<?xml 
version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="https://www.ababord.org/spip.php?page=backend.xslt" ?>
<rss version="2.0" 
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
>

<channel xml:lang="fr">
	<title>Revue &#192; b&#226;bord !</title>
	<link>https://www.ababord.org/</link>
	<description>Publication ind&#233;pendante paraissant quatre fois par ann&#233;e, la revue &#192; b&#226;bord ! est &#233;dit&#233;e au Qu&#233;bec par des militant&#183;e&#183;s, des journalistes ind&#233;pendant&#183;e&#183;s, des professeur&#183;e&#183;s, des &#233;tudiant&#183;e&#183;s, des travailleurs et des travailleuses, des rebelles de toutes sortes et de toutes origines proposant une r&#233;volution dans l'organisation de notre soci&#233;t&#233;, dans les rapports entre les hommes et les femmes et dans nos liens avec la nature.
&#192; b&#226;bord ! a pour mandat d'informer, de formuler des analyses et des critiques sociales et d'offrir un espace ouvert pour d&#233;battre et favoriser le renforcement des mouvements sociaux d'origine populaire. &#192; b&#226;bord ! veut appuyer les efforts de ceux et celles qui traquent la b&#234;tise, d&#233;noncent les injustices et organisent la r&#233;bellion.</description>
	<language>fr</language>
	<generator>SPIP - www.spip.net</generator>
	<atom:link href="https://www.ababord.org/spip.php?id_mot=852&amp;page=backend" rel="self" type="application/rss+xml" />

	<image>
		<title>Revue &#192; b&#226;bord !</title>
		<url>https://www.ababord.org/local/cache-vignettes/L144xH53/siteon0-9c6c5.png?1729015892</url>
		<link>https://www.ababord.org/</link>
		<height>53</height>
		<width>144</width>
	</image>



<item xml:lang="fr">
		<title>Un peuple sans territoire n'est pas un peuple</title>
		<link>https://www.ababord.org/Un-peuple-sans-territoire-n-est</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.ababord.org/Un-peuple-sans-territoire-n-est</guid>
		<dc:date>2014-11-05T02:48:18Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>R&#233;mi Leroux, Michel Thusky</dc:creator>


		<dc:subject>Colonialisme et imp&#233;rialisme</dc:subject>
		<dc:subject>Peuples autochtones</dc:subject>
		<dc:subject>Politique canadienne</dc:subject>
		<dc:subject>Leroux, R&#233;mi</dc:subject>
		<dc:subject>Thusky, Michel</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;En d&#233;cembre 2013, une vingtaine de membres de la communaut&#233; algonquine de Lac Barri&#232;re, en Outaouais, ont bloqu&#233; les activit&#233;s de l'entreprise Produits forestiers R&#233;solu pour protester contre les coupes &#224; blanc sur leur territoire et deman&#173;der l'application des accords pass&#233;s. En r&#233;ponse, le minis&#173;t&#232;re des Ressources naturelles du Qu&#233;bec a accept&#233; la mise en place d'un processus de consultation pour prot&#233;ger les zones sensibles. Celui-ci requiert la visite par les Algonquin&#183;e&#183;s de Lac (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.ababord.org/-Dossier-Resistances-autochtones-" rel="directory"&gt;Dossier : R&#233;sistances autochtones&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.ababord.org/+-Imperialisme-+" rel="tag"&gt;Colonialisme et imp&#233;rialisme&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.ababord.org/+-Nations-autochtones-+" rel="tag"&gt;Peuples autochtones&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.ababord.org/+-Politique-canadienne-+" rel="tag"&gt;Politique canadienne&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.ababord.org/+-Leroux-Remi-+" rel="tag"&gt;Leroux, R&#233;mi&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.ababord.org/+-Thusky-Michel-+" rel="tag"&gt;Thusky, Michel&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.ababord.org/IMG/logo/arton1916.jpg?1642092161' class=&#034;spip_logo spip_logo_right&#034; width=&#034;292&#034; height=&#034;472&#034; alt=&#034;&#034;/&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;En d&#233;cembre 2013, une vingtaine de membres de la communaut&#233; algonquine de Lac Barri&#232;re, en Outaouais, ont bloqu&#233; les activit&#233;s de l'entreprise Produits forestiers R&#233;solu pour protester contre les coupes &#224; blanc sur leur territoire et deman&#173;der l'application des accords pass&#233;s. En r&#233;ponse, le