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	<title>Revue &#192; b&#226;bord !</title>
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	<description>Publication ind&#233;pendante paraissant quatre fois par ann&#233;e, la revue &#192; b&#226;bord ! est &#233;dit&#233;e au Qu&#233;bec par des militant&#183;e&#183;s, des journalistes ind&#233;pendant&#183;e&#183;s, des professeur&#183;e&#183;s, des &#233;tudiant&#183;e&#183;s, des travailleurs et des travailleuses, des rebelles de toutes sortes et de toutes origines proposant une r&#233;volution dans l'organisation de notre soci&#233;t&#233;, dans les rapports entre les hommes et les femmes et dans nos liens avec la nature.
&#192; b&#226;bord ! a pour mandat d'informer, de formuler des analyses et des critiques sociales et d'offrir un espace ouvert pour d&#233;battre et favoriser le renforcement des mouvements sociaux d'origine populaire. &#192; b&#226;bord ! veut appuyer les efforts de ceux et celles qui traquent la b&#234;tise, d&#233;noncent les injustices et organisent la r&#233;bellion.</description>
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		<title>Revue &#192; b&#226;bord !</title>
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		<title>Un grand d&#233;fi pour les anglophones</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Cynthia Dow</dc:creator>


		<dc:subject>Politique qu&#233;b&#233;coise</dc:subject>
		<dc:subject>Mouvement associatif et communautaire</dc:subject>
		<dc:subject>Dow, Cynthia</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le comit&#233; d'action sociale anglophone (CASA) aide les jeunes anglophones de la p&#233;ninsule gasp&#233;sienne gr&#226;ce &#224; son programme Compass. Ce programme vise &#224; aider les anglophones de 12 &#224; 35 ans pour qui acc&#233;der au march&#233; du travail pr&#233;sente toutes sortes de difficult&#233;s. &lt;br class='autobr' /&gt; &#171; Allez-y, essayez. On ne sait pas le r&#233;sultat avant d'essayer. &#187; C'est ainsi que Rhonda Kruse s'est convaincue de prendre un emploi au supermarch&#233; de Pasp&#233;biac o&#249; la seule langue de travail est le fran&#231;ais. &#171; On a l'impression (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.ababord.org/-Dossier-Gaspesie-forces-vives-" rel="directory"&gt;Dossier : Gasp&#233;sie - Forces vives&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.ababord.org/+-Mouvement-associatif-et-+" rel="tag"&gt;Mouvement associatif et communautaire&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.ababord.org/+-Dow-Cynthia-+" rel="tag"&gt;Dow, Cynthia&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.ababord.org/IMG/logo/arton2350.png?1642092189' class=&#034;spip_logo spip_logo_right&#034; width=&#034;341&#034; height=&#034;253&#034; alt=&#034;&#034;/&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Le comit&#233; d'action sociale anglophone (CASA) aide les jeunes anglophones de la p&#233;ninsule gasp&#233;sienne gr&#226;ce &#224; son programme Compass. Ce programme vise &#224; aider les anglophones de 12 &#224; 35 ans pour qui acc&#233;der au march&#233; du travail pr&#233;sente toutes sortes de difficult&#233;s.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#171; &lt;i&gt;Allez-y, essayez. On ne sait pas le r&#233;sultat avant d'essayer.&lt;/i&gt; &#187; C'est ainsi que Rhonda Kruse s'est convaincue de prendre un emploi au supermarch&#233; de Pasp&#233;biac o&#249; la seule langue de travail est le fran&#231;ais. &#171; &lt;i&gt;On a l'impression que notre fran&#231;ais n'est pas assez bon. Nous croyons que nous n'aurons jamais la chance de trouver un emploi &lt;/i&gt; &#187;, explique Rhonda. La coordonnatrice de Compass, Roberta Billingsley, le confirme : &#171; &lt;i&gt;Le niveau de confiance des gens que l'on dessert est effectivement tr&#232;s bas. &lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans la r&#233;gion de la Gasp&#233;sie&#8211;&#206;les-de-la-Madeleine, il y avait 9 405 anglophones (c'est-&#224;-dire ayant l'anglais comme premi&#232;re langue officielle parl&#233;e) selon le recensement de 