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	<title>Revue &#192; b&#226;bord !</title>
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	<description>Publication ind&#233;pendante paraissant quatre fois par ann&#233;e, la revue &#192; b&#226;bord ! est &#233;dit&#233;e au Qu&#233;bec par des militant&#183;e&#183;s, des journalistes ind&#233;pendant&#183;e&#183;s, des professeur&#183;e&#183;s, des &#233;tudiant&#183;e&#183;s, des travailleurs et des travailleuses, des rebelles de toutes sortes et de toutes origines proposant une r&#233;volution dans l'organisation de notre soci&#233;t&#233;, dans les rapports entre les hommes et les femmes et dans nos liens avec la nature.
&#192; b&#226;bord ! a pour mandat d'informer, de formuler des analyses et des critiques sociales et d'offrir un espace ouvert pour d&#233;battre et favoriser le renforcement des mouvements sociaux d'origine populaire. &#192; b&#226;bord ! veut appuyer les efforts de ceux et celles qui traquent la b&#234;tise, d&#233;noncent les injustices et organisent la r&#233;bellion.</description>
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		<title>Revue &#192; b&#226;bord !</title>
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		<title>Kim Pate</title>
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		<dc:date>2012-09-07T02:33:29Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Devora Neumark</dc:creator>


		<dc:subject>F&#233;minisme</dc:subject>
		<dc:subject>Peuples autochtones</dc:subject>
		<dc:subject>Contr&#244;le, r&#233;pression et &#171; s&#233;curit&#233; &#187;</dc:subject>
		<dc:subject>Neumark, Devora</dc:subject>

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&lt;p&gt;Trop de femmes autochtones sont &#034; chez elles&#034; derri&#232;re les barreaux de nos prisons canadiennes &lt;br class='autobr' /&gt; Kim Pate, m&#232;re de deux enfants, professeure, avocate, r&#233;formatrice, est depuis 1992 directrice g&#233;n&#233;rale de l'Association canadienne des soci&#233;t&#233;s Eliza&#173;beth Fry (CAEFS) qui &#339;uvre au Canada avec et en faveur des femmes et des jeunes filles marginalis&#233;es, victimis&#233;es, criminalis&#233;es et institutionnalis&#233;es. Elle a re&#231;u de nombreux prix parmi lesquels les plus r&#233;cents : le Prix pour l'&#233;galit&#233; des (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.ababord.org/+-Neumark-Devora-+" rel="tag"&gt;Neumark, Devora&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.ababord.org/IMG/logo/arton1464.jpg?1642092138' class=&#034;spip_logo spip_logo_right&#034; width=&#034;554&#034; height=&#034;428&#034; alt=&#034;&#034;/&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Trop de femmes autochtones sont &#034; chez elles&#034; derri&#232;re les barreaux de nos prisons canadiennes&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Kim Pate, m&#232;re de deux enfants, professeure, avocate, r&#233;formatrice, est depuis 1992 directrice g&#233;n&#233;rale de l'Association canadienne des soci&#233;t&#233;s Eliza&#173;beth Fry (CAEFS) qui &#339;uvre au Canada avec et en faveur des femmes et des jeunes filles marginalis&#233;es, victimis&#233;es, criminalis&#233;es et institutionnalis&#233;es. Elle a re&#231;u de nombreux prix parmi lesquels les plus r&#233;cents : le Prix pour l'&#233;galit&#233; des femmes, du Fonds d'action et d'&#233;ducation juridiques pour les femmes (2010) ; le prix des Droits de la personne dans le milieu correctionnel, du Bureau de l'enqu&#234;teur correctionnel (2011) ; et le Prix du Gouverneur g&#233;n&#233;ral, en comm&#233;moration de l'affaire &#171; personne &#187; (2011).