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	<title>Revue &#192; b&#226;bord !</title>
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	<description>Publication ind&#233;pendante paraissant quatre fois par ann&#233;e, la revue &#192; b&#226;bord ! est &#233;dit&#233;e au Qu&#233;bec par des militant&#183;e&#183;s, des journalistes ind&#233;pendant&#183;e&#183;s, des professeur&#183;e&#183;s, des &#233;tudiant&#183;e&#183;s, des travailleurs et des travailleuses, des rebelles de toutes sortes et de toutes origines proposant une r&#233;volution dans l'organisation de notre soci&#233;t&#233;, dans les rapports entre les hommes et les femmes et dans nos liens avec la nature.
&#192; b&#226;bord ! a pour mandat d'informer, de formuler des analyses et des critiques sociales et d'offrir un espace ouvert pour d&#233;battre et favoriser le renforcement des mouvements sociaux d'origine populaire. &#192; b&#226;bord ! veut appuyer les efforts de ceux et celles qui traquent la b&#234;tise, d&#233;noncent les injustices et organisent la r&#233;bellion.</description>
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		<title>Revue &#192; b&#226;bord !</title>
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		<title>{Qu&#233;bec en mouvements} - Un pav&#233; &#224; c&#244;t&#233; de la mare...</title>
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		<dc:date>2009-04-30T01:06:14Z</dc:date>
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		<dc:creator>Le comit&#233; des sans-emploi de Montr&#233;al-Centre</dc:creator>


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		<dc:subject>Le comit&#233; des sans-emploi de Montr&#233;al-Centre</dc:subject>

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&lt;p&gt;Comme bien d'autres, nous avons d'abord salu&#233; la parution du livre Qu&#233;bec en mouvements sous la direction de Francis Dupuis-D&#233;ri. Enfin ! En ces temps troubles, nos mobilisations, nos exp&#233;riences et nos luttes feraient l'objet d'un bouquin en bonne et due forme, qui pourrait servir autant aux activistes d'aujourd'hui qu'&#224; ceux et celles de demain. H&#233;las&#8230; cet enthousiasme fut de courte dur&#233;e. Ce genre de contribution est rare et nous aurions esp&#233;r&#233; de la part d'un tel collectif des analyses (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.ababord.org/+-Emancipation-insubordination-+" rel="tag"&gt;Emancipation, insubordination, insurrection&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.ababord.org/+-Le-comite-des-sans-emploi-de-+" rel="tag"&gt;Le comit&#233; des sans-emploi de Montr&#233;al-Centre&lt;/a&gt;

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 <content:encoded>&lt;img src='https://www.ababord.org/IMG/logo/arton827.gif?1642092275' class=&#034;spip_logo spip_logo_right&#034; width=&#034;295&#034; height=&#034;437&#034; alt=&#034;&#034;/&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Comme bien d'autres, nous avons d'abord salu&#233; la parution du livre &lt;i&gt;Qu&#233;bec en mouvements&lt;/i&gt; sous la direction de Francis Dupuis-D&#233;ri. Enfin ! En ces temps troubles, nos mobilisations, nos exp&#233;riences et nos luttes feraient l'objet d'un bouquin en bonne et due forme, qui pourrait servir autant aux activistes d'aujourd'hui qu'&#224; ceux et celles de demain. H&#233;las&#8230; cet enthousiasme fut de courte dur&#233;e. Ce genre de contribution est rare et nous aurions esp&#233;r&#233; de la part d'un tel collectif des analyses approfondies et des pistes d'action inspirantes&#8230; pour une gauche et une extr&#234;me gauche qui en ont grandement besoin ! Sans d&#233;cortiquer tous les chapitres, par ailleurs tr&#232;s in&#233;gaux, composant &lt;i&gt;Qu&#233;bec en mouvements&lt;/i&gt;, nous portons un regard g&#233;n&#233;ral sur l'ouvrage pour mettre de l'avant certaines critiques et r&#233;flexions qui nous semblent fondamentales dans les circonstances. Et bien que la r&#233;daction nous mette elle-m&#234;me en garde face aux limites de ce genre d'ouvrage, nous ne pouvons laisser de c&#244;t&#233; certains passages qui donnent dans la r&#233;&#233;criture historique.