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	<title>Revue &#192; b&#226;bord !</title>
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	<description>Publication ind&#233;pendante paraissant quatre fois par ann&#233;e, la revue &#192; b&#226;bord ! est &#233;dit&#233;e au Qu&#233;bec par des militant&#183;e&#183;s, des journalistes ind&#233;pendant&#183;e&#183;s, des professeur&#183;e&#183;s, des &#233;tudiant&#183;e&#183;s, des travailleurs et des travailleuses, des rebelles de toutes sortes et de toutes origines proposant une r&#233;volution dans l'organisation de notre soci&#233;t&#233;, dans les rapports entre les hommes et les femmes et dans nos liens avec la nature.
&#192; b&#226;bord ! a pour mandat d'informer, de formuler des analyses et des critiques sociales et d'offrir un espace ouvert pour d&#233;battre et favoriser le renforcement des mouvements sociaux d'origine populaire. &#192; b&#226;bord ! veut appuyer les efforts de ceux et celles qui traquent la b&#234;tise, d&#233;noncent les injustices et organisent la r&#233;bellion.</description>
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		<title>Revue &#192; b&#226;bord !</title>
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		<title>La responsabilit&#233; de prot&#233;ger</title>
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		<dc:date>2012-08-26T18:58:01Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>R&#233;mi Bachand, Am&#233;lie Nguyen</dc:creator>


		<dc:subject>Militarisme et antimilitarisme</dc:subject>
		<dc:subject>Colonialisme et imp&#233;rialisme</dc:subject>
		<dc:subject>Conflits, droits humains et impunit&#233;</dc:subject>
		<dc:subject>Nguyen, Am&#233;lie</dc:subject>
		<dc:subject>Bachand, R&#233;mi</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Quatre mois apr&#232;s le d&#233;but de l'intervention de l'Organisation du trait&#233; de l'Atlantique Nord (OTAN) en Libye, qui ne devait durer que quelques jours, la chute du r&#233;gime libyen semble, au moment d'&#233;crire ces lignes, imminente. S'il reste impossible de savoir ce que ces &#233;v&#233;nements apporteront comme avanc&#233;es ou comme reculs pour le peuple libyen, et encore moins quelles seront leurs r&#233;percussions sur l'&#233;tat des relations internationales et des rapports de force entre les pays membres de l'OTAN (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.ababord.org/-No-41-oct-nov-2011-" rel="directory"&gt;No 041 - oct. / nov. 2011&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.ababord.org/+-Militarisme-et-antimilitarisme-+" rel="tag"&gt;Militarisme et antimilitarisme&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.ababord.org/+-Imperialisme-+" rel="tag"&gt;Colonialisme et imp&#233;rialisme&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.ababord.org/+-Conflits-droits-humains-et-+" rel="tag"&gt;Conflits, droits humains et impunit&#233;&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.ababord.org/+-Nguyen-Amelie-+" rel="tag"&gt;Nguyen, Am&#233;lie&lt;/a&gt;, 
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 <content:encoded>&lt;img src='https://www.ababord.org/IMG/logo/arton1337.gif?1642092132' class=&#034;spip_logo spip_logo_right&#034; width=&#034;300&#034; height=&#034;211&#034; alt=&#034;&#034;/&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Quatre mois apr&#232;s le d&#233;but de l'intervention de l'Organisation du trait&#233; de l'Atlantique Nord (OTAN) en Libye, qui ne devait durer que quelques jours, la chute du r&#233;gime libyen semble, au moment d'&#233;crire ces lignes, imminente. S'il reste impossible de savoir ce que ces &#233;v&#233;nements apporteront comme avanc&#233;es ou comme reculs pour le peuple libyen, et encore moins quelles seront leurs r&#233;percussions sur l'&#233;tat des relations internationales et des rapports de force entre les pays membres de l'OTAN et le reste du monde, certains journaux ont d&#233;j&#224; d&#233;sign&#233; un vainqueur : &#171; La guerre de Nicolas Sarkozy &#187; titrait un article du &lt;i&gt;Monde&lt;/i&gt; du 23 ao&#251;t. Deux jours plus tard, le m&#234;me journal rappelait que les principales compagnies p&#233;troli&#232;res, et les fran&#231;aises &#171; au premier rang &#187;, seraient les principaux &#171; b&#233;n&#233;ficiaires collat&#233;raux &#187; de l'appui occidental aux rebelles. La &#171; Responsabilit&#233; de prot&#233;ger &#187; la population de la Libye devant les menaces faites par Mouammar Kadhafi a &#233;t&#233; invoqu&#233;e pour justifier l'intervention. Repositionn&#233; historiquement et au vu des risques qu'il repr&#233;sente, le principe de la Responsabilit&#233; de prot&#233;ger permettrait-il de reproduire des modes de subordination historiques et constitutifs du droit international ?