2011, repr&#233;sentant 10,2 % de la population totale. &#201;parpill&#233;s dans les villages du c&#244;t&#233; sud, leur connaissance du fran&#231;ais et la confiance de participer pleinement dans l'&#233;conomie de la r&#233;gion ne sont pas assur&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ils font face &#224; beaucoup de barri&#232;res &#224; l'inclusion sociale : ils sont 6 % plus susceptibles d'&#234;tre sous le seuil de la pauvret&#233; que les francophones. Les enfants sont les deuxi&#232;mes plus pauvres de la province et sont, proportionnellement, deux foisplus nombreux &#224; &#234;tre dans des familles monoparentales que les enfants francophones de la r&#233;gion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Autre facteur troublant : de tous les anglophones et francophones de la province, les anglophones de la Gasp&#233;sie et des &#206;les sont les moins scolaris&#233;s : 73,6 % ont un dipl&#244;me d'&#233;tudes secondaires ou moins. Leur taux de ch&#244;mage est le plus &#233;lev&#233; de la province &#224; 26,5 % parmi les gens &#226;g&#233;s de 15 ans et plus. Le taux est encore plus alarmant dans la population de 15 &#224; 29 ans, avec 34,4 %, deux fois celui de la population francophone de la r&#233;gion (15,3 %). M&#234;me sur la Basse-C&#244;te-Nord, le taux de ch&#244;mage est moins &#233;lev&#233; chez les anglophones.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La moiti&#233; des anglophones gasp&#233;siens entre 15 et 29 ans sont hors du march&#233; du travail, ne cherchant plus d'emploi. Et la majorit&#233; d'entre eux (77,3 %) vit sous le seuil de la pauvret&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le CASA, avec plusieurs partenaires de la r&#233;gion, a cr&#233;&#233; le programme Compass pour essayer d'encourager les jeunes de la communaut&#233; et les convaincre de prendre leur place. Le programme a trouv&#233; un auditoire tr&#232;s int&#233;ress&#233; : &#171; &lt;i&gt;Notre cible &#233;tait de travailler directement avec 200 personnes &lt;/i&gt; &#187;, note Mme Billingsley. &#171; &lt;i&gt;On a eu contact avec plus de 2 000 jeunes. Tout le monde veut un job.&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle explique que les partenaires comme la d&#233;funte Conf&#233;rence r&#233;gionale des &#233;lus (CR&#201;) et Emploi-Qu&#233;bec ont vite compris que travailler de fa&#231;on efficace avec les anglophones n'est pas une simple question de traduction ou d'interpr&#233;tation : &#171; &lt;i&gt;Il faut adapter des programmes et des services aux besoins sp&#233;cifiques de cette population. &lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malheureusement, le programme Compass a &#233;t&#233; victime des coupes r&#233;centes du gouvernement qu&#233;b&#233;cois. Avec la disparition de la CR&#201; et d'autres partenaires financiers, CASA doit recommencer la longue d&#233;marche de r&#233;tablir des partenariats et se trouver du financement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;N&#233;anmoins, Rhonda Kruse et son &#233;poux sont la preuve de l'importance d'un tel programme : ils sont sortis de l'aide sociale. &#171; &lt;i&gt;Compass a chang&#233; nos vies&lt;/i&gt; &#187;, dit Rhonda, expliquant qu'elle conna&#238;t maintenant &#171; &lt;i&gt;tous les mots n&#233;cessaires en fran&#231;ais &lt;/i&gt; &#187; pour faire son job, et elle re&#231;oit aussi beaucoup de requ&#234;tes afin d'aider les clients anglophones &#224; l'&#233;picerie.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Photo : Cynthia Dow&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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		<title>Les Mi'gmaqs de Gaspe&#769;sie</title>
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		<dc:creator>Cynthia Dow</dc:creator>


		<dc:subject>Peuples autochtones</dc:subject>
		<dc:subject>Politique qu&#233;b&#233;coise</dc:subject>