minis&#173;t&#232;re des Ressources naturelles du Qu&#233;bec a accept&#233; la mise en place d'un processus de consultation pour prot&#233;ger les zones sensibles. Celui-ci requiert la visite par les Algonquin&#183;e&#183;s de Lac Barri&#232;re des terrains o&#249; des coupes sont projet&#233;es par les compagnies foresti&#232;res et &#171; &lt;i&gt;une identification des zones tampons qui serviront &#224; prot&#233;ger les sites d'importance culturelle ou &#233;cologique&lt;/i&gt; &#187;. Entretien avec Michel Thusky, l'un des a&#238;n&#233;s et porte-parole de la communaut&#233;, sur les r&#233;sistances des Mitchikanibikok Inik pour faire valoir leurs droits et prot&#233;ger leur territoire.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Apr&#232;s des ann&#233;es de blocage des n&#233;gociations entre la communaut&#233; de Lac Barri&#232;re et les gouvernements f&#233;d&#233;ral et provincial, la d&#233;cision du minist&#232;re des Ressources naturelles de valider le processus de consultation pour la protection des zones sensibles constitue une avanc&#233;e importante. Pourtant, rappelle Michel Thusky, elle n'est que &#171; &lt;i&gt;la premi&#232;re &#233;tape d'une longue marche qui doit conduire &#224; l'application des accords historiques sur la cogestion et le partage des revenus&lt;/i&gt; &#187;. Depuis plus de 20 ans en effet, la petite communaut&#233; algonquine, qui compte environ 450 membres, lutte pour prot&#233;ger un territoire sacr&#233; de plus de 10 000 km2. En d&#233;cembre 2013, Greenpeace Canada rappelait que &#171; &lt;i&gt;les Algonquins de Lac Barri&#232;re tentent de prot&#233;ger ce qui leur reste de territoire &#233;pargn&#233; par les coupes &lt;/i&gt; &#187;, cons&#233;quence de &#171; &lt;i&gt;l'inattention et de l'incom&#173;p&#233;tence du gouvernement, coupl&#233;es &#224; l'agressivit&#233; des multinationales foresti&#232;res &lt;/i&gt; &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 1991, le Lac Barri&#232;re a sign&#233; avec les gouvernements canadien et qu&#233;b&#233;cois un accord visant l'&#233;tablissement d'un syst&#232;me sans pr&#233;c&#233;dent de gestion durable de plus de 10 000 km2 de territoire traditionnel. Accord qui n'a jamais &#233;t&#233; appliqu&#233;. En 1998, le Lac Barri&#232;re et le Qu&#233;bec ont sign&#233; un accord portant sur la cogestion du territoire et le partage des revenus provenant des ressources exploit&#233;es. Accord qui n'a jamais &#233;t&#233; appliqu&#233;. Blocage de route, camp d'action&#8230; petit &#224; petit et de fa&#231;on pacifique, la communaut&#233; algonquine s'est organis&#233;e et est entr&#233;e en r&#233;sistance. Pour faire respecter ses droits, mais &#233;galement pour am&#233;liorer les conditions de vie fragiles de ses membres. Confront&#233;s &#224; des probl&#232;mes sociaux, &#233;ducatifs et &#233;conomiques importants, les Algonquin&#183;e&#183;s de Lac Barri&#232;re attendent toujours d'&#234;tre raccord&#233;s au r&#233;seau &#233;lectrique ou de pouvoir offrir &#224; leurs enfants un enseignement dans leur langue maternelle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais la communaut&#233; a plus souvent eu affaire ces derni&#232;res ann&#233;es &#224; la S&#251;ret&#233; du Qu&#233;bec qu'aux repr&#233;sentant.e.s des diff&#233;rents minist&#232;res concern&#233;s par les questions autochtones. En d&#233;cembre 2013, le chef Casey Ratt et le conseil de la communaut&#233; de Lac Barri&#232;re adressaient une lettre au gouvernement du Qu&#233;bec : &#171; &lt;i&gt;Lorsque nous essayons avec nos modestes moyens de prot&#233;ger nos ressources d'une exploitation injuste, vous vous assurez que la S&#251;ret&#233; du Qu&#233;bec soit pr&#233;sente pour nous intimider, ce qui se traduit par des comparutions en justice et souvent par des peines d'emprisonnement&lt;/i&gt;. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Une lutte sur tous les fronts&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;&#192; b&#226;bord ! &lt;/i&gt; : Michel Thusky, la d&#233;cision r&#233;cente du minist&#232;re des Ressources naturelles est-elle de nature &#224; vous rassurer ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Michel Thusky &lt;/strong&gt; : Pendant une quinzaine d'ann&#233;es, nous avons rencontr&#233; de nombreux probl&#232;mes dans nos relations avec les gouvernements provincial et f&#233;d&#233;ral. Cela a &#233;t&#233; tr&#232;s dur pour la communaut&#233; de parvenir &#224; les faire revenir &#224; la table des n&#233;gociations. Nous avons d&#251; faire preuve de d&#233;termination et de patience et &#233;carter de nombreux obstacles, comme ce fut le cas avec l'injonction qui nous a &#233;t&#233; impos&#233;e en 2013 et qui nous a emp&#234;ch&#233;s de circuler sur notre territoire. Nous ne pouvions plus surveiller les pratiques foresti&#232;res ni prot&#233;ger nos terres sacr&#233;es. Mais c'est pour notre communaut&#233; une question de survie. Notre langue maternelle, notre territoire&#8230; cela ne se finance pas. Cela fait partie de notre identit&#233;. C'est cette d&#233;termination qui nous a aid&#233;s &#224; d&#233;fendre nos positions et &#224; sensibiliser le gouvernement. Pour nous, ce qui est en jeu, c'est la coexistence. Nous demandons que la cogestion soit appliqu&#233;e et que le partage des ressources du territoire se mette enfin en place. Chaque ann&#233;e, le gouvernement tire profit de notre territoire. Mais quelles sont les retomb&#233;es pour la communaut&#233; ? Il n'y en a aucune, pas un sou, pas un emploi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&#192;B ! : Vous refusez &#233;galement tout projet d'exploitation mini&#232;re, en particulier celui de la compagnie mini&#232;re Copper One, qui n'a pas le consentement de la communaut&#233;.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;M.T. :&lt;/strong&gt; Copper One a soutenu qu'elle continuera l'exploration d'un projet dans la propri&#233;t&#233; Rivi&#232;re Dor&#233;, situ&#233;e au c&#339;ur de notre territoire, et cela malgr&#233; nos d&#233;clarations &#224; multiples reprises qu'ils n'ont pas notre consentement pour proc&#233;der. Notre communaut&#233; voit cette exploitation mini&#232;re comme la fin de notre identit&#233;. Ce serait comme nous enterrer vivants. Notre identit&#233; demeure vivante &#224; travers notre connexion au territoire et aux sites sacr&#233;s historiques et lieux d'offrande que nos a&#238;n&#233;&#183;e&#183;s nous ont montr&#233;s. Le projet minier causerait des torts irr&#233;parables &#224; ces sites et &#224; notre existence en tant qu'&#234;tres humains. Si le projet va de l'avant, l'exploitation mini&#232;re d&#233;truirait aussi la population d'esturgeons de par ses effets sur les lieux de reproduction. De plus, l'exploitation mini&#232;re aurait lieu tout pr&#232;s des sources des rivi&#232;res Ottawa et Gatineau, ce qui aurait des effets sur plusieurs communaut&#233;s telles que la n&#244;tre le long de ces rivi&#232;res.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&#192;B ! : Parmi vos revendications, vous demandez que le gouvernement accepte d'inclure un programme de langue et de culture algonquines &#224; l'&#233;cole primaire.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;M.T. &lt;/strong&gt; : Nos jeunes apprennent &#224; lire et &#224; &#233;crire l'anglais, mais la communaut&#233; ne b&#233;n&#233;ficie d'aucune subvention pour qu'il et elle puissent parler et maintenir vivante leur langue maternelle. Dans le pass&#233;, nous avons toujours r&#233;ussi &#224; maintenir ce lien avec le territoire. C'est ce qui fait vivre notre identit&#233; en tant que peuple autochtone. Un peuple sans territoire n'est pas un peuple. Un peuple sans sa langue maternelle n'est pas un peuple. Tant que nos enfants et nos petits-enfants comprennent et parlent la langue maternelle, nous sommes un peuple. Mais si rien n'est fait pour nous aider &#224; la prot&#233;ger&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&#192;B ! : Quel a &#233;t&#233; l'impact sur la communaut&#233; de ces ann&#233;es sans dialogue avec les gouvernements et de ces ann&#233;es d'exploitation foresti&#232;re ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;M.T. &lt;/strong&gt; : Pendant trop longtemps, il ne s'est rien pass&#233;. Nos zones sacr&#233;es ont &#233;t&#233; saccag&#233;es. Cela pla&#231;ait la communaut&#233; dans une situation difficile ayant un impact tr&#232;s n&#233;gatif, en particulier dans la relation des parents avec leurs enfants ou des grands-parents avec leurs