&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Les faibles fondements juridiques de la Responsabilit&#233; de prot&#233;ger&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;De l'absence d'un ordre juridique supra-&#233;tatique en mesure de l&#233;gif&#233;rer de mani&#232;re &#224; contraindre les &#201;tats ainsi que du principe fondamental de l'&#233;galit&#233; souveraine de ces derniers d&#233;coule que c'est essentiellement la volont&#233; individuelle des &#201;tats qui peut faire en sorte que ceux-ci puissent &#234;tre contraints par une r&#232;gle de droit international. Le caract&#232;re sacro-saint de cette &#233;galit&#233; souveraine &#233;tablit &#233;galement l'interdiction de l'usage de la force contre un autre &#201;tat et l'intervention dans les affaires internes de celui-ci (pierre angulaire de la Charte des Nations unies : voir ses articles 2 (4) et 2 (7)), principe qui ne souffre que deux exceptions que sont le droit &#224; la l&#233;gitime d&#233;fense et le r&#233;tablissement de la paix ou de la s&#233;curit&#233; internationale (voir le chapitre 7 et plus sp&#233;cialement les articles 42 et 51). Ce principe a d'ailleurs &#233;t&#233; r&#233;affirm&#233; &#224; moult reprises et notamment dans la r&#233;solution 2625 de l'Assembl&#233;e g&#233;n&#233;rale des Nations unies&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;De mani&#232;re g&#233;n&#233;rale, les r&#233;solutions de l'Assembl&#233;e g&#233;n&#233;rale de l'ONU n'ont (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, r&#233;put&#233;e repr&#233;senter l'&#233;tat des &#171; &lt;i&gt;principes g&#233;n&#233;raux du droit international &lt;/i&gt; &#187; et qui r&#233;p&#232;te que &#171; &lt;i&gt;les &#201;tats doivent s'abstenir de recourir &#224; la menace ou &#224; l'emploi de la force &lt;/i&gt; &#187; et qui interdit aux &#201;tats &#171; &lt;i&gt;d'intervenir dans les affaires de la comp&#233;tence nationale d'un &#201;tat&lt;/i&gt; &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Or, sans entrer dans tous les d&#233;tails de la cr&#233;ation des r&#232;gles de droit international, les fondements juridiques aujourd'hui invoqu&#233;s par les tenants de la Responsabilit&#233; de prot&#233;ger sont beaucoup plus faibles que ces principes fondamentaux. La principale source juridique de ce principe est un document adopt&#233; par l'Assembl&#233;e g&#233;n&#233;rale de l'ONU lors du Sommet mondial de 2005. Selon ce document, qui a la m&#234;me valeur normative qu'une r&#233;solution de l'Assembl&#233;e g&#233;n&#233;rale (c'est-&#224;-dire &lt;i&gt;aucune&lt;/i&gt;, tel qu'expliqu&#233; dans la note 1), ainsi que certains rapports d'experts qui ont suivi, la souverainet&#233; donnerait au gouvernement des pouvoirs sur son territoire, mais aussi des obligations, dont celle de prot&#233;ger sa population contre le g&#233;nocide, les crimes de guerre et les crimes contre l'humanit&#233;. Dans les cas o&#249; cette protection ne serait pas assur&#233;e, cette responsabilit&#233; incomberait &#224; la communaut&#233; internationale qui pourrait d&#232;s lors intervenir afin de se porter au secours de la population menac&#233;e. Il convient &#224; cet endroit de rappeler que lors de la r&#233;daction de la Charte de l'ONU, en 1945, la possibilit&#233; d'intervention pour d&#233;fendre les droits humains avait &#233;t&#233; discut&#233;e, mais rejet&#233;e au vu des risques qu'elle pouvait repr&#233;senter pour la stabilit&#233; internationale, et en particulier pour les &#201;tats les plus faibles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En fait, si l'on excepte le crime de g&#233;nocide pour lequel il existe un fondement juridique clair dans la &lt;i&gt;Convention pour la pr&#233;vention et la r&#233;pression du crime de g&#233;nocide &lt;/i&gt; qui pourrait permettre &#8211; voire obliger &#8211; une intervention, il appert que les fondements juridiques de la Responsabilit&#233; de prot&#233;ger sont fortement contestables, sinon compl&#232;tement contraires aux principes g&#233;n&#233;raux du droit international g&#233;n&#233;ralement reconnus.