oiseau, œuvre réalisée par Günes-Hélène Isitan. Isaac Isitan est un être à part, un conteur de vies. Pour s’en convaincre, il suffit d’observer son jardin qui grouille d’âmes mystérieuses – L’impératrice, Izgud, Le chien, un duo de flamands roses ou encore Zorro – se livrant à de véritables joutes verbales ou physiques. Il suffit de s’asseoir et de l’écouter.
- Déjà hier, les vacances
Il y a un moment où la fatigue l’emporte, la fatigue que les vacances, malgré leur intention de repos, fait surgir. On me demande souvent, devant l’été qui arrive : Vas-tu décrocher ? Je ne sais pas ce que ça veut dire, ou si même c’est possible.
- Le monde magique d’Heather O’Neill
La littérature québécoise en anglais traverse actuellement une période particulièrement florissante. C’est du moins ce que prétend la revue Lettres québécoises qui lui consacre un dossier dans son dernier numéro, et qui tient Heather O’Neill comme une représentante flamboyante de ce renouveau.
- L’open data municipale pour toutes et tous ?
Depuis leur apparition il y a une dizaine d’années, les politiques d’ouverture des données municipales produisent des résultats mitigés en matière de revitalisation de la démocratie locale et d’empowerment citoyen. Comment faire en sorte que l’open data bénéficie à tout le monde ?
- Le travail du sexe est un travail
Le 7 avril 2021, la Direction de l’UQAM et Hélène Boudreau signent une entente de principe, qui met fin à la poursuite intentée contre cette dernière. L’étudiante au baccalauréat en arts visuels avait partagé une de ses photos de finissante sur ses médias sociaux, dont son compte payant OnlyFans.
- Covid-19 : Ne plus tolérer la mort
La rapidité et la radicalité des mesures prises contre le COVID-19 chez nous, mais aussi dans d’autres pays, a de quoi surprendre. Tous s’entendent sur le fait qu’elles étaient nécessaires et que les gouvernements ne pouvaient pas agir autrement. La surprise vient surtout de ce que les individus au pouvoir font en général preuve de si peu de volonté politique et demeurent tellement effacé.e.s devant les grands problèmes qu’on ne s’attendait plus à une réaction aussi énergique.
- Un facteur de changement social
Malgré certains préjugés qui circulent encore chez les non-joueurs, les jeux vidéo sont des objets culturels diversifiés et complexes qui se sont imposés dans notre société. Comme les films, les livres ou les émissions de télévision, ils véhiculent des messages, des valeurs, des visions du monde, etc.
- La gauche et l’après Copenhague
Le Sommet de Copenhague a été un échec si retentissant qu’aucune firme de relations publiques n’est parvenu à complètement en masquer la profondeur au grand public. Naomi Klein, avec raison, a décrit les deux maigres pages et demi (sic) de l’entente conclue comme « un sordide pacte convenu entre les plus gros pollueurs : je vais faire semblant de constater que tu te préoccupes de l’environnement et tu feras semblant de constater que je m’en préoccupe moi aussi. D’accord ? Tope là ! »
Mais par-delà ce constat que Copenhague a été un monumental échec, on découvre bien vite de profondes divergences, notamment quant à la gravité de la situation et quant à ce qu’il convient de faire. - Les médias libres face aux intérêts commerciaux
Le thème central abordé lors de ce panel était la lutte pour les médias libres
dans un contexte où les moyens de communication sont essentiellement
contrôlés par les géants des télécommunications et d’Internet. Les panélistes étaient Peter Bloom (Rhizomatica, USA/Mexico), Anja Kovacs
(Internet Democracy Project, Inde), Vladimir Garay–Derechos (Digitales,
Creative Commons Chili, Chili) et Mallory Knobel (Association for Progressive Communications, Canada/Kenya). - Solidarités noires face aux génocides
En 2023, Pauline Lomami, Marlihan Lopez et moi-même avons mis sur pied Harambec, une initiative consacrée à la défense des droits des femmes Noires et des personnes non binaires Noir·es [1]. Parmi les actions menées, en mars 2024, nous avons organisé un panel sur Les Solidarités Noires face aux génocides animé par Belen Blizzard. Nous avons eu le privilège d’accueillir Dalia Elsayed, Duha Elmardi et Kandake, qui ont démontré les liens inextricables entre les contextes soudanais, congolais, palestinien et sud-africain.
- L’après-Facebook des médias d’info
Le torchon brûle entre les médias d’information canadiens et le géant numérique Meta. Il est fort possible que le blocage des nouvelles canadiennes sur Facebook, Instagram et consorts soit définitif. Quelles leçons tirer de cette confrontation, tant dans l’immédiat que pour les futures batailles dans la sphère numérique ?
- Résistance populaire face aux minières canadiennes
La demande pour les métaux et minéraux non métalliques a monté en flèche depuis 2000, sous l’effet conjugué de la croissance asiatique et de la crise financière occidentale, qui fait rechercher des valeurs sûres comme l’or. Dans leur dernier ouvrage [2], Alain Deneault et Wiliam Sacher soulignent comment le laxisme de la législation canadienne et les conditions particulièrement favorables de la Bourse de Toronto ont stimulé la croissance des entreprises minières au Canada, pour le plus grand bénéfice des spéculateurs. Non seulement le Canada est-il un paradis fiscal pour les entreprises minières, mais le gouvernement « couvre » les opérations de ces entreprises à l’étranger, rendant toute poursuite pratiquement impossible.
- Aux origines de la haine
À la suite de l’arrivée au pouvoir du duo Reagan-Thatcher, nous avons été témoins de la mise en place d’une opposition systématique des classes dominantes à l’État et à ses interventions dans l’économie. Le programme politique qui émergea de cette opposition centrale donna corps au néolibéralisme comme principe dominant de notre temps. Progressivement, par la conversion de la presque totalité de la classe politique à la doxa néolibérale, une idée bien simple s’est imposée comme principe dominant de notre temps : il faut moins d’État et il faut que ce qu’il en reste intervienne le moins possible.
