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	<title>Revue &#192; b&#226;bord !</title>
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	<description>Publication ind&#233;pendante paraissant quatre fois par ann&#233;e, la revue &#192; b&#226;bord ! est &#233;dit&#233;e au Qu&#233;bec par des militant&#183;e&#183;s, des journalistes ind&#233;pendant&#183;e&#183;s, des professeur&#183;e&#183;s, des &#233;tudiant&#183;e&#183;s, des travailleurs et des travailleuses, des rebelles de toutes sortes et de toutes origines proposant une r&#233;volution dans l'organisation de notre soci&#233;t&#233;, dans les rapports entre les hommes et les femmes et dans nos liens avec la nature.
&#192; b&#226;bord ! a pour mandat d'informer, de formuler des analyses et des critiques sociales et d'offrir un espace ouvert pour d&#233;battre et favoriser le renforcement des mouvements sociaux d'origine populaire. &#192; b&#226;bord ! veut appuyer les efforts de ceux et celles qui traquent la b&#234;tise, d&#233;noncent les injustices et organisent la r&#233;bellion.</description>
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		<title>Revue &#192; b&#226;bord !</title>
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		<title>Mouvements politiques des Inuit*</title>
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		<dc:date>2014-11-05T02:35:45Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Lisa Koperqualuk, G&#233;rald McKenzie</dc:creator>


		<dc:subject>Colonialisme et imp&#233;rialisme</dc:subject>
		<dc:subject>Peuples autochtones</dc:subject>
		<dc:subject>Politique canadienne</dc:subject>
		<dc:subject>Emancipation, insubordination, insurrection</dc:subject>
		<dc:subject>McKenzie, G&#233;rald</dc:subject>
		<dc:subject>Koperqualuk, Lisa</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;En 1975, Lisa Koperqualuk travaillait au Conseil communautaire de Puvirnituq comme &#233;tudiante. Cet &#233;t&#233;-l&#224;, on ne parlait que de la Convention de la Baie-James et du Nord qu&#233;b&#233;cois (CBJNQ). Mais les Puvirnitumiut, avec les Inuit* de Ivujivik et la moiti&#233; du village de Salluit, d&#233;cid&#232;rent de ne pas signer cette Convention. Cette prise de position &#233;tait l'expression d'un mouvement d'autod&#233;termination des Inuit initi&#233; dans cette r&#233;gion bien avant la Convention. Lisa Koperqualuk revient sur (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.ababord.org/-Dossier-Resistances-autochtones-" rel="directory"&gt;Dossier : R&#233;sistances autochtones&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.ababord.org/+-Politique-canadienne-+" rel="tag"&gt;Politique canadienne&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.ababord.org/+-Emancipation-insubordination-+" rel="tag"&gt;Emancipation, insubordination, insurrection&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.ababord.org/+-McKenzie-Gerald-+" rel="tag"&gt;McKenzie, G&#233;rald&lt;/a&gt;, 
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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.ababord.org/IMG/logo/arton1912.jpg?1642092161' class=&#034;spip_logo spip_logo_right&#034; width=&#034;344&#034; height=&#034;227&#034; alt=&#034;&#034;/&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;En 1975, Lisa Koperqualuk travaillait au Conseil communautaire de Puvirnituq comme &#233;tudiante. Cet &#233;t&#233;-l&#224;, on ne parlait que de la Convention de la Baie-James et du Nord qu&#233;b&#233;cois (CBJNQ). Mais les Puvirnitumiut, avec les Inuit* de Ivujivik et la moiti&#233; du village de Salluit, d&#233;cid&#232;rent de ne pas signer cette Convention. Cette prise de position &#233;tait l'expression d'un mouvement d'autod&#233;termination des Inuit initi&#233; dans cette r&#233;gion bien avant la Convention. Lisa Koperqualuk revient sur l'historique de ce mouvement, ses protagonistes et les enjeux qu'il a soulev&#233;s. Et sur le fait que, 40 ans plus tard, malgr&#233; tous les efforts des Inuit du Nunavik, l'autod&#233;termination politique r&#233;elle n'est toujours pas une r&#233;alit&#233;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Au moment m&#234;me o&#249; la Convention de la Baie-James et du Nord qu&#233;b&#233;cois &#233;tait sign&#233;e, la voix dissidente des Inuit de Puvirnituq, Ivujivik et de la moiti&#233; de Salluit &#233;tait port&#233;e par le mouvement dissident Inuit Tunngavingat Nunamini (ITN).