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Droit international et hi&#233;rarchie Nord - Sud&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Plusieurs auteurs ont, au cours des derni&#232;res ann&#233;es, fait remarquer que le droit international s'est constitu&#233; &#224; partir de la confrontation coloniale entre ce qui a &#233;t&#233; vu comme deux mondes : l'un civilis&#233;, et l'autre, par opposition, arri&#233;r&#233;. Les termes de cette opposition, de l'identification du civilis&#233; et de &#171; l'arri&#233;r&#233; &#187;, ont historiquement &#233;t&#233; d&#233;finis par les Europ&#233;ens, puis par les Occiden&#173;taux de mani&#232;re large, notamment &#224; partir de leur interpr&#233;tation de la fa&#231;on dont un territoire devait &#234;tre gouvern&#233;. En bref, et depuis au moins la colonisation des Am&#233;riques, le droit international a &#233;t&#233; utilis&#233; par les pays les plus puissants afin de civiliser le monde, d'imposer au monde &#171; arri&#233;r&#233; &#187; les normes de civilisation europ&#233;ennes puis occidentales, et principalement en mati&#232;re de gouvernance &#233;tatique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette cat&#233;gorisation binaire du monde a &#233;t&#233; reproduite par le droit international tout au long des 500 derni&#232;res ann&#233;es. Que ce soit par la colonisation dont l'objectif &#233;tait de &#171; &lt;i&gt; partager les bienfaits de la civilisation europ&#233;enne avec les peuples arri&#233;r&#233;s&lt;/i&gt; &#187; ; par le syst&#232;me des tutelles des Nations unies, o&#249; il fallait aider ces m&#234;mes peuples &#224; acqu&#233;rir une pleine souverainet&#233; ; &#224; travers le consensus de Washington, o&#249; un mode de gouvernance &#233;conomique a &#233;t&#233; impos&#233; &#224; ceux qui ne suivaient pas la vague de lib&#233;ralisation, de privatisation et de d&#233;r&#232;glementation ; jusqu'&#224; l'imposition de la &#171; religion des droits de l'homme &#187;, le projet implicite du droit international a toujours &#233;t&#233; de dicter au tiers-monde les formes de gouvernance occidentales. Malheureusement, ces standards, et quelle que soit leur valeur en tant que telle, ont principalement servi de pr&#233;textes et de justifications &#224; toutes les formes de subordination qu'ont connues les peuples domin&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Deux conclusions s'imposent aujourd'hui : 1) l'Occident s'est historiquement pos&#233; comme arbitre l&#233;gitime quant aux formes de souverainet&#233; acceptables, se r&#233;servant le droit (et maintenant, le devoir) d'intervenir lorsque celles-ci ne correspondent plus &#224; ses propres standards ; 2) le droit international a r&#233;guli&#232;rement instaur&#233; des concepts &#8211; par ailleurs nobles, dans certains cas &#224; tout le moins &#8211; qui ont permis de &lt;i&gt;justifier&lt;/i&gt; les diff&#233;rentes formes de domination et d'interventions coloniales, imp&#233;rialistes et n&#233;ocoloniales.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Et la responsabilit&#233; de prot&#233;ger ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;En remettant en question les principes de l'&#233;galit&#233; souveraine et de non-intervention dans les affaires internes des autres &#201;tats, la responsabilit&#233; de prot&#233;ger donne aux Occidentaux de nouveaux outils leur permettant d'intervenir dans les &#201;tats du tiers-monde pour y faire pr&#233;valoir leurs int&#233;r&#234;ts. Alors que ses promoteurs affirment vouloir faire primer les droits humains sur ces principes, leurs critiques sont en droit de faire remarquer avec ironie qu'au moment o&#249; l'OTAN bombarde les forces