- La Gaspésie face aux enjeux du 21è siècle
Depuis 2014, le Forum régional sur le développement Gaspésie 21e offre un espace de réflexion et d’échanges entre des chercheurs·euses de différents horizons du développement régional au Québec et les intervenant·e·s du milieu gaspésien. La démarche cherche également à initier les étudiant·e·s aux questions du développement des régions du Québec.
- La collision des récits. Le journalisme face à la désinformation
Philippe de Grosbois, La collision des récits. Le journalisme face à la désinformation, Écosociété, 2022, 200 pages.
- Airvore ou la face obscure des transports. Chronique d’une pollution annoncée
Laurent Castaignède, Airvore ou la face obscure des transports. Chronique d’une pollution annoncée, Montréal, Écosociété, 2018, 341 pages.
- Terre et liberté ! À la conquête de la souveraineté alimentaire, et Le jardinier-maraîcher - Manuel d’agriculture biologique sur petite surface
Terre et liberté ! À la conquête de la souveraineté alimentaire, Paul Nicholson, Xavier Montagut et Javiera Rulli, CETIM, no. 36, Genève, 2012, 192 pages.
Le jardinier-maraîcher - Manuel d’agriculture biologique sur petite surface, Jean-Martin Fortier, Écosociété, 2012, 200 pages.
- L’esprit de Philadelphie : la justice sociale face au marché total
L’esprit de Philadelphie : la justice sociale face au marché total Alain Supliot, Seuil, Paris, 2010
- Crise du logement. La mobilisation face à l’inaction
Le Bas-Saint-Laurent n’a pas été épargné par l’intensification de la crise du logement qui sévit partout au Québec. Voici un tour d’horizon de la situation du logement depuis le début de la pandémie et de la vague de mobilisation qui en découle.
- Face à l’anthropocène
Ian Angus, Face à l’anthropocène, Montréal, Écosociété, 2018, 288 pages.
- Repérer les angles morts
L’histoire maghrébine et proche-orientale des 20 dernières années regorge d’exemples historiques nous donnant à voir l’irruption du peuple dans l’arène politique dans des sociétés où le politique a toujours été une affaire de rapports de force bruts que les possédants et dominants faisaient subir à des masses qu’ils méprisaient largement. Les récentes révoltes, à appréhender sous un temps long et discontinu, donnaient à voir une appropriation des espaces publics et des formes de mobilisation inédites. C’est le politique qui se libère et s’autonomise dans des sociétés où nous avons tendance à penser que c’est face au seul pôle religieux qu’il faut s’affranchir. Autonomie du politique face au religieux, mais aussi et surtout face au militaire, au policier et à l’arbitraire de l’injustice des possédants.
- Tous égaux face à l’inflation ?
Faut-il à ce point se méfier de l’inflation ? Si la question peut étonner, la poser nous permet de souligner que ce phénomène n’a pas les mêmes conséquences pour tous et toutes, mais aussi que la manière d’y réagir entraîne des effets différents selon la position que chacun·e occupe dans l’économie.
- Migrations climatiques. Faire face à l’inévitable
Alors que nous assistons à une augmentation fulgurante des catastrophes climatiques, menaçant le mode de vie et l’habitat de milliers de personnes, les États enregistrent un nombre grandissant de mouvements de population. Il suffit de regarder les vagues de personnes migrantes ayant déferlé sur l’Europe en 2015 ou l’afflux de migrant·e·s venu·e·s d’Amérique latine à la frontière canado-américaine en 2018 pour en mesurer l’ampleur.
- Les luttes antiracistes, des luttes contre l’effacement
« Encore aujourd’hui, on continue à associer les luttes antiracistes à l’immigration récente, comme si ces dernières étaient condamnées à un éternel recommencement. Plusieurs événements restent mal documentés et ne sont quasiment jamais évoqués dans les livres d’histoire. »
Alexander Grant
- Le dossier nucléaire iranien et le Conseil de sécurité
Siddharth Varadarajan, journaliste indien de premier plan, est l’éditeur-adjoint du journal de gauche The Hindu. En novembre 2005, l’Association des correspondants auprès de l’ONU lui a décerné le prix Elizabeth Neuffer pour sa série d’articles intitulée « Le casse-tête iranien », traitant des relations entre l’Iran et l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA). Reconnu comme l’un des principaux experts sur la question du programme nucléaire iranien, amplement consulté et cité dans le monde entier, M. Varadarajan est cependant méconnu dans le monde francophone. À bâbord ! offre ici à ses lecteurs et lectrices son analyse en profondeur de cette question cruciale.
- Sensibilité sociale à fleur de peau
Benoit Pilon est une exception dans le cinéma québécois. Loin de nous présenter des films formatés pour plaire ou cherchant à s’adapter à l’air du temps, il nous introduit en toute discrétion dans l’univers de personnages originaux et décalés. Il nous les montre dans leur intimité, dans leur fragilité, et nous force par la bande à réfléchir aux soubresauts de notre histoire contemporaine. Après Rosaire et la Petite Patrie, dans lequel on rencontre son vieil oncle ancré dans une région qui lutte pour sa survie, et Roger Toupin, épicier, qui nous raconte l’histoire d’un homme dépassé par les changements trop rapides autour de lui, il nous revient avec Nestor et les oubliés, qui nous présente un orphelin de Duplessis solide, fier et bien vivant. Par ce film comme dans les précédents, Benoit Pilon a su marquer le documentaire québécois d’une belle touche de sensibilité. À bâbord ! l’a rencontré.
- Le Québec face à la menace du pétrole bitumineux
Depuis son arrivée au pouvoir en 2006, le gouvernement Harper a prôné la croissance économique à tout prix avec une orientation portée sur le secteur de l’énergie. À l’honneur : déréglementation, subventions exorbitantes aux énergies polluantes, allègements fiscaux aux sociétés et plans pour doubler la production de pétrole des sables bitumineux et l’exporter.