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Une relecture de l'histoire&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Une grossi&#232;re erreur appara&#238;t d&#232;s le premier chapitre sign&#233; par Diane Lamoureux. On y indique que l'action au Complexe G &#224; Qu&#233;bec, en novembre 1997, serait le premier acte du mouvement contre la mondialisation et aurait &#171; &lt;i&gt;donn&#233; naissance au Commando bouffe qui expropria le buffet de l'H&#244;tel Reine-&#201;lizabeth&lt;/i&gt; &#187; (p. 33) au mois de d&#233;cembre 1997. Or, mis &#224; part le fait que cette deuxi&#232;me action du genre du Comit&#233; des sans-emploi Montr&#233;al-Centre (CSE) &#233;tait annonc&#233;e depuis longtemps, qu'elle n'avait absolument rien &#224; voir avec le &#171; n&#233;olib&#233;ralisme &#187; ou la mondialisation mais tout &#224; voir avec le capitalisme et la pauvret&#233; &#171; bien de chez nous &#187;, ces deux coups d'&#233;clat furent organis&#233;s par deux groupes &#224; couteaux tir&#233;s qui ne manquaient jamais de se d&#233;noncer dans leurs r&#233;seaux respectifs. Le premier appartenant &#224; la tendance de la &#171; non-violence sectaire &#187; et le deuxi&#232;me, qualifi&#233; de violent quelques ann&#233;es plus t&#244;t, entrant davantage dans le courant dit de la &#171; diversit&#233; des tactiques &#187;&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans une mise en contexte th&#233;orique un peu d&#233;routante o&#249; on note &#171; &lt;i&gt;qu'on peut voir dans l'organisation en r&#233;seau soit le propre des nouveaux mouvements sociaux, soit le reflet de l'organisation sociale dominante&lt;/i&gt; &#187; (p. 22), on parle de &#171; &lt;i&gt;r&#233;seaux largement virtuels&lt;/i&gt; &#187;, de son caract&#232;re &#171; &lt;i&gt;horizontal et r&#233;ticulaire&lt;/i&gt; &#187; et finalement du passage &#224; la &#171; &lt;i&gt;modernit&#233; liquide&lt;/i&gt; &#187; avec un &#171; &lt;i&gt;militantisme &#224; la carte&lt;/i&gt; &#187; et des &#171; &lt;i&gt;implications &#224; g&#233;om&#233;trie variable&lt;/i&gt; &#187;&#8230; Mais &#224; la lecture, on cherche en vain la r&#233;ponse &#224; la question qui tue : pourquoi, apr&#232;s une fulgurante ascension qui a probablement culmin&#233; &#224; G&#234;nes en 2001 avec la mort de Carlo Giulani, &#171; &lt;i&gt;le mouvement des mouvements&lt;/i&gt; &#187; est-il tomb&#233; aussi rapidement pour ne repr&#233;senter aujourd'hui qu'une force de contestation n&#233;gligeable ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On aurait appr&#233;ci&#233; autre chose que l'apologie des formes d'organisations horizontales, o&#249; toutes les luttes s'&#233;quivalent politiquement, o&#249; la forme devient plus importante que le fond, et o&#249; la recherche d'ouverture et d'inclusivit&#233; n'a d'&#233;gal que la cacophonie et la confusion. L'argument facile &#233;tant bien s&#251;r d'opposer cette nouvelle fa&#231;on de faire &#224; celle, dite sectaire et verticale, de certains groupes marxistes-l&#233;ninistes. Sauf qu'entre &#171; &lt;i&gt;rien n'a d'importance que la construction du parti&lt;/i&gt; &#187; et une organisation tellement d&#233;centralis&#233;e qu'elle peut mourir sans que ses membres s'en aper&#231;oivent, la dialectique devrait nous permettre de d&#233;passer ce cul-de-sac organisationnel !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce c&#244;t&#233; &#233;clectique &#8211; pour rester poli &#8211; du mouvement contemporain est d'ailleurs abondamment critiqu&#233; dans le chapitre sign&#233; par Jean-Philippe Warren. Malgr&#233; un cynisme certain, il est le seul auteur de l'ouvrage &#224; esquisser une franche critique, et surtout &#224; ne pas tomber dans l'autoc&#233;l&#233;bration de groupes politiques &#171; amis &#187;, une tendance particuli&#232;rement irritante du bouquin. L'absence de coh&#233;sion et l'aspect &#171; parler pour parler &#187; du mouvement y sont bien d&#233;crits et constituent, selon nous, des raisons importantes du marasme qui frappe actuellement l'extr&#234;me gauche. Nous sommes d'avis que ledit mouvement ne pourra &#233;ternellement faire l'&#233;conomie d'un d&#233;bat sur la pertinence strat&#233;gique et tactique d'une telle diversit&#233;, que plusieurs consid&#232;rent comme une force de &#171; l'anarchisme &#187; ou du &#171; mouvement libertaire &#187;, mais qui finit aussi par ressembler &#224; une s&#233;rie de cliques affinitaires ou identitaires travaillant en silo dans une certaine zone de confort. Souhaitons-nous rapidement la maturit&#233; et l'intelligence collective pour passer de la parole aux actes&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;De tout et son contraire&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le mythe selon lequel il ne se serait rien pass&#233; durant les d&#233;cennies 80 et 90 et que les ann&#233;es 2000 marqueraient le retour &#171; de la gauche &#187; est une vue de l'esprit qui ne r&#233;siste pas &#224; la confrontation empirique des faits et de l'histoire. L'&#233;mergence incroyable de l'Internet nous berce dans l'illusion que nos id&#233;es et nos actions gagnent du terrain&#8230; Mais depuis toujours, la lutte des classes est faite d'avanc&#233;es et de reculs, o&#249; la violence &#233;tatique et patronale n'a d'&#233;gale que l'intensit&#233; de l'assaut des classes populaires. Les quinquag&#233;naires ex-gauchistes qui ont bien r&#233;ussi pour eux-m&#234;mes tiennent le m&#234;me discours : tout dans les ann&#233;es 60-70 et rien depuis&#8230; Il y a toujours eu des luttes. Si le capital a connu un apog&#233;e dans son d&#233;ploiement id&#233;ologique et r&#233;pressif depuis un quart de si&#232;cle, les opprim&#233;es ont toujours &#233;t&#233; en mouvement. Notre d&#233;fi est de tirer le maximum de le&#231;ons de ces luttes pour dor&#233;navant mieux les r&#233;ussir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pourtant, le collectif d'auteurEs donne beaucoup dans le &#171; avant moi le d&#233;luge &#187;. Comme si, &#224; part quelques marches sporadiques de la FFQ, rien n'avait exist&#233; avant le Sommet de Qu&#233;bec. Pourtant, il n'y a qu'&#224; jeter notre regard sur la pr&#233;c&#233;dente d&#233;cennie pour y constater que les luttes se comparent favorablement &#224; celles d'aujourd'hui.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour m&#233;moire : la campagne remport&#233;e contre la mont&#233;e de l'extr&#234;me droite de 1989 &#224; 1995 ; la manifestation de 45 000 personnes le 17 f&#233;vrier 1994 contre les coupures dans l'assurance-ch&#244;mage (soit autant qu'&#224; Qu&#233;bec en avril 2001 !) ; la manifestation de d&#233;cembre de la m&#234;me ann&#233;e provoquant la suspension des audiences publiques sur la r&#233;forme de l'assurance-ch&#244;mage ; la manifestation historique contre la pr&#233;sence &#224; Montr&#233;al de l'organisation am&#233;ricaine Human Life International (HLI) en avril 1995. La seule ann&#233;e 1996 fut le th&#233;&#226;tre d'une imposante gr&#232;ve &#233;tudiante (plus de 40 associations), de manifestations radicales contre les deux sommets socio&#233;conomiques du PQ, d'une spectaculaire &#233;meute devant l'Assembl&#233;e nationale o&#249; la police fut s&#233;rieusement prise &#224; partie, du Snack de minuit le 29 juillet 1996 au carr&#233; Berri, des pressions pour la cr&#233;ation de l' &#171; X &#187; rue Sainte-Catherine, et ce, sans parler des appuis concrets en solidarit&#233; &#224; la lutte encore plus imposante contre le gouvernement Harris en Ontario&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Faut-il donc rire ou s'insurger en lisant au verso de la couverture que &#171; &lt;i&gt;Qu&#233;bec 2001, c'est en quelque sorte le r&#233;v&#233;lateur spectaculaire d'une vague de fond qui trouve son impulsion de d&#233;part dans la Marche du pain et des roses en 1995&lt;/i&gt; &#187; ? Qu'on fasse une place de choix au mouvement des femmes qui est trop souvent occult&#233; est une bonne chose, mais ce genre de r&#233;visionnisme historique est carr&#233;ment grossier. Les Sorci&#232;res (groupe f&#233;ministe radical dont il est dit beaucoup de bien dans le livre) n'ont-elles pas consacr&#233; une pleine page de leur journal pour d&#233;noncer Fran&#231;oise David lorsque celle-ci utilisa sa tribune, en avril 2001 et &#224; de nombreuses autres reprises, pour accuser tout ce qui bougeait &#224; sa gauche et les actions militantes qu'elle jugeait trop &#171; violentes &#187; ? Comme ce fut le cas en 1996 alors qu'elle