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	<title>Revue &#192; b&#226;bord !</title>
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	<description>Publication ind&#233;pendante paraissant quatre fois par ann&#233;e, la revue &#192; b&#226;bord ! est &#233;dit&#233;e au Qu&#233;bec par des militant&#183;e&#183;s, des journalistes ind&#233;pendant&#183;e&#183;s, des professeur&#183;e&#183;s, des &#233;tudiant&#183;e&#183;s, des travailleurs et des travailleuses, des rebelles de toutes sortes et de toutes origines proposant une r&#233;volution dans l'organisation de notre soci&#233;t&#233;, dans les rapports entre les hommes et les femmes et dans nos liens avec la nature.
&#192; b&#226;bord ! a pour mandat d'informer, de formuler des analyses et des critiques sociales et d'offrir un espace ouvert pour d&#233;battre et favoriser le renforcement des mouvements sociaux d'origine populaire. &#192; b&#226;bord ! veut appuyer les efforts de ceux et celles qui traquent la b&#234;tise, d&#233;noncent les injustices et organisent la r&#233;bellion.</description>
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		<title>Revue &#192; b&#226;bord !</title>
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		<title>Nouveau f&#233;tichisme </title>
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		<dc:date>2008-12-07T22:56:08Z</dc:date>
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		<dc:creator>Am&#233;lie Descheneau-Guay</dc:creator>


		<dc:subject>Capitalisme et n&#233;olib&#233;ralisme</dc:subject>
		<dc:subject>Education et enseignement</dc:subject>
		<dc:subject>Descheneau-Guay, Am&#233;lie</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le terme de gouvernance jouit pr&#233;sentement d'une grande popularit&#233;, particuli&#232;rement dans les sciences de la gestion qui produisent et diffusent un ensemble de prescriptions sur la mani&#232;re de g&#233;rer les institutions publiques. Si le lien entre gouvernance et Nouvelle gestion publique (NGP) se cristallise d&#232;s les ann&#233;es 1970, la &#171; n&#233;cessaire flexibilisation &#187; invoqu&#233;e par ses promoteurs est, depuis deux d&#233;cennies, le ma&#238;tre-mot dans les instances gestionnaires des universit&#233;s. L'id&#233;e d'une (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.ababord.org/-Dossier-L-universite-entre-declin-" rel="directory"&gt;Dossier : L'universit&#233; entre d&#233;clin et relance&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.ababord.org/+-Capitalisme-et-neoliberalisme-+" rel="tag"&gt;Capitalisme et n&#233;olib&#233;ralisme&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.ababord.org/+-Education-et-enseignement-+" rel="tag"&gt;Education et enseignement&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.ababord.org/+-Descheneau-Guay-Amelie-+" rel="tag"&gt;Descheneau-Guay, Am&#233;lie&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.ababord.org/IMG/logo/arton774.gif?1642092273' class=&#034;spip_logo spip_logo_right&#034; width=&#034;361&#034; height=&#034;271&#034; alt=&#034;&#034;/&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le terme de gouvernance jouit pr&#233;sentement d'une grande popularit&#233;, particuli&#232;rement dans les sciences de la gestion qui produisent et diffusent un ensemble de prescriptions sur la mani&#232;re de g&#233;rer les institutions publiques&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Le &#171; Rapport Toulouse &#187; sur la gouvernance des institutions universitaires (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Si le lien entre gouvernance et Nouvelle gestion publique (NGP) se cristallise d&#232;s les ann&#233;es 1970, la &#171; n&#233;cessaire flexibilisation &#187; invoqu&#233;e par ses promoteurs est, depuis deux d&#233;cennies, le ma&#238;tre-mot dans les instances gestionnaires des universit&#233;s. L'id&#233;e d'une r&#233;novation des modes traditionnels de gestion b&#233;n&#233;ficie d'un &#233;cho privil&#233;gi&#233; dans les derni&#232;res corporations au contr&#244;le interne, principalement parce qu'elle a fait son chemin de mani&#232;re concomitante &#224; la diffusion des th&#232;ses n&#233;olib&#233;rales et antibureaucratiques, &#224; la crise des finances publiques, &#224; la mont&#233;e de la croyance dans les vertus du secteur priv&#233; et &#224; l'av&#232;nement d'une &#171; &#233;conomie du savoir &#187; qui n&#233;cessiterait des formes organisationnelles en r&#233;seaux, plus flexibles, plus souples et plus adaptables.