		<dc:subject>Dow, Cynthia</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Les trois communaut&#233;s mi'gmaqs de la Gasp&#233;sie, Gespeg, Gesgapegiag et Listuguj, se sont r&#233;unis pour combattre les impacts du colonialisme et de la discrimination pour avoir acc&#232;s aux ressources n&#233;cessaires pour leur d&#233;veloppement. Comme l'exemple de Gesgapegiag le d&#233;montre, b&#226;tir une &#233;conomie sur moins de 2 km2, ce n'est pas &#233;vident ! &lt;br class='autobr' /&gt; Les Mi'gmaqs sont des descendant&#183;e&#183;s des premiers &#234;tres humains vivant dans l'est du Canada. En 200 ans, les lois britanniques, canadiennes et qu&#233;b&#233;coises, (&#8230;)&lt;/p&gt;


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 <content:encoded>&lt;img src='https://www.ababord.org/IMG/logo/arton2351.png?1642092189' class=&#034;spip_logo spip_logo_right&#034; width=&#034;448&#034; height=&#034;337&#034; alt=&#034;&#034;/&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Les trois communaut&#233;s mi'gmaqs de la Gasp&#233;sie, Gespeg, Gesgapegiag et Listuguj, se sont r&#233;unis pour combattre les impacts du colonialisme et de la discrimination pour avoir acc&#232;s aux ressources n&#233;cessaires pour leur d&#233;veloppement. Comme l'exemple de Gesgapegiag le d&#233;montre, b&#226;tir une &#233;conomie sur moins de 2 km2, ce n'est pas &#233;vident !&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les Mi'gmaqs sont des descendant&#183;e&#183;s des premiers &#234;tres humains vivant dans l'est du Canada. En 200 ans, les lois britanniques, canadiennes et qu&#233;b&#233;coises, malgr&#233; l'existence de nombreux trait&#233;s, ont r&#233;duit leur droit aux ressources essentielles pour leur subsistance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le territoire de la r&#233;serve, en comparaison avec les municipalit&#233;s qui les entourent, est tr&#232;s limit&#233;. Gesgapegiag (800 habitant&#183;e&#183;s) couvre une superficie de moins de 1,88 km2. Saint-Jules-Cascapedia (739 habitant&#183;e&#183;s), le village voisin, a quant &#224; lui une superficie de 162,68 km2.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Une ligne de vie&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Pour Pn'nal Jerome, ancien chef de Gesgapegiag, la rivi&#232;re Grande-Cascap&#233;dia, qui longe cette communaut&#233; Mi'gmaq, &#171; &lt;i&gt;est notre ligne de vie&lt;/i&gt; &#187;. Depuis toujours, les Mi'gmaqs d&#233;pendent du saumon atlantique qui remonte la rivi&#232;re au printemps. M. Jerome &#233;tait un des jeunes militants mi'gmaqs qui, influenc&#233; par les mouvements sociaux des ann&#233;es 1960, a lanc&#233; dans les ann&#233;es 1970 un plan pour regagner l'acc&#232;s &#224; la ressource de la Cascap&#233;dia.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aujourd'hui, la communaut&#233; partage la gestion de la p&#234;che sportive sur cette rivi&#232;re de renomm&#233;e mondiale et ses membres ont &#233;chang&#233; leur droit de p&#234;che traditionnel contre une indemnisation mon&#233;taire de la province. R&#233;sultat : la cr&#233;ation d'une cinquantaine d'emplois et des milliers de dollars d&#233;pens&#233;s dans la communaut&#233; et dans les communaut&#233;s avoisinantes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces luttes ont &#233;t&#233; marqu&#233;es par des menaces, des amendes et des arrestations pour beaucoup de p&#234;cheurs autochtones. La crise sur la rivi&#232;re Restigouche en 1980 est survenue quand Gesgapegiag &#233;tait en pleine n&#233;gociation avec les gouvernements f&#233;d&#233;ral et provincial.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M. Jerome se rappelle : &#171; &lt;i&gt;J'ai pr&#233;sent&#233; &#224; Pierre E. Trudeau deux saumons de 30 livres en disant qu'ils seront les derniers qu'ils recevront de nous parce que votre gouvernement ne permet pas &#224; notre peuple d'exercer ses droits. Le lendemain, deux repr&#233;sentants du gouvernement f&#233;d&#233;ral &#233;taient &#224; ma porte pour d&#233;buter des n&#233;gociations. &lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; &lt;i&gt;Maintenant nous exploitons le saumon d'une autre perspective. C'est l'ancienne philosophie v&#233;cue dans un contexte moderne&lt;/i&gt; &#187;, explique Pn'nal Jerome. &#171; &lt;i&gt;Nous avons fait de la rivi&#232;re Grande-Cascap&#233;dia la meilleure rivi&#232;re au saumon dans le monde, gr&#226;ce &#224; nos valeurs ancestrales de partage et de conservation. Pas un Blanc n'a perdu son emploi sur la rivi&#232;re, et nos efforts en protection font que la saison de p&#234;che est ouverte plus longtemps que sur toute autre rivi&#232;re.