arm&#233;es libyennes, ses pays membres font proportionnellement tr&#232;s peu pour venir en aide aux r&#233;fugi&#233;s somaliens souffrant de la famine et de la crise humanitaire qui fait rage actuellement dans la corne de l'Afrique. Alors que les estimations les plus cr&#233;dibles &#233;valuaient que la r&#233;pression de Tripoli avait fait entre 600 et 800 morts au moment de l'adoption de la R&#233;so&#173;lution 1973 du Conseil de s&#233;curit&#233; &#8211; qui permettait l'intervention de l'OTAN &#8211;, l'ONU annonce que la crise humanitaire somalienne aurait d&#233;j&#224; co&#251;t&#233; la vie &#224; pr&#232;s de 30 000 (!) enfants de moins de cinq ans. Alors que le Bureau des Nations unies de la coordination des affaires humanitaires estime avoir besoin d'un peu plus d'un milliard de dollars pour r&#233;pondre &#224; cette crise (dont moins de 50 % a &#233;t&#233; ramass&#233; jusqu'&#224; pr&#233;sent), le Pentagone laissait savoir que &lt;i&gt;la seule premi&#232;re semaine &lt;/i&gt; de l'intervention en Lybie avait co&#251;t&#233; aux (seuls) &#201;tats-Unis 600 millions de dollars. De fa&#231;on semblable, la ministre fran&#231;aise du Budget laissait derni&#232;rement savoir que l'implication de son pays avait jusqu'&#224; pr&#233;sent co&#251;t&#233; 160 millions d'euros (pr&#232;s de 230 millions de dollars) alors que la participation canadienne aurait jusqu'&#224; pr&#233;sent co&#251;t&#233; entre 65 et 80 millions de dollars selon les sources. Pendant que cet argent public est dilapid&#233;, la classe politique &#233;tats-unienne continue de refuser de mettre en place une assurance-sant&#233; universelle parce que cela entra&#238;nerait de trop grandes d&#233;penses ; et les d&#233;cideurs europ&#233;ens obligent les pays comme la Gr&#232;ce, l'Espagne et l'Italie &#224; adopter des mesures d'aust&#233;rit&#233; (qui auront un effet n&#233;faste immense sur la plus grande partie de la population de ces pays) en &#233;change de son secours financier pour les aider &#224; se sortir de la crise v&#233;cue ces derniers mois. Ainsi, si l'argent semble venir d'un puits sans fonds lorsque vient le temps d'intervenir en Lybie, on grogne contre ces pays qui investiraient trop dans les programmes sociaux et on rechigne &#224; venir en aide aux millions d'affam&#233;s somaliens victimes de la guerre civile et de l'une des pires s&#233;cheresses des derni&#232;res d&#233;cennies. &lt;br class='autobr' /&gt;
Qu'est-ce qui explique ce deux poids, deux mesures ? Il semble que la volont&#233; de se d&#233;barrasser d'un dirigeant g&#234;nant et trop critique des pratiques imp&#233;rialistes comme Kadhafi ait compt&#233; pour beaucoup. La question est maintenant de savoir ce que permettra de justifier la responsabilit&#233; de prot&#233;ger &#224; l'avenir et quelles en seront les cons&#233;quences &#224; long terme. Ce qui est certain, c'est qu'une fois de plus, comme ce fut le cas &#224; travers les si&#232;cles, les principes du droit international seront d&#233;tourn&#233;s et utilis&#233;s pour d&#233;fendre les int&#233;r&#234;ts des gouvernements occidentaux et de leurs classes dominantes. Et une fois de plus, une frange importante de la population de ces pays donnera, sous pr&#233;texte des droits humains et de la responsabilit&#233; de prot&#233;ger, son appui aux agressions de ses dirigeants qui, pourtant, n'accordent que tr&#232;s peu d'importance &#224; ces m&#234;mes principes.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;De mani&#232;re g&#233;n&#233;rale, les r&#233;solutions de l'Assembl&#233;e g&#233;n&#233;rale de l'ONU n'ont pas le pouvoir de cr&#233;er des r&#232;gles juridiquement contraignantes pour les &#201;tats. Un large consensus existe toutefois pour dire que la R&#233;solution 2625 est le reflet des principes fondamentaux de l'organisation juridique de l'ordre international d'apr&#232;s-guerre, principes qui &#233;taient donc pr&#233;existants &#224; cette R&#233;solution de 1970.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Am&#233;lie Nguyen est membre du collectif &#201;chec &#224; la guerre&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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