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce n'est toutefois pas la premi&#232;re fois qu'une approche en gestion travestit le sens de concepts utilis&#233;s par les mouvements progressistes. Ce qui semble toutefois particulier au cas des universit&#233;s, c'est la mani&#232;re dont sont r&#233;cup&#233;r&#233;es les critiques qui lui sont adress&#233;es (lourdeur bureaucratique, rigidit&#233; structurelle), en instrumentalisant &#224; cette fin le mode historique de gestion coll&#233;giale fond&#233; sur le jugement des pairs. La perspective gestionnaire &#233;taye en effet un mod&#232;le de gouvernance des universit&#233;s qui permettrait non seulement une plus grande efficacit&#233;, une plus grande performance de l'organisation dans une &#171; &#233;conomie du savoir comp&#233;titive &#187;, mais qui placerait sur le m&#234;me pied d'&#233;galit&#233; et en r&#233;seau les &#171; parties prenantes &#187; (professeurs, &#233;tudiants, secteur priv&#233;) lors de la n&#233;gociation d'enjeux fondamentaux pour l'institution.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;L'imaginaire du r&#233;seau&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;S'inscrivant dans le &lt;i&gt;nouvel esprit du capitalisme&lt;/i&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Dans l'ouvrage Le nouvel esprit du capitalisme, Boltanski et Chapiello (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, cette vision gestionnaire de la gouvernance s'accompagne d'un discours de l&#233;gitimation fond&#233; sur la m&#233;taphore du r&#233;seau flexible, qui donne &#224; ses acteurs l'impression d'une participation &#233;galitaire aux processus de n&#233;gociation. Ce discours et ces pratiques prennent la forme d'un &lt;i&gt;soft managerialism&lt;/i&gt;, qui cherche &#224; donner une &#226;me &#224; la restructuration n&#233;olib&#233;rale de l'universit&#233;, &#224; la rendre plus acceptable et plus humaine et &#224; l'arrimer &#224; une image progressiste.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce discours propose ainsi de nouvelles normes et de nouvelles valeurs pour rendre les pratiques organisationnelles plus attrayantes, plus s&#233;duisantes et plus humaines que l'ancien syst&#232;me consid&#233;r&#233; comme trop bureaucratique. &#192; cette fin, tout un vocabulaire issu des sciences de la communication est mobilis&#233; ; il est fr&#233;quent de retrouver chez les promoteurs de la gouvernance en r&#233;seaux les termes de participation, de dialogue, d'implication. Si l'on condense l'ensemble de l'argumentaire des instances gestionnaires des universit&#233;s, leur d&#233;finition de la gouvernance se r&#233;sume en ces termes : il s'agit d'un processus de prises de d&#233;cision impliquant plusieurs parties prenantes en r&#233;seau, dialoguant sur un m&#234;me pied d'&#233;galit&#233; dans un r&#233;gime de communication ouverte en vue d'&#233;quilibrer et de f&#233;d&#233;rer des int&#233;r&#234;ts concurrents dans une &#233;conomie du savoir comp&#233;titive.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; &lt;i&gt;Quid&lt;/i&gt; du pouvoir ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Ce discours et ces pratiques de gouvernance poss&#232;dent l' &#171; avantage &#187; pour leurs promoteurs d'escamoter compl&#232;tement les relations de pouvoir inscrites au centre de tout processus de gestion. L'imaginaire du r&#233;seau procure en effet l'impression que tous jouissent d'une &#233;gale consid&#233;ration dans la d&#233;finition des orientations de l'institution, qu'ils sont par suite &#224; l'abri des rapports de force conflictuels qui caract&#233;risent ces lieux de d&#233;cision.