petits-enfants. Les a&#238;n&#233;&#183;e&#183;s tenaient un discours sur l'importance de prot&#233;ger les sites sacr&#233;s, les sites d'offrande. Ils expliquaient qu'il fallait respecter et prot&#233;ger l'habitat de la faune. On inculque aux jeunes ces notions, pour la survie de leur communaut&#233;, et que voient-ils ? Des compagnies foresti&#232;res d&#233;truire ce territoire, ann&#233;e apr&#232;s ann&#233;e, sans que les gouvernements ne les en emp&#234;chent. Dans ces conditions, quelle est la valeur de la parole des parents et des grands-parents ? Comment un&#183;e jeune peut-il continuer &#224; les croire ? C'est ce qui a pouss&#233; la communaut&#233; &#224; r&#233;sister. Nous n'avions plus le choix. Les enfants comme les a&#238;n&#233;&#183;e&#183;s ne pouvaient plus accepter cette situation, cela mettait en danger l'&#233;quilibre social de la communaut&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&#192;B ! : Vous avez mis en place des formes de r&#233;sistance pacifiques. En 2008, vous avez bloqu&#233; la route 117 devant la r&#233;serve pour demander le respect des ententes pass&#233;es avec les gouvernements. En 2013, vous avez &#233;tabli un camp d'action pour bloquer l'exploitation foresti&#232;re. Ces mobilisations sont-elles efficaces pour faire entendre votre point de vue ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;M.T. &lt;/strong&gt; : Notre communaut&#233; est pr&#234;te &#224; prot&#233;ger sa culture, son identit&#233;. Perdre le lien avec le territoire repr&#233;sente une menace. Si la communaut&#233; ne peut faire valoir son point de vue, cela met en danger sa survie m&#234;me. Nous sommes donc pr&#234;ts &#224; faire tout ce qu'il faut pour pr&#233;server ces valeurs. Mais nous sommes pacifiques. Il n'y a pas de violence. C'est notre croyance qui nous pousse &#224; r&#233;sister. Bien s&#251;r, la communaut&#233; est pr&#234;te &#224; faire valoir son point de vue. Il faut que les gouvernements le prennent en consid&#233;ration. La reprise du dialogue autour des coupes &#224; blanc &#233;tait importante. Actuellement, l'exploitation foresti&#232;re se d&#233;roule dans le respect des secteurs que nous voulons prot&#233;ger. C'est un bon signe qui permet au moins de se sentir respect&#233;. Le dialogue est amorc&#233;. Mais la cogestion avec le gouvernement provincial n'est pas encore mise en &#339;uvre et un plan de gestion int&#233;gr&#233;e des ressources doit encore &#234;tre appliqu&#233; pour nous permettre de d&#233;cider comment notre territoire va &#234;tre d&#233;velopp&#233; et comment vont pouvoir coexister tous les acteurs et actrices qui l'utilisent. Le gouvernement provincial a accept&#233; de revenir &#224; la table des discussions. C'est une premi&#232;re &#233;tape qui doit permettre de reb&#226;tir la confiance qui a &#233;t&#233; endommag&#233;e tout au long de ces derni&#232;res ann&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pour en savoir plus&lt;/strong&gt; :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Tenez votre parole (Honour your Word)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un documentaire de Martha Stiegman, Productions Multimonde, 2013.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Tenez votre parole&lt;/i&gt; raconte l'histoire de la petite communaut&#233; de Lac Barri&#232;re, dont les r&#234;ves et la d&#233;termination d&#233;passent de loin la grandeur de leur r&#233;serve. Pr&#234;ts &#224; tout pour prot&#233;ger leurs terres et obtenir le respect de leurs droits et coutumes, Marylynn et Norman nous entra&#238;nent en plein c&#339;ur d'une r&#233;sistance et d'une culture historique. &#192; l'heure o&#249; un vent de changement souffle sur l'ensemble des Premi&#232;res Nations, le bras de fer avec le gouvernement qui s'intensifie laisse supposer que l'issue de ce conflit aura une r&#233;sonance majeure dans la vie des Autochtones de l'ensemble du pays.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Propos recueillis par R&#233;mi Leroux, journaliste ind&#233;pendant et illustrateur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Illustration R&#233;mi Leroux d'apr&#232;s une photo de Solidarit&#233; Lac Barri&#232;re&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>



</channel>

</rss>