- La véritable guerre des vaccins
Alors que le confinement n’en finit plus, plusieurs se demandent si nous sortirons un jour de cette pandémie qui ne cesse de s’étirer et dont on annonce la prolongation par de nouveaux variants, plus terribles encore que la souche originelle. Pourtant la création de vaccins à une vitesse record a donné un certain espoir. Mais celui a rapidement été réduit par la lenteur avec laquelle on les transmet à la population.
- Une féministe, l’été
Pendant 15 jours, j’ai été une féministe en vacances. J’ai troqué l’ordinateur, les réseaux sociaux, les livres pour les monuments, les musées, les terrasses de café, le bonheur de flâner dans des rues inconnues. Mais est-ce que j’ai vraiment été en vacances ? Une féministe ne prend-elle jamais de vraies vacances ?
- Conférence des {Nouveaux cahiers du socialisme}
Après l’échec de Copenhague : écosocialisme et mobilisation populaire
Conférence des Nouveaux cahiers du socialisme
- L’inaction face au génocide de la Palestine, un acte de complicité
Nous entrons maintenant dans le dixième mois du génocide perpétré par Israël contre le peuple palestinien assiégé et occupé. Ce génocide est une extension de plus de sept décennies de dépossession coloniale et d’apartheid infligés aux Palestinien·nes.
- Le Sahel face au péril militariste
Au Sahel, le coup d’État militaire survenu au Niger le 26 juillet 2023 est le sixième du genre depuis 2020 dans cet espace en proie à une crise sécuritaire inédite, après ceux enregistrés au Mali, au Burkina Faso et au Tchad.
- L’agriculture industrielle face aux enjeux environnementaux
L’émergence de l’agriculture industrielle a entraîné de profonds changements dans les relations de l’être humain avec la nature. À une approche paysanne contextualisée, c’est-à-dire privilégiant l’adaptation aux spécificités d’un terroir donné, a succédé un système uniforme, hautement artificialisé, qui a bien peu à voir avec les équilibres écosystémiques naturels.
- S’indigner face aux déficiences du système électoral actuel et non les perpétuer par intérêt personnel
Alors que la question du scrutin proportionnel revient à l’avant-scène, nous publions sur notre site une intervention exclusive de Mercédez Roberge, autrice du livre Des élections à réinventer, paru en septembre aux éditions Somme toute.
- Luttes contre les mégastores
Très populaires auprès des consommateurs, les magasins à grande surface [3] suscitent de plus en plus une vive opposition chez les résidants des quartiers où leur implantation est prévue, lorsqu’ils ne sont pas dénoncés par des syndicats et autres groupes de défense des travailleurs pour les piètres conditions de travail qu’ils offrent à leurs employées. Face aux Home Depot, Loblaws et autres géants du commerce de détail, la contestation s’organise, des citoyennes se mobilisent. Parmi ces « mégamagasins », Wal-Mart est sans conteste le plus grand adversaire.
- Enseignement supérieur. Enseignant·e·s sous pression
La date du 13 mars 2020 deviendra assurément un jalon historique de la première vague de la crise sanitaire. On se souviendra que ce jour-là, le premier ministre Legault annon çait la fermeture pour deux semaines de la totalité des services de garde, des écoles, des collèges et des universités, proclamant ainsi la fin de ce qu’on appelle aujourd’hui, avec nostalgie, la « normalité ». Après sept mois d’un feu roulant d’arrêtés ministériels, de directives contradictoires et d’annonces de toutes sortes, on aura compris que si le gouvernement tient tant à maintenir ouverts les établissements, ce n’est pas tant pour honorer sa promesse électorale d’accorder « la priorité à l’éducation » que pour servir ses intérêts économiques et ceux des entreprises.
- Lendemains de crise : éviter les erreurs du passé
En apparence, la crise sanitaire que nous vivons n’a rien à voir avec la crise économique des années 2007-2008. Pourtant ces deux cas ont révélé des failles majeures dans notre système économique. Entre autres, les effets pervers de la dérèglementation, qui a d’abord mené à l’écroulement du secteur financer. Celle-ci a aussi contribué à la grande fragilisation de nos écosystèmes et à l’affaiblissement des services de la santé, deux importants facteurs qui ont provoqué et aggravé la crise que nous vivons.
- Mordre la main qui nourrit
Faire de l’art engagé. À une époque où la culture est majoritairement produite et diffusée par de grands groupes industriels, cela est une contradiction en soi. Les messages politiques lancés par les artistes vont le plus souvent à l’encontre des intérêts du système qui permet leur diffusion. Pourtant, l’art engagé est toujours bien vivant aujourd’hui. Comment vient-on à bout de cette contradiction ?
- Les logiciels libres
Depuis quelques années, les principes du logiciel libre ont permis le développement de nombreux logiciels tels Firefox, OpenOffice ou Linux et ont suscité un intérêt accru de la part de plusieurs secteurs de la société. C’est avant tout la dimension éthique soulevée par les acteurs de ce mouvement qu’il convient d’articuler aux pratiques et discours des mouvements sociaux.
- La responsabilité du Canada face aux violations des droits humains au Chili
Dans un contexte de célébration de la Journée internationale des droits humains des Nations-Unies, le 10 décembre dernier, et de réalisation pour cette occasion, de campagnes internationales de dénonciation des violations des droits humains au Chili et …
• Alors que gouvernement libéral de Justin Trudeau ne cesse de se présenter comme un ardent défenseur des droits de la personne et qu’il se targue d’en faire la boussole de ses politiques internationales ;
• Alors qu’il persiste à (…) - Pourquoi faire la grève climatique ?
Devant la climato-passivité de notre élite politique et économique, nous devons envisager la grève climatique comme moyen d’action pour faire face à la gravité de la situation.
- La face cachée de l’industrie minière
L’Abitibi est reconnue comme une région ressource au niveau minier, terminologie qui laisse entendre que le territoire est destiné à l’exploitation. Les retombées économiques sont amplement publicisées, mais qu’en est-il des retombées dans les coffres de l’État ainsi que des bouleversements sociaux et environnementaux ?