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Kim est r&#233;cemment apparue &#224; l'&#233;mission de t&#233;l&#233;vision &lt;i&gt;The Fifth Estate's&lt;/i&gt; &#8211; en novembre 2010. Cette &#233;mission &#233;tait consacr&#233;e &#224; l'histoire d'Ashley Smith, qui est morte le 19 octobre 2007 &#224; l'&#226;ge de 19 ans, alors qu'elle &#233;tait sous supervision pr&#233;ventive pour ses tendances suicidaires au Canadian Federal Grand Valley Institution for Women, morte bien que les gardiens la surveillaient par vid&#233;o. Mais, dans l'ombre, Kim n'a cess&#233; d'&#234;tre une avocate passionn&#233;e de ces femmes dont les voix ne sont que trop rarement entendues et respect&#233;es dans ce pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parmi les nombreuses raisons pour lesquelles je respecte immens&#233;ment Kim, il y a la constance et la profondeur de son engagement dans toutes les dimensions de sa vie, o&#249; elle d&#233;montre inlassablement compassion, con&#173;viction, honn&#234;tet&#233; et autor&#233;flexivit&#233;. Je pense que ces valeurs ne peuvent se contenter d'&#234;tre bonnes en th&#233;orie : elles doivent &#234;tre incarn&#233;es et v&#233;cues au quotidien. Au cours des cinq derni&#232;res ann&#233;es, j'ai &#233;t&#233; impressionn&#233;e par le fait que Kim r&#233;alise exactement cela.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Prisons canadiennes et femmes autochtones&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;J'ai connu Kim Pate en 2007, dans le cadre du projet Agir par l'imaginaire d&#233;velopp&#233; par la Soci&#233;t&#233; Elizabeth Fry du Qu&#233;bec (SEFQ) et Engrenage Noir / LEVIER, dont j'&#233;tais la co-directrice. &#192; ce titre, j'ai eu de multiples occasions d'&#233;changer avec Kim et d'apprendre d'elle. Ce projet visait &#224; d&#233;velopper diverses modalit&#233;s de collaboration entre femmes criminalis&#233;es et artistes professionnelles, et ce, dans le cadre d'une r&#233;flexion sur les liens entre pauvret&#233; et incarc&#233;ration&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Tout au long de ce projet, Kim n'a cess&#233; de souligner &#224; quel point il est important de reconna&#238;tre l'unicit&#233; de chaque participante en m&#234;me temps que les forces syst&#233;miques qui r&#233;duisent ces femmes &#224; de simples donn&#233;es statistiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Durant cette p&#233;riode, Kim a &#233;galement pris part &#224; un autre &#233;v&#233;nement organis&#233; par LEVIER, &#171; Combien d'esclaves avez-vous ? L'art et les &#233;conomies d'exploitation, pass&#233;es et pr&#233;sentes &#187; tenu en mars 2010. &#192; titre d'une des oratrices principales, Kim commen&#231;a son expos&#233; en soulignant que c'&#233;tait sur un territoire autochtone traditionnel que nous nous r&#233;unissions et elle &#233;voqua ces th&#233;ories des crimes et des peines qui r&#233;gissent tout ce qui a trait aux droits de la personne et aux probl&#233;matiques sociales, avant d'aborder la situation des femmes et des enfants autochtones : &#171; &lt;i&gt;&#8200;Comme vous &#234;tes nombreux &#224; le savoir, en ce pays, les premi&#232;res prisons pour les peuples autochtones furent appel&#233;es des r&#233;serves. Lorsque je p&#233;n&#232;tre aujourd'hui dans une prison f&#233;d&#233;rale pour femmes, pr&#232;s du tiers seront des autochtones &#8211; des Premi&#232;res Nations, des M&#233;tis et des Inuits &#8211; et le nombre de femmes et d'enfants autochtones concern&#233;s ne cesse de cro&#238;tre. Je pense que les prisons sont en grande partie con&#231;ues afin de poursuivre leur oppression, qui est une composante de notre histoire coloniale.