&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec la reconnaissance des trait&#233;s mi'gmaqs par la Cour supr&#234;me du Canada en 1999 dans le jugement Marshall, Gesgapegiag a eu l'oppor&#173;tunit&#233; de d&#233;velopper une p&#234;che commerciale dans la Baie-des-Chaleurs et dans le golfe du Saint-Laurent. Avec l'aide du capitaine Herman Synnott de Rivi&#232;re-au-Renard, la communaut&#233; a mis sur pied l'une des meilleures exploitations c&#244;ti&#232;res parmi les Premi&#232;res Nations de l'Est du Canada. La cr&#233;ation d'une trentaine d'emplois constitue un r&#233;sultat important. En for&#234;t, une autre trentaine d'emplois ont &#233;t&#233; cr&#233;&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Des d&#233;fis importants, des luttes inspirantes&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Les trois communaut&#233;s mi'gmaqs font partie des &#233;conomies locales, r&#233;gionales et provinciale ; elles devraient donc avoir leur mot &#224; dire sur les questions de l'&#233;nergie &#233;olienne et des hydrocarbures. Elles ont form&#233; en l'an 2000 un conseil tribal afin de collaborer dans certains dossiers communs, comme les revendications territoriales. Elles sont en train de prouver au gouvernement f&#233;d&#233;ral leur utilisation pr&#233;historique du territoire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avoir acc&#232;s &#224; des ressources pour d&#233;velopper des &#233;conomies vigoureuses rencontrant les besoins grandissants des membres des trois bandes est l'un des plus grands d&#233;fis qui attendent les Mi'gmaqs de la r&#233;gion. &#192; Gesgapegiag, plus de la moiti&#233; des 700 Autochtones ont moins de 30 ans. Le besoin de cr&#233;er un march&#233; du travail qui peut absorber tous ces jeunes est criant. La directrice du Gesgapegiag Human Resources Development Commission (GHRDC), Tammy Martin : &#171; &lt;i&gt;Nos jeunes veulent travailler mais croient que les emplois n'existent pas. Et la plupart ne rencontrent pas les crit&#232;res pour les programmes d'emploi qui nous sont offerts par nos partenaires financiers. &lt;/i&gt; &#187; Plusieurs sont toujours &#224; la recherche de semaines pour avoir droit &#224; l'assurance-emploi au lieu de concentrer leurs efforts sur le d&#233;veloppement des comp&#233;&#173;tences requises pour les carri&#232;res qui les int&#233;ressent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'une des barri&#232;res est la langue. En majorit&#233;, les Mi'gmaqs de Gesgapegiag sont plus &#224; l'aise en anglais qu'en fran&#231;ais, en raison de leurs liens avec les autres communaut&#233;s mi'gmaqs des Maritimes et d'une longue tradition de chercher de l'emploi de fa&#231;on ponctuelle aux &#201;tats-Unis. &#171; &lt;i&gt; Alors, ils ne cherchent pas d'emploi &#224; l'ext&#233;rieur de la communaut&#233; parce que leur niveau de confiance est tr&#232;s bas&lt;/i&gt; &#187;, explique Brenda Ross-Jerome, coordonnatrice d'un projet qui cible les 14 &#224; 25 ans.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malgr&#233; ces d&#233;fis importants, Pn'nal Jerome croit que l'avenir est prometteur pour sa communaut&#233;. Les batailles du pass&#233; qui ont &#233;t&#233; victorieuses ont &#171; &lt;i&gt;donn&#233; un nouveau souffle &#224; notre peuple. Nous sommes plus aptes &#224; prendre notre place. Nous nous connaissons beaucoup plus et nous avons prouv&#233; que nous sommes capables de g&#233;rer des ressources encore mieux que les autres. Et tout le monde peut en b&#233;n&#233;ficier&lt;/i&gt; &#187;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Photo : Cynthia Dow&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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