- Les trois faces de l’austérité
L’austérité n’est pas un phénomène simple à cerner. Pourtant, il importe de se donner certains éléments d’analyse. D’abord replacer l’austérité dans le « temps long » du néolibéralisme ; ensuite, situer les politiques budgétaires actuelles du gouvernement dans le « temps court » des échéances électorales ; pour finir, saisir la participation de l’État québécois dans la tendance à la répression salariale.
- Face à l’austérité, la riposte s’organise
L’Union européenne a adopté une politique d’austérité qui a placé les gouvernements des pays du sud de l’Europe dans une situation de quasi-tutelle, leur imposant des coupes sauvages dans les dépenses publiques au nom de la religion du déficit zéro. Cette cure minceur pour les dépenses publiques s’accompagne d’une générosité sans fin lorsqu’il s’agit de renflouer les banques. Le résultat le plus évident en est une récession économique qui frappe durement les salariés du secteur public, les jeunes et les bénéficiaires de prestations sociales. Même le FMI commence à s’interroger sur la pertinence de telles politiques.
- Une révolte à politiser
Les peuples du Maghreb et du Proche-Orient se révoltent vaillamment face à leurs oligarchies respectives. Ces révoltes, toutefois, constituent un invariant historique qui n’a jamais cessé depuis les indépendances de ces pays il y a près d’une cinquantaine d’années. Il reste toutefois à politiser ce sentiment de révolte pour lui permettre d’insuffler une véritable logique de rupture avec les différents régimes en place, mais aussi avec l’ordre mondial global qui les sous-tend.
- Une réelle démocratie citoyenne
Le 28 janvier dernier, répondant à l’appel de la Coalition Pas de démocratie sans voix, plus d’une soixantaine de représentantes d’organisations de la société civile se réunissaient pour établir un plan d’action en réponse aux politiques conservatrices du gouvernement canadien qui menacent la démocratie, la liberté d’expression et l’État de droit. Il en a résulté un appel à une mobilisation collective contre cette menace lancinante qui ébranle nos institutions démocratiques et risque de court-circuiter à long terme le fonctionnement normal de la démocratie canadienne.
- Irréductibles traces
Il y a des moments dans l’Histoire qui ouvrent des champs (chants ?) de possibles en rupture avec l’ordre établi et qui, par-delà la répression et la censure, laissent de multiples traces. De la Révolution française aux collectivités espagnoles de 1936, en passant par l’aventure du Che et de la Révolution russe, ces événements (au sens fort du terme) semblent tisser une trame dont il s’agit d’extraire les joyaux cachés. De tous ces moments, mai 68 brille encore d’un éclat qui en gêne plus d’un, y compris un certain président d’une certaine république. « Je veux tourner la page de mai 68 une bonne fois pour toutes », clame-t-il. Face à l’arrogance des puissants, le dessin et la chanson peuvent alors sembler des armes bien fragiles. Ce sont pourtant celles-là que Dominique Grange et Tardi ont empoignées en produisant un magnifique album BD-CD, 1968-2008… N’effacez pas nos traces !
- Les défis face au dégel des frais de scolarité
Les associations étudiantes membres de l’Association pour une solidarité syndicale étudiante (ASSÉ), réunies en congrès les 20 et 21 octobre 2007, ont décidé de suspendre leur campagne de grève générale illimitée pour se concentrer « sur l’organisation des journées de grève des 14 et 15 novembre 2007 dans l’optique d’une continuation de l’escalade des moyens de pression jusqu’à l’hiver [4] ». Cette décision vient après que plusieurs assemblées générales, surtout dans les cégeps, aient voté contre la grève générale, sauf à l’UQAM où quatre des sept associations étudiantes facultaires avaient obtenu un mandat de grève générale illimitée dès la mi-octobre. Devant le risque d’une grève presque entièrement portée par l’UQAM, faible et sans résultat, les membres de l’ASSÉ ont jugé qu’il était plus stratégique d’intensifier les campagnes d’éducation populaire, les formations pour les exécutantes et l’organisation de journées d’actions nationales afin de bien préparer le terrain pour l’hiver.
- La politique extérieure du Canada au Moyen-Orient
Depuis la création de l’État hébreu en 1948, la politique étrangère du Canada face au conflit au Moyen-Orient a connu un infléchissement favorable à Israël. Ce texte vise à faire un survol, forcément incomplet, de l’évolution des positions canadiennes face au conflit israélo-arable, évolution qui a culminé en un soutien inconditionnel du gouvernement de Stephen Harper à l’agression contre le Liban à l’été 2006.
- Wild Canada Show
If we don’t use our land, we’re gonna lose it.
Theresa Spence,
Chef de la réserve d’AttawapiskatLa télévision d’État canadienne a proposé en janvier dernier aux citoyens de sa monarchie cathodique une série de quatre épisodes, en version française et anglaise, portant sur la situation actuelle des peuples autochtones du Canada. L’objectif de 8e feu, tel qu’annoncé par le diffuseur : « Montrer pourquoi il est urgent de rétablir la relation que le Canada entretient depuis 500 ans avec les peuples autochtones, enlisés dans le colonialisme, les conflits et le déni. »
- Traitements-chocs et tartelettes
Josiane Cossette et Julien Simard (dir.), Traitements-chocs et tartelettes. Bilan critique de la gestion de la Covid-19 au Québec, Somme toute, 2022, 296 pages.
- Le Canada veut vous surveiller
Les projets de loi canadiens C-2 et C-8, s’ils sont adoptés, auraient une incidence importante sur la protection actuelle de la vie privée. Dans le déluge récent de mauvais projets de loi au Québec, il est facile de perdre de vue ce qui se passe à Ottawa. Discussion avec Matt Hatfield d’OpenMedia, un groupe de défense des droits sur Internet au Canada et aux États-Unis. Propos recueillis par Yannick Delbecque.