&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les femmes autochtones qui se retrouvent dans les prisons f&#233;d&#233;rales ou provinciales font face &#224; de nombreux d&#233;fis aliment&#233;s &#224; m&#234;me l'oppression culturelle, &#224; l'insuffisance de logements ad&#233;quats et d'emplois d&#233;cemment r&#233;mun&#233;r&#233;s, &#224; la mise &#224; mal d'&#233;cosyst&#232;mes sains et &#224; la fracture des r&#233;seaux de soutien communautaire. Les femmes autochtones ne repr&#233;sentent que 3 % des femmes au Canada : elles sont pourtant 32 % des femmes dans les prisons f&#233;d&#233;rales. Pire, le nombre de femmes autochtones incarc&#233;r&#233;es au niveau f&#233;d&#233;ral a augment&#233; de 151 % entre 1997 et 2007. Parmi les nombreuses choses qui inqui&#232;tent Kim relativement &#224; ces incarc&#233;rations disproportionn&#233;es, il y a notamment le fait qu'on ne pourra gu&#233;rir les blessures du legs colonial en enfermant ces femmes, puisque la logique carc&#233;rale fait que les d&#233;cisions sont prises en invoquant la s&#233;curit&#233; plut&#244;t que le bien-&#234;tre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En octobre 2008, alors que je faisais de la recherche sur l'incarc&#233;ration, l'habitat et l'id&#233;e de domicile, j'ai interrog&#233; Kim sur la relation entre l'architecture des nouvelles prisons pour femmes et la question du logement et je lui ai demand&#233; si ce serait une bonne chose si les femmes autochtones se sentaient &#171; comme chez elles &#187; dans les prisons o&#249; elles sont log&#233;es. Elle me r&#233;pondit : &#171; &lt;i&gt; Je pense que ce serait une tr&#232;s mauvaise chose si les femmes autochtones se sentaient comme chez elles dans les prisons f&#233;d&#233;rales. C'est cependant le cas pour certaines d'entre elles, puisque l'environnement carc&#233;ral peut bien &#234;tre le premier acc&#232;s qu'elles ont &#224; leur culture &#224; travers la sororit&#233; autochtone. Que des femmes autochtones se sentent comme chez elles dans une prison nous dit &#224; quel point leur sentiment de se sentir chez soi &#224; l'int&#233;rieur de leur communaut&#233; est perturb&#233; et mis &#224; mal. &lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Oppression raciale envers les autochtones&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Au cours des 15 derni&#232;res ann&#233;es, des sommes importantes ont &#233;t&#233; investies dans la construction de prisons qui ressemblent &#224; des bungalows de banlieue et &#224; des habitations autochtones traditionnelles&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Les quatre institutions sont situ&#233;es &#224; Truro, en Nouvelle-&#201;cosse ; Joliette, (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Celles-ci peuvent peut-&#234;tre rassurer des citoyens canadiens convaincus par la rh&#233;torique de la s&#233;curit&#233; publique avec laquelle on justifie et la criminalisation et l'incarc&#233;ration d'un nombre de femmes de plus en plus &#233;lev&#233; chaque ann&#233;e. Mais on rend de la sorte plus ais&#233;e la complicit&#233; avec l'oppression raciale dans le cas de ces femmes incarc&#233;r&#233;es, parce qu'elles sont en conflit avec la loi&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb3&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Les styles des maisons des prisons f&#233;d&#233;rales ne sont pas neutres. Rien (&#8230;)&#034; id=&#034;nh3&#034;&gt;3&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au cours de la m&#234;me conversation, dans son bureau &#224; Ottawa, Kim ajoutait : &#171; &lt;i&gt;L'architecture et le design de ces nouvelles prisons f&#233;d&#233;rales ne contribuent gu&#232;re &#224; ce que l'on s'y sente chez soi en raison de cette implicite coercition pr&#233;sente dans le syst&#232;me de justice criminelle. Ce design et cette architecture sont m&#234;me trompeurs et dangereux et nous &#233;loignent du d&#233;veloppement d'alternatives au complexe carc&#233;ro-industriel en donnant l'apparence d'un domicile, mais sans la libert&#233;, qui est une condition indispensable pour qu'un domicile existe.&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nakuset, directrice du refuge pour femmes autochtones de Montr&#233;al, d&#233;clarait &#224; propos de la Buffalo Sage Wellness House, qui est le premier programme de pr&#233;paration de lib&#233;ration conditionnelle pour femmes ouvert &#224; l'automne de 2011 &#224; Edmonton : &#171; &lt;i&gt;C'est un rayon d'espoir. Je souhaiterais voir plus de ces maisons de transition qui mettent en &#339;uvre des moyens culturellement appropri&#233;s pour ces femmes autochtones qui se pr&#233;parent &#224; r&#233;int&#233;grer leur communaut&#233;. De tels services manquent terriblement.