s'en prenait vertement &#224; celles et ceux qui osaient manifester rageusement devant l'H&#244;tel Sheraton contre le consensus bidon du sommet socio&#233;conomique du PQ. Plus r&#233;cemment, en octobre 2005, la FFQ refusait d'appuyer la coalition &lt;i&gt;Avortons leur congr&#232;s&#8230;&lt;/i&gt; afin de prot&#233;ger la libert&#233; d'expression de la droite qui forme aujourd'hui le gouvernement Harper ! Ce serait donc cette organisation de &#171; f&#233;ministes &#224; cravates &#187;, &lt;i&gt;dixit&lt;/i&gt; un ancien num&#233;ro du journal &lt;i&gt;Les Sorci&#232;res&lt;/i&gt;, qui serait l'impulsion &#171; d'une vague de fond &#187; radicale et anarchisante qui s'est mouill&#233;e &#224; plus d'une reprise aux salves de lacrymog&#232;nes et aux coups de matraque ? Nous ne mangeons pas de ce pain-l&#224; et notre inspiration est tout autre.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Du d&#233;faitisme en milieu universitaire&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;On vante le &lt;i&gt;Qu&#233;bec en mouvements&lt;/i&gt;, mais on certifie que &#171; &lt;i&gt;De tous les mouvements sociaux au Qu&#233;bec, c'est le mouvement masculiniste qui a effectu&#233; les actions directes de perturbation les plus efficaces depuis quelques ann&#233;es&lt;/i&gt; &#187; (p. 252). On doute de la justesse d'une telle &#233;valuation, mais surtout, on regrette le manque d'analyse et de pistes de solutions pour qu'il en soit autrement !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon nous, un tel ouvrage, qui se veut un survol du paysage politique de la gauche et de l'extr&#234;me gauche qu&#233;b&#233;coise, devrait conclure par un vibrant plaidoyer &#224; continuer la lutte et sur l'urgence pour les r&#233;volutionnaires de &#171; relever leur jeu d'un cran &#187;. Vis-&#224;-vis des crises militaires, &#233;conomiques, politiques, sociales et &#233;cologiques consid&#233;rables dont notre petite plan&#232;te est afflig&#233;e, comment peut-on ne pas &#234;tre habit&#233; par cette n&#233;cessit&#233; imp&#233;rative ? Un autre demi-si&#232;cle de ce r&#233;gime patriarcal et capitaliste (le mot qui fait peur !) sera peut-&#234;tre fatal &#224; l'humanit&#233; ! Pour notre part, nous reprenons sans h&#233;siter les deux termes de l'&#233;quation &#171; socialisme ou barbarie &#187; avec l'appr&#233;hension douloureuse de sombrer peu &#224; peu vers les ab&#238;mes de la barbarie. Mais l'indignation, le refus de l'in&#233;vitable, la n&#233;cessit&#233; de s'organiser et de lutter doivent nous guider.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors pourquoi pr&#233;sumer d'une d&#233;faite commune in&#233;vitable : &#171; &lt;i&gt;Enfin, que dira-t-on dans 40 ou 50 ans des rebelles qui ont fait le saut dans le nouveau mill&#233;naire, le poing lev&#233; ? [&#8230;] Sans doute ridiculisera-t-on la &#8220;g&#233;n&#233;ration Seattle&#8221;, pour s'&#234;tre embourgeois&#233;e et pour vivre en contradiction avec ses principes de jeunesse, ou lui reprochera-t-on les maux sociaux et moraux d'alors, soit la surconsommation (encore ?), l'individualisme (toujours !), la perte de rep&#232;res et la dissolution de la famille (pourquoi pas ?)&lt;/i&gt; &#187; (p. 259). Ce n'est pas le regard des g&#233;rants d'estrade qui doit nous pr&#233;occuper mais bien la qu&#234;te de changements r&#233;els.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous ne sommes peut-&#234;tre pas &#224; la veille du grand soir, mais de l&#224; &#224; p&#233;rorer &#224; coup s&#251;r que les crises qui s&#233;viront dans les 50 prochaines ann&#233;es n'entra&#238;neront pas une rupture de l'ordre social existant, il y a une boule de cristal que nous refusons de croire. Reste finalement &#224; esp&#233;rer que les activistes et les universitaires de demain auront, dans un avenir pas trop lointain, quelque chose d'un peu moins d&#233;sabus&#233; &#224; se mettre sous la dent.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Le Comit&#233; des sans-emploi Montr&#233;al-Centre&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;cse.mtlcentre AT hotmail DOT com&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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