- Amazon. Le capitalisme mégalomane
On critique souvent les GAFAM – Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft –, ces grandes entreprises ayant atteint un haut niveau de fortune et d’influence grâce à Internet. Au-delà de la grande diversité de critiques formulées à leur endroit, quel portrait général peut-on se faire de ces géants du Web ? Premier article d’une série exposant les problèmes que pose chacune de ces grandes entreprises.
NLDR. Les autres articles de la série sont également disponibles sur notre site : « Google. Ne pas être malveillant » ; « Microsoft. Adopter, étendre, anéantir » ; « Apple. Le géant des apparences » ; « Facebook. La tyrannie de la popularité » ; « GAFAM : Conclusions ».
- Le (dé)pistage numérique
Saviez-vous que certains contenus et métadonnées échangés sur Gmail ainsi que sur la messagerie de Facebook sont utilisés à des fins de profilage ? Ce n’est plus un secret pour personne : nous sommes pistés sur le Web.
- Qui « nuit au dialogue » ?
Encore un billet sur SLĀV ? Pas exactement. Je voudrais ici prendre un pas de recul et discuter de la question du « dialogue » qui aurait été brisé dans la foulée du débat autour de la création de Robert Lepage et Betty Bonifassi. Lorsqu’il est question de la responsabilité de « maintenir le dialogue » de la part des personnes critiques de SLĀV et des personnes qui se sont portées à sa défense, on peut constater un déséquilibre significatif dans le discours médiatique dominant. Voilà ce que j’aimerais démontrer ici.
- L’affaire Snowden, un an plus tard
Il y a un an aujourd’hui, le journal britannique The Guardian publiait les premières révélations fournies par Edward Snowden sur la surveillance de la NSA et de ses partenaires de l’alliance Five Eyes (la Grande-Bretagne, le Canada, l’Australie et la Nouvelle-Zélande). Ces révélations sont déjà passées à l’histoire, en raison de ce qu’elles nous enseignent sur les rapports entre l’État et ses citoyen.ne.s au 21è siècle, sur la place que les technologies de communication ont prise dans nos vies, et enfin sur le type de travail journalistique qui a permis à de telles informations d’être transmises au public du monde. Sans vouloir en faire un bilan exhaustif ou définitif, j’aimerais ici partager certaines réflexions à ce sujet.
- Montréal en quête d’une légitimité
Aux dernières élections municipales à Montréal, le taux de participation de 35 % semblait révélateur du désintérêt de la population montréalaise face à une campagne électorale terne où les enjeux mis de l’avant portaient sur les nids de poule et la propreté. Cette campagne sans intérêt avait permis au maire Gérald Tremblay d’être reportés au pouvoir pour un deuxième mandat, tout en évitant de se prononcer sur les véritables enjeux. Cette bonne vieille tactique adoptée par les politiciens voulant être reportés au pouvoir est bien connue : rester coi, prendre la parole le moins possible en vue de se faire élire à nouveau.
- Avancées et conflits
La Bolivie a entamé en août 2006 la difficile tâche de « refonder l’État-Nation » à travers une réforme constitutionnelle menée par une assemblée constituante démocratiquement élue. Alors que la Bolivie compte parmi les pays les plus pauvres de l’Amérique latine et que la discrimination systémique fondée sur l’ethnicité et le genre y est particulièrement criante, les défis pourront-ils être relevés par la voie démocratique du consensus et de la négociation ? La volonté du MAS (Movimiento Al Socialismo, Mouvement vers le socialisme) d’Evo Morales de « décoloniser » la société bolivienne a-t-elle des chances de triompher face aux résistances des élites et face à l’incertitude qui prévaut autour du contenu des nouvelles normes « décolonisatrices » ?
- Pour une politique participaliste
Je voudrais présenter ici des idées ayant été avancées par Stephen R. Shalom et qui me semblent ouvrir des avenues prometteuses sur la question du politique et la prise de décision collective.
Je précise d’emblée qu’à un exposé précis et exhaustif de mon sujet – au demeurant impossible à réaliser en quelques pages – j’ai préféré offrir un traitement quelque peu impressionniste, sans doute, mais qui donne au moins une idée relativement juste des problèmes, réels et importants, que Shalom (…) - Luttes communes avec les syndicats du Mexique
En octobre dernier, le mouvement parasyndical québécois Lutte commune et le Centre international de solidarité ouvrière (CISO) ont organisé une conférence et un atelier avec des militant·e·s œuvrant dans des syndicats mexicains. Quel portrait tracer des luttes syndicales au Mexique ? Comment se vivent au quotidien ces combats ? Que retenir de ces solidarités nouvelles ? Propos recueillis par Isabelle Bouchard.
- Apprendre derrière son écran. Entretien avec la FECQ
La rentrée au cégep a été difficile pour les étudiant·e·s. Dans le contexte de l’enseignement à distance, la perte d’un espace de socialisation, ainsi que les défis liés à l’organisation du travail et à la motivation scolaire pèsent lourd sur leurs épaules, selon la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ).
- Héroïsme et société
Mon propre héros personnel est rentré du travail, samedi, en fin de journée complètement fourbu, épuisé par les hordes de clientes et clients qui se précipitent dans les allées pour vider les étagères, exigeant qu’il soit là pour les remplir à mesure, et qu’en même temps il ne soit pas sur leur passage parce qu’elles et ils le voient comme un nid à virus. Mais pourquoi donc les commis d’épicerie ne sont pas comme les bonnes portugaises ? Invisibles et toujours à la merci de la clochette qui les commande ?
- ChatGPT. Pour une résistance collective en enseignement
L’irruption de ChatGPT à la fin 2022 a bouleversé le milieu de l’enseignement, en offrant aux étudiant·es une possibilité de tricherie clé en main et difficile à prouver par les enseignant·es. Comment politiser et collectiviser la résistance ?