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Inuit Tunngavingat Nunamini &lt;/i&gt; signifie que le territoire constitue le fondement m&#234;me de notre existence. L'histoire de ce mouvement est racont&#233;e dans le film &lt;i&gt;Debout sur leur terre&lt;/i&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Debout sur leur terre, un documentaire de Maurice Bulbulian. Disponible en (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Selon l'analyse d'ITN, la Convention de la Baie-James nous contraignait &#224; c&#233;der nos &#171; &lt;i&gt;droits, titres et int&#233;r&#234;ts autochtones &lt;/i&gt; &#187; (voir encadr&#233;, ndlr). C'est pourquoi nous nous sommes oppos&#233;&#183;e&#183;s &#224; la Convention. Une autre organisation, l'Association des Inuit du Nouveau-Qu&#233;bec (NQIA), qui pr&#233;tendait repr&#233;senter tous les Inuit sans toutefois les avoir r&#233;ellement consult&#233;s, &#233;tait en faveur de la signature.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En lisant la Convention au chapitre de l'abandon des droits, on comprend bien pourquoi nous, les Inuit de Puvirnituq, de Ivujivik et de Salluit nous nous m&#233;fiions de la CBJNQ : nous avions le sentiment de perdre le contr&#244;le de notre destin&#233;e. Selon ITN, les organisations inuit cr&#233;&#233;es par la CBJNQ leur donnaient &#171; &lt;i&gt;l'illusion de gouverner leur propre pays &lt;/i&gt; &#187;. Oui, les Inuit auraient des si&#232;ges aux conseils d'administration, mais les pouvoirs r&#233;els resteraient aux mains du gouvernement du Qu&#233;bec&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Les Inuit dissidents &#224; l'entente de la Baie-James, Inuit Tunngavingat (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les d&#233;bats entre ceux et celles qui &#233;taient en faveur de la Convention (repr&#233;sent&#233;s par NQIA) et ceux et celles qui s'y opposaient (ITN) ont &#233;t&#233; tr&#232;s anim&#233;s, notamment sur les enjeux concernant l'autonomie gouvernementale et l'abandon des droits contre compensations. Cela a laiss&#233; des cicatrices dans nos familles et nos communaut&#233;s. Finalement, la Convention a &#233;t&#233; sign&#233;e par la NQIA, donnant naissance &#224; des types d'organisations impos&#233;s par les gouvernements : la Soci&#233;t&#233; Makivik, le gouvernement r&#233;gional Kativik (la municipalit&#233; r&#233;gionale) ainsi que plusieurs orga&#173;nismes &#171; inuit &#187; cr&#233;&#233;s par des lois gouvernementales.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Revendications pour l'autogouvernement&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Dans les ann&#233;es 1960, bien avant que ITN et NQIA existent, nos a&#238;n&#233;&#183;e&#183;s parlaient d&#233;j&#224; d'autogouvernement. Plusieurs se souviendront qu'en 1972, trois Inuit voyag&#232;rent en motoneige sur une distance de 2 500 km, d'Ivujivik &#224; Qu&#233;bec, pour pr&#233;senter un manifeste r&#233;clamant la cr&#233;ation d'un gouvernement inuit. L'id&#233;e &#233;tait qu'un gouvernement inuit autonome garantirait les droits des Inuit, le respect et le maintien des traditions et du mode de vie inuit et que la langue de fonctionnement officielle serait l'inuktitut.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 1983, lors d'une commission parlementaire sur les peuples autochtones et inuit, convoqu&#233;e par le premier ministre Ren&#233; L&#233;vesque, plusieurs organisations inuit pr&#233;sent&#232;rent leur point de vue sur le gouvernement autonome.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Inuit Tunngavinga Nunamini y assistait, avec toujours comme objectif la cr&#233;ation d'un gouvernement r&#233;ellement autonome. Son pr&#233;sident, Paulusie Sivuak, prit la parole : &#171; &lt;i&gt;Cette Convention [de la Baie-James] qui devait servir les int&#233;r&#234;ts des Inuit a eu pour r&#233;sultat de nuire aux Inuit, de leur faire du tort en les obligeant &#224; c&#233;der et &#224; abandonner leurs droits aborig&#232;nes&lt;/i&gt;. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lors d'&#233;changes serr&#233;s entre Ren&#233; L&#233;vesque et les dissident&#183;e&#183;s sur la mani&#232;re de parvenir &#224; une entente malgr&#233; les divisions, Eliyassie Sallualuk d'ITN encha&#238;na : &#171; &lt;i&gt;Afin d'&#233;tablir une v&#233;ritable base, une base juste qui nous permette de travailler ensemble afin de trouver un accord, des conditions doivent &#234;tre remplies, la premi&#232;re &#233;tant que les Inuit devraient avoir un gouvernement qui leur permette d'&#233;dicter des lois sur ce qui les concerne en premier lieu, qui les touche directement sur une base quotidienne. &lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le premier ministre et les Inuit (les signataires de la Convention tout comme les dissident&#183;e&#183;s) pr&#233;sents accept&#232;rent qu'un processus s'engage en ce sens. Apr&#232;s ces auditions, nos repr&#233;sentant&#183;e&#183;s et le gouvernement du Qu&#233;bec, r&#233;unis au sein d'un groupe de travail nomm&#233; &lt;i&gt;Ujjituijit&lt;/i&gt; (ce qui veut dire &#171; &#233;tablir les bases &#187;), entreprirent un processus en vue de parvenir &#224; la cr&#233;ation d'un gouvernement autonome. Le premier objectif &#233;tait de cr&#233;er une Constitution du Nunavik et une Assembl&#233;e du Nunavik, dont les pouvoirs &#233;taient &#224; n&#233;gocier. Ce processus fut tr&#232;s int&#233;ressant. Nous participions aux discussions puis nous allions voter sur l'orientation &#224; prendre.&lt;i&gt; Ujjituijiit,&lt;/i&gt; comme processus, fut abandonn&#233; en raison du manque de ressources et de leadership. Une autre ronde de n&#233;gociation reprit en 1997, sous l'&#233;gide de la Soci&#233;t&#233; Makivik repr&#233;sentant les Inuit du Qu&#233;bec, mais en raison des dissensions au sein des organisations inuit et du climat politique au Qu&#233;bec (&#233;checs du r&#233;f&#233;rendum et du projet hydro-&#233;lectrique de Grande- Baleine), ce processus finit en queue de poisson.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Le r&#233;f&#233;rendum de 2011 sur l'autod&#233;termination du Nunavik&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;En 2002, de nouveaux pourparlers eurent lieu entre la Soci&#233;t&#233; Makivik et les deux niveaux de gouvernements, pourparlers qui dur&#232;rent presque dix ans avant d'aboutir &#224; une proposition. Apr&#232;s une tourn&#233;e d'information, des consultations, des d&#233;bats &#224; la radio et dans les r&#233;seaux, un r&#233;f&#233;rendum eut lieu en avril 2011, auquel nous votions non.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La majorit&#233; des Inuit refus&#232;rent d'endosser cette entente pour diverses raisons. Pourquoi ? Parce que les pouvoirs n'&#233;taient pas d&#233;finis et qu'une Assembl&#233;e aurait &#233;t&#233; cr&#233;&#233;e en amalgamant les organisations d&#233;j&#224; existantes. Cette Assembl&#233;e aurait d&#251; n&#233;gocier d'&#233;ventuels pouvoirs que nous souhaitions avoir, comme celui de promulguer nos propres lois, d'avoir notre propre syst&#232;me de justice, de cr&#233;er et percevoir des revenus d'imp&#244;ts et de reconna&#238;tre l'inuktitut comme langue officielle au Nunavik. Il n'y avait aucune garantie que la future assembl&#233;e obtienne ces pouvoirs. Nous n'aurions pas eu un gouvernement inuit, mais un gouvernement de services pour les r&#233;sidant&#183;e&#183;s du Nunavik.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le non au r&#233;f&#233;rendum fut un choc pour plusieurs de nos leaders politiques qui avaient revendiqu&#233; pendant si longtemps un vrai gouvernement autonome. Mais cela nous a permis de poursuivre les discussions sur le type de gouvernement que nous d&#233;sirons et les raisons pour lesquelles nous le voulons.