&lt;/i&gt; &#187; Kim a elle aussi inlassablement demand&#233; des alternatives communautaires &#224; la prison. Ce serait en effet une bonne chose si ce nouveau programme maintenait le cap vers l'objectif de rendre autonomes ces femmes qui s'y sentent chez elles. Kim nous rappelle cependant l'importance de demeurer constamment vigilant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En &#233;changeant avec elle pour pr&#233;parer cet article, j'ai &#233;t&#233; &#233;mue de l'entendre me parler de son balancement entre rage et d&#233;sespoir et de son esp&#233;rance de trouver d'autres moyens de s'engager dans l'action, quitte &#224; y &#234;tre pouss&#233;e par quelqu'un d'autre : &#171; &lt;i&gt;D'ordinaire ce sont les femmes elles-m&#234;mes qui se battent, fort heureusement d'ailleurs, car nombreuses sont celles qui perdent tout espoir. Je n'ai pour ma part aucune raison de perdre espoir, je peux sortir quand je le veux de la cellule ; mais il est de mon devoir de lutter de toutes les mani&#232;res possibles. Je ne voudrais pas sembler trop cynique, mais je suis tr&#232;s inqui&#232;te du chemin que nous prenons et de nous voir adopter ce mod&#232;le am&#233;ricain qui traite trop de gens comme des rebuts, qui le fait depuis trop longtemps en les abandonnant &#224; ces d&#233;combres qu'est le syst&#232;me p&#233;nitentiaire &#233;tats-unien. Je pense qu'&#224; l'heure qu'il est, nous n'avons plus la supervision externe qui assurerait l'indispensable reddition de comptes.&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; de ce que toute intervention aupr&#232;s d'une femme &#224; la fois peut accomplir, Kim sugg&#232;re &#171; &lt;i&gt;que ce sont les probl&#232;mes plus vastes et syst&#233;miques qui doivent &#234;tre affront&#233;s. Une t&#226;che immense nous attend. &lt;/i&gt; &#187; Si elle demeure toujours modeste et tr&#232;s humble quant au r&#244;le qu'elle a jou&#233; et qu'elle continue de jouer dans cette t&#226;che immense, Kim reconna&#238;t aussi sa situation privil&#233;gi&#233;e et le pouvoir dont elle dispose : elle en use avec un profond respect pour celles qui se pr&#233;sentent devant elle et un sens aigu de sa responsabilit&#233; envers le legs qu'elle laissera. Kim m'incite ainsi &#224; examiner attentivement les privil&#232;ges et les pouvoirs qui sont miens et elle m'encourage &#224; agir de mani&#232;re responsable en tant que membre du Comit&#233; ART &#8226; CULTURE du R&#201;SEAU pour la strat&#233;gie urbaine de la communaut&#233; autochtone &#224; Montr&#233;al, en tant que m&#232;re, enseignante et artiste avec, chaque fois, une vigilance critique la plus aigu&#235; possible, mais aussi avec compassion.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;a href=&#034;http://www.expoagir.com/en_index.html&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://www.expoagir.com/en_index.html&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Les quatre institutions sont situ&#233;es &#224; Truro, en Nouvelle-&#201;cosse ; Joliette, au Qu&#233;bec ; Kitchener, en Ontario ; et Edmonton, en Alberta. L'Okimaw Ohci Healing Lodge est situ&#233; sur la r&#233;serve de Nekaneet au sud de la Saskatchewan.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh3&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;3&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Les styles des maisons des prisons f&#233;d&#233;rales ne sont pas neutres. Rien d'&#233;tonnant &#224; cela puisque, selon l'&#233;dition 2008 de la &lt;i&gt;Canadian Encyclopedia&lt;/i&gt;, les attitudes sociales envers le crime et les peines se refl&#232;tent justement dans l'architecture carc&#233;rale.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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