- Journalisme. Des fuites qui dérangent
Au moment où Julian Assange, Chelsea Manning et Edward Snowden sont emprisonné·e·s ou contraint·e·s à l’exil, on pourrait penser que le journalisme s’appuyant sur des fuites de données massives est trop risqué pour perdurer. Or le journalisme hacker frappe encore. Au Brésil et à Porto Rico, la publication de communications privées de dirigeants politiques a provoqué des séismes politiques majeurs.
- La censure sur internet...notre antidote
Internet est de plus en plus censuré et surveillé. Twitter annonçait récemment avec grand tapage sa nouvelle capacité de censurer du contenu par pays : Google collabore maintenant à la censure en hine ; Facebook est une base de données de tous vos messages et images intimes, sans oublier la carte détaillée de votre réseau social, le rêve de toute agence de renseignement ; quant au Canada, il se dirige vers de nouvelles lois sur le droit d’auteur et la surveillance électronique qui rendront jaloux les pays les plus répressifs du monde entier [5].
- Le pouvoir de la définition
Le récent mouvement étudiant a été le lieu d’affrontement de différentes visions de la démocratie. Afin de rétablir la « paix sociale » qui serait l’état normal du monde et la guérison d’une fièvre démocratique, on a invoqué la médecine des « négociations » et du « dialogue ». Fin mars, au plus fort d’une solide mobilisation, des voix « autorisées » insistent sur la nécessité de « passer au stade des rencontres », ne plus « utiliser l’espace public pour faire passer ses messages » et ne pas « dévoiler la teneur des discussions » que les parties doivent avoir entre elles (Pier-André Bouchard dans Le Devoir, 29 mars 2005). Cette drôle de démocratie a détourné un mouvement qui ne se pensait pas du tout sur ce modèle.
- Vers une nouvelle critique des médias
La critique des médias dominants est une nécessité pour contrer la tendance hégémonique de la « pensée unique » néolibérale. Mais une critique trop manichéenne des médias est sans doute démesurément à la mode dans la galaxie altermondialiste. Face au risque d’une critique unique de « la pensée unique », une autre critique des médias est possible, plus sensible aux complications et aux contradictions de notre monde, et donc plus radicale, car plus à même de saisir les racines emmêlées des maux humains dans les sociétés capitalistes actuelles.
- Écrire l’histoire de la marge au centre... ensemble
« Aucune femme noire écrivaine dans cette culture ne peut “trop écrire”. En effet, aucune femme écrivaine ne peut “trop écrire”. Aucune femme n’a suffisamment écrit. » — bell hooks
- Lobbyisme des géants d’Internet
Il n’est guère surprenant que les géants d’Internet influencent le monde politique à leur avantage, comme le font toutes les entreprises possédant énormément de capital. Le lobbyisme a joué un rôle essentiel à leur développement, même si on voudrait nous faire croire que c’est la pure « innovation » qui en est la clé.
- Mobiliser pour un quartier chinois inclusif
L’histoire du quartier chinois de Montréal remonte à plus de cent-quarante ans. Une maison, un refuge pour plusieurs communautés, le quartier a vu les changements s’accélérer dans les dernières années. Après la pandémie de COVID-19 qui a durement malmené sa vie culturelle, ses commerces et ses institutions, un essor rapide de la spéculation immobilière a forcé la communauté du Chinatown à lutter pour la préservation de son héritage afin de pouvoir y construire un avenir. À bâbord ! est allé à la rencontre de deux militant·es afin de dresser un portrait sommaire des gains et des défis auxquels fait face la lutte pour sauver le quartier chinois.
Propos recueillis par Caroline Brodeur et Samuel Raymond.
- C’était don beau
Comme toutes les commémorations, celle qui est en cours ces jours-ci risque fort de servir une certaine forme d’oubli : de tout ce qu’il y a eu d’exigeant, de conflictuel dans la grève d’il y a dix ans – et qui demeure actuel.
- Faire place à l’émeute épistémique
Dans l’éditorial de ce numéro, le collectif d’À bâbord ! offre son appui et sa solidarité aux luttes pour la protection du territoire menées à Kahnawà:ke et dans le Nitassinan de Pessamit, entre autres. Mais qu’est-ce donc qu’être solidaire dans cette société coloniale à laquelle nous appartenons ?
- Parlons… d’une nouvelle révolution scolaire, démocratique et écologique
Ce printemps, une vingtaine de forums d’initiative citoyenne sont convoqués dans toutes les régions pour dresser un bilan de santé franc et complet du système d’éducation québécois. Ses défis sont nombreux et complexes, et commandent des réponses à la hauteur des ambitions que le Québec caresse pour traverser le XXIe siècle. Face à un manque de vision gouvernemental, la population est appelée à imaginer une nouvelle révolution scolaire.
- Lancement (en ligne) du numéro 86
À bâbord ! vous invite au lancement virtuel de son 86e numéro et du dossier « Résilience écologique : résignation ou résistance ? ».
Pour l’occasion, plusieurs collaboratrices et collaborateurs au numéro seront là !
Rendez-vous le 12 décembre, 16h, sur Zoom. Pour consulter et partager l’événement Facebook, c’est ici.
Entrée libre, bienvenue à toutes et à tous !
- Lancement du numéro 85
À bâbord ! vous invite au lancement virtuel de son 85e numéro « Québec, Ville plurielle ».
Rendez-vous le 17 octobre, 16h, sur Zoom. Pour consulter et partager l’événement Facebook, c’est ici.
Pour l’occasion, plusieurs collaboratrices et collaborateurs seront là différents sujets de ce dossier !
Entrée libre, bienvenue à toutes et à tous !
- Lancement (en ligne) du numéro 87
À bâbord ! vous invite au lancement virtuel de son 87e numéro et du dossier « La police, à quoi ça sert ? ».
Pour l’occasion, on tiendra un dîner-causerie animé par Adèle Clapperton-Richard, en compagnie de Layla Belmahi et Anne-Marie Livingstone de Montréal sans profilage, ainsi qu’Alexandre Popovic. Il y aura aussi quelques pièces musicales !
Rendez-vous le 18 mars à 12h, sur Zoom. L’événement Facebook est ici.