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lors des d&#233;bats, on a souvent &#233;voqu&#233; l'histoire de la cr&#233;ation des coop&#233;ratives inuit comme un mod&#232;le de gouvernance inuit. Voici ce qu'en disaient les Inuit d'ITN &#224; la commission parlementaire de 1983 : &#171; &lt;i&gt;Les seules associations que nous avons cr&#233;&#233;es de mani&#232;re autonome, ce sont les coop&#233;ratives&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb3&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Les coop&#233;ratives ont &#233;t&#233; fond&#233;es par les Inuit dans les ann&#233;es 1960 afin de (&#8230;)&#034; id=&#034;nh3&#034;&gt;3&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, et nous les avons b&#226;ties &#224; partir de nos savoirs, par nos propres moyens et en utilisant l'argent qu'elles g&#233;n&#233;raient. Nous n'avons cr&#233;&#233; aucune autre association, et nous n'avons jamais, en aucun cas, mandat&#233; l'Association des Inuit du Nouveau-Qu&#233;bec pour nous repr&#233;senter. &lt;/i&gt; &#187; L'&#233;chec des derni&#232;res n&#233;gociations et le non au r&#233;f&#233;rendum sont dus en grande partie au fait que les Inuit n'avaient pas le sentiment qu'on se dirigeait vers un r&#233;el gouvernement inuit qui nous permettrait de contr&#244;ler notre destin&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Que signifiait contr&#244;ler notre destin&#233;e pour nos anc&#234;tres qui avaient initi&#233; ce mouvement d'autod&#233;termination ? Rester Inuit, garder notre identit&#233;, compter sur nos propres ressources et notre inventivit&#233; et sur notre capacit&#233; &#224; travailler ensemble. Quand on demanda aux repr&#233;sentant&#183;e&#183;s inuit de Tunngavinga Nunamini comment ils voyaient leur avenir, ils r&#233;pondirent : &#171; &lt;i&gt;Avec un r&#233;el gouvernement ayant le pouvoir de l&#233;gif&#233;rer, alors les Inuit s'uniront, et les divisions engendr&#233;es par la Convention de la Baie-James et du Nord qu&#233;b&#233;cois seront oubli&#233;es. La vision des Inuit d'ITN &#233;tait justement celle-l&#224;, celle d'Inuit attach&#233;&#183;e&#183;s &#224; leurs terres, leurs savoirs, leurs ressources, leurs capacit&#233;s et leur langue. Il ne peut en &#234;tre autrement.&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;Convention de la Baie-James et du Nord qu&#233;b&#233;cois&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chapitre 2 : Dispositions principales&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2.1 En consid&#233;ration des droits et des avantages accord&#233;s aux pr&#233;sentes aux Cris de la Baie-James et aux Inuit du Qu&#233;bec, les Cris de la Baie-James et les Inuit du Qu&#233;bec c&#232;dent, renoncent, abandonnent et transportent par les pr&#233;sentes tous leurs revendications, droits, titres et int&#233;r&#234;ts autochtones, quels qu'ils soient, aux terres et dans les terres du Territoire et du Qu&#233;bec, et le Qu&#233;bec et le Canada acceptent cette cession.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Debout sur leur terre&lt;/i&gt;, un documentaire de Maurice Bulbulian. Disponible en ligne sur le site Web de l'ONF.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Les Inuit dissidents &#224; l'entente de la Baie-James&lt;/i&gt;, Inuit Tunngavingat Nunamini, Montr&#233;al, 1982/83, p. 56.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh3&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;3&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Les coop&#233;ratives ont &#233;t&#233; fond&#233;es par les Inuit dans les ann&#233;es 1960 afin de cr&#233;er une &#233;conomie lib&#233;r&#233;e du monopole de la Compagnie de la Baie d'Hudson. Regroup&#233;es au sein de la F&#233;d&#233;ration des Coop&#233;ratives du Nouveau-Qu&#233;bec, elles emploient plus de 400 personnes, majoritairement Inuit&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;* Inuit est le pluriel de Inuk.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Traduction G&#233;rald McKenzie&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Photo : Paulusie Sivuak, pr&#233;sident d'ITN (1975-1980) et sculpteur par Gerald McKenzie.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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