Entrée libre, bienvenue à toutes et à tous !
- Pour une justice transformatrice
Pendant la grève étudiante de 2012, il y a eu une vie collective foisonnante à Montréal. Malgré la créativité, les apprentissages, et l’empowerment collectif, plusieurs problèmes existants ont été amplifiés, notamment le sexisme et le machisme. C’est de ce contexte qu’a émergé l’expérience québécoise de justice transformatrice.
- Lancement du numéro 77
Le collectif de la revue À Bâbord ! est fier de vous inviter au lancement de son numéro 77, contenant un dossier thématique intitulé Journalisme : sorties de crise.
Ça se passe au Pub L’île noire (1649 St-Denis, Montréal), le 13 décembre à 18h.
Plusieurs collaboratrices et collaborateurs seront de la partie !
Venez en discuter avec nous et profitez-en pour bénéficier de notre prix spécial d’abonnement : 45$ pour 5 numéros papier + bonus lancement, recevez le numéro 77 en prime !Entrée libre, bienvenue à toutes et à tous.
Pour lire la présentation du dossier, c’est ici.
Pour consulter le sommaire du numéro, c’est ici.
Pour l’événement Facebook, c’est par ici.
- Corbyn et le retour vers le futur des travaillistes
Un an après le Brexit, les citoyen·ne·s du Royaume-Uni ont été appelé·e·s à élire un nouveau parlement. Contre toute attente, le Parti conservateur de Theresa May a perdu son pari : il n’a plus la majorité même s’il forme le gouvernement, tandis que le Labour de Jeremy Corbyn sort revigoré de la joute électorale.
- Lancement du numéro 76
À Bâbord ! vous invite au lancement de son 76e numéro : Ouvrir l’école
Rendez-vous le 25 octobre dès 18h30 à l’UQAM, salle SH-3260 (200, rue Sherbrooke Ouest).
Pour l’occasion, nous tiendrons un panel ayant pour thème : où s’en va l’école ?
Animé par Marianne Di Croce, avec Sylvain Mallette (président de la Fédération Autonome de l’Enseignement), Nathalie Chabot (conseillère aux dossiers éducation primaire et secondaire à la CSQ) et Violaine Cousineau (commissaire scolaire indépendante).
Entrée libre, bienvenue à toutes et à tous !
Pour lire la présentation du dossier, c’est ici.
Pour l’événement Facebook, c’est par ici.
- Lancement du numéro 73
Le numéro 73 d’À Bâbord ! sera lancé le mardi 27 février, 18h30, à la bibliothèque Mont-Royal (465 Mont-Royal est, Montréal). Plusieurs collaboratrices et collaborateurs seront de la partie et il y aura une lecture publique du bibliothécaire Miguel Gosselin. L’événement Facebook est ici. Bienvenue à toutes et à tous !
- Au sujet de certaines formes de regroupements humains, de lieux d’activités économiques et d’États
Voici une liste provisoire et non exhaustive de certains types de regroupements humains, de lieux d’activités économiques et d’États qui ont pris forme au sein de divers modes de production qui se sont succédé dans l’histoire (la commune primitive, le mode de production esclavagiste, le mode de production féodal, le mode de production capitaliste, le mode de production « socialiste » et le mode de production « communiste »). Les concepts énumérés ici sont définis, par ordre alphabétique, dans un lexique qui apparaît dans la deuxième partie du texte.
- Lancement du numéro 71
- Deux lancements du no 65 en Gaspésie
La revue À bâbord ! est très fière de son numéro d’été 2016, comprenant un dossier de 18 pages sur les réalités de la Gaspésie. Pour souligner la parution du dossier Gaspésie, forces vives, le Collectif de la revue se retrouvera à Carleton et à Gaspé pour deux lancements et une table ronde.
- Notre système de santé
16 avril 2016, de 9 h 15 à 17 h
UQAM, Pavillon Athanase-David, Local D-R200
Avec des interventions de Marie-Claude Goulet, Guillaume Hébert, Line Larocque, Jacques Benoît, Damien Contandriopoulos, Isabelle Leblanc, Nancy Bédard, Carolle Dubé, Amir Khadir, René Charest, Sophie Pomerleau et Jean-Claude Germain.
Merci de faire circuler l’information, à l’aide l’affiche jointe à cet article ou via la page de l’événement sur Facebook.
- Plaidoyer pour un Internet libre, ouvert et décentralisé
Issu de la culture hacker, Jérémie Zimmermann est cofondateur et ancien porte-parole de l’association française La Quadrature du Net, un groupe de défense des droits et libertés des citoyen·ne·s sur Internet. Cette organisation « promeut une adaptation de la législation française et européenne qui soit fidèle aux valeurs qui ont présidé au développement d’Internet, notamment la libre circulation de la connaissance ». Elle fait des interventions dans les débats remettant en cause la liberté d’expression, le droit d’auteur, la régulation du secteur des télécommunications ou encore le respect de la vie privée. Zimmerman est aussi coauteur, avec Julian Assange notamment, de Menace sur nos libertés : Comment Internet nous espionne. Comment résister paru chez Robert Laffont en 2012.
- Vers un point de bascule ?
L’automne 2014 fut riche en mobilisations sur le front de la lutte à l’austérité, et le mouvement syndical fut l’un des principaux acteurs de cette lutte, sinon le principal. Batailles contre la réforme des régimes de retraite des employés municipaux, contre la réforme des Centres à la Petite Enfance (CPE), contre les coupures à Radio-Canada, contre le projet de loi 10 en santé, bref, contre le projet général de liquidation du volet social de l’État. Semaine après semaine, l’opposition syndicale et populaire s’est fait entendre. Les centrales syndicales l’ont bien souligné lors de leurs sorties publiques de début d’année [6] : l’année 2015 sera elle aussi chargée, d’autant plus que les négociations du secteur public viendront s’ajouter à cette campagne plus générale.
Sur le plan de la mobilisation, le mouvement syndical semble prêt à être à nouveau de la partie en 2015. Qu’en est-il de l’analyse politique de la situation ? C’est sur ce terrain que j’aimerais m’interroger dans ce billet. Le mouvement syndical a-t-il pris la mesure de la radicalité des attaques que nous vivons, et de la radicalité nécessaire pour leur répondre ?
- Pouvoir et disparition. Les camps de concentration en Argentine
Pilar Calveiro, Pouvoir et disparition. Les camps de concentration en Argentine, traduit de l’espagnol par Isabelle Taudière, préface de Marina Franco et postface de Miguel Benasayag, Paris, La Fabrique, 2006.
- Statut de l’artiste et financement de la culture
Le dernier budget des Libéraux a montré une fois de plus quelle était l’attitude de nos gouvernements face à la culture : on s’en enorgueillit, mais on ne la finance plus adéquatement. Depuis des années, et malgré des demandes fermes du milieu culturel, le budget de la culture stagne. Ce qui revient en réalité à une baisse marquée du financement, puisque le milieu doit faire face à une croissance régulière des coûts. Le MAL (Mouvement pour les arts et les lettres) se bat depuis six ans pour améliorer les conditions de vie des artistes. Ses campagnes ont donné leurs fruits, mais leurs résultats demeurent encore insuffisants. Nous avons demandé à Stanley Péan, porte-parole du MAL, de réfléchir avec nous sur le combat pour un meilleur financement de la culture.
- Splendeurs et misères de l’autonomie
Dans la conscience que les organismes communautaires québécois ont d’eux-mêmes, leurs actions contribuent à la transformation sociale de la société dans l’optique d’une plus grande justice sociale en autant qu’ils reçoivent la reconnaissance par la puissance publique du statut d’autonomie. Mais autonomie envers quoi ? Envers cette même puissance publique, l’État, qui doit lui remettre, cependant, les clés de son autonomie par l’entremise de subventions publiques sans contrepartie. Formidable ambiguïté ! Subventions qui, faut-il le rappeler, servent aussi à donner une relative autonomie au monde communautaire vis-à-vis la charité intéressée du monde des affaires. Et, si le retour en arrière ne fait pas peur, il est bon de réfléchir sur le fait que l’histoire des organismes communautaires commence, dans les années 60, par une action qui tend à s’affranchir du maillage de l’Église.
- L’impunité policière sous la loupe
Le 9 août 2014, Michael Brown est interpellé par l’agent de police Darren Wilson alors qu’il marche dans une rue de Ferguson, une petite banlieue de Saint-Louis au Missouri. Après une courte altercation initiée à partir de sa voiture, Wilson tue Brown. Le 24 novembre, le procureur général du Missouri annonce qu’aucune accusation ne sera portée contre le policier malgré le fait que de nombreux témoins l’aient vu abattre un jeune homme désarmé.
- L’histoire méconnue des grèves d’élèves du secondaire
Les récentes mobilisations des élèves du secondaire pour la défense du climat sont historiques à l’échelle planétaire. À Montréal, la marche pour le climat du 27 septembre 2019 aurait été l’une des plus grandes manifestations de l’histoire du Canada. Des jeunes se mobilisent également dans leur école pour exiger la mise en place d’un service de compost ou pour l’utilisation d’ustensiles biodégradables à la cafétéria. D’autres rejoignent le réseau Extinction Rebellion pour mener des actions de désobéissance civile.
- Hydro-Québec : L’emblème du nationalisme québécois
L’hydroélectricité est un élément incontournable de l’imaginaire nationaliste québécois. Souvent présenté comme un fleuron national et une fierté d’ingénierie, le développement de l’hydroélectricité s’inscrit dans un processus d’accaparement des territoires et des ressources par l’État colonial québécois. Cela s’exerce aux dépens des droits des Premiers Peuples, de l’intégrité de leurs territoires et de leurs modes de vie. En quoi l’hydroélectricité est une forme de dépossession coloniale, une autre facette de l’extractivisme au Québec ?
- Le choix des présidents
Les grandes surfaces d’alimentation ne vendent pas que des produits : elles structurent l’accès à la nourriture, définissant ce qui est accessible, à quel prix et pour qui. Derrière leurs néons, un système organise les différences sociales, créant des épiceries à plusieurs vitesses où chaque panier raconte une histoire d’inégalités.
- Être queer, c’est révolutionnaire et ça doit le rester
Du 7 au 11 juin derniers, les queers montréalais·es se sont rassemblé·es au festival Brûlances pour célébrer et défendre leurs identités. Quel est le lien entre Brûlances et les initiatives queers précédentes ? Qu’est-ce qui motive cette renaissance ? Quels sont les défis auxquels la communauté queer du Québec doit faire face aujourd’hui et à l’avenir ? Propos recueillis par Jahanzeb Hussain.
- On est rendu à argumenter sur La petite sirène...
En juillet 2020, on annonce que le rôle iconique de la petite sirène sera interprété par la chanteuse afro-américaine Halle Bailey : c’est le scandale sur les réseaux sociaux. Une analyse du débat en ligne à travers le concept de « racebending » s’avère nécessaire.
- Parc-Extension : Pas de Plan Marshall en vue, les locataires prennent la rue !
Plusieurs actions et campagnes de mobilisation ont été organisées au cours des dernières années pour dénoncer la gentrification de Parc-Extension et réclamer une meilleure protection des droits des locataires. La lutte du Comité d’action de Parc-Extension (CAPE), dans un quartier avec de fortes singularités, mérite toute notre attention.
Rubriques (116)
- No 048 - février / mars 2013
- Dossier : Aux voleurs ! Nos ressources naturelles et le Plan Nord
- No 046 - oct. / nov. 2012
- No 045 - été 2012
- Dossier : Éthique animale - Les animaux ont-ils des droits ?
- No 042 - déc. 2011 / jan. 2012
- No 037 - déc. 2010 / jan. 2011
- Dossier : Violence et politique
- Dossier : Nos services publics, un trésor collectif en péril
- No 033 - février / mars 2010