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette repr&#233;sentation id&#233;alis&#233;e n&#233;glige une large part des conditions concr&#232;tes actuelles de la puissance gestionnaire au sein des universit&#233;s. Le discours valorisant l'implication des parties prenantes masque en r&#233;alit&#233; un renforcement de l'importance des gestionnaires dans la prise de d&#233;cision ; autrement dit, au discours de d&#233;centralisation correspond paradoxalement une centralisation des processus d&#233;cisionnels au profit du pouvoir des administrateurs. Il ne s'agit pas de l'unique contradiction de la gouvernance en r&#233;seau : on pr&#233;tend d&#233;centraliser, voire d&#233;mocratiser, mais on centralise et on augmente les contr&#244;les administratifs, on dit vouloir la participation de toutes les parties prenantes mais on survalorise les performances individuelles de certains acteurs au d&#233;triment des autres&#8230; : sur tous les plans la r&#233;alit&#233; contrevient au discours.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Juguler les r&#233;sistances&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;En d&#233;signant comme parties prenantes ou &#171; membres ind&#233;pendants &#187; les acteurs provenant du milieu socio&#233;conomique, il est possible d'inclure dans la d&#233;finition des orientations de l'universit&#233; &#224; peu pr&#232;s n'importe qui (et de pr&#233;f&#233;rence du &#171; milieu des affaires &#187;) tout en marginalisant les principaux int&#233;ress&#233;s, soit les professeurs et les &#233;tudiants assimil&#233;s &#224; une partie prenante comme les autres dans la discussion des enjeux fondamentaux de l'universit&#233;. On escamote du coup le fait que les universit&#233;s sont des &#171; coll&#232;ges &#187; et que la base de la coll&#233;gialit&#233;, c'est la ligue, au sens le plus r&#233;volutionnaire qu'on puisse donner au mot : une ligue &lt;i&gt;historique&lt;/i&gt; entre professeurs et &#233;tudiants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En concevant les processus d&#233;cisionnels comme un r&#233;seau de n&#233;gociation entre parties prenantes, on assimile ceux qui r&#233;sistent &#224; la restructuration manag&#233;riale de l'universit&#233; &#224; des &#233;l&#233;ments perturbateurs du processus de n&#233;gociation. Dans cette optique, les professeurs et les &#233;tudiants emp&#234;chent la cr&#233;ation d'un consensus sur la performance de l'organisation dans une &#233;conomie du savoir comp&#233;titive. Pour atteindre ce consensus, les &#171; &#233;l&#233;ments perturbateurs &#187; doivent donc &#234;tre exclus du processus de n&#233;gociation. Cette tendance &#224; exclure des n&#233;gociations les groupes les plus g&#234;nants rel&#232;ve d'une conception qui esquive le conflit, conform&#233;ment &#224; la m&#233;fiance gestionnaire envers les groupes syndicaux qui tentent de politiser les d&#233;bats.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La gouvernance en r&#233;seaux r&#233;pond donc &#224; deux exigences contradictoires : renforcer la pluralit&#233; des points de vue pour am&#233;liorer la gestion (en incluant de pr&#233;f&#233;rence les &#171; gens d'affaires &#187;) et d&#233;barrasser le pluralisme ainsi entendu de ses &#233;l&#233;ments soi-disant nuisibles &#224; l'efficacit&#233; de l'organisation, c'est-&#224;-dire les professeurs et les &#233;tudiants. R&#233;duisant au statut de &#171; parties prenantes &#187; les professeurs et les &#233;tudiants, cette conception partenariale des rapports de force permet de les d&#233;finir comme des groupes d'ayants droit, des groupes d'int&#233;r&#234;ts. La dimension proprement historique de l'universit&#233; de m&#234;me que sa nature institutionnelle et politique se voient assimil&#233;es &#224; un r&#233;seau spontan&#233; de parties prenantes, &#224; une agr&#233;gation de comportements privatis&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors que la gouvernance en r&#233;seaux est cens&#233;e renforcer le pouvoir de d&#233;cision de chacune des parties, elle disqualifie la discussion politique des enjeux de l'universit&#233;, qui sont pr&#233;sent&#233;s comme strictement administratifs. Pourtant, la question de la gouvernance n'est pas simplement une question organisationnelle, mais bien une question de pouvoir li&#233;e &#224; la finalit&#233; de l'institution.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Les finalit&#233;s de l'institution&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Les promoteurs de la gouvernance en r&#233;seaux ne d&#233;finissent pas les orientations et les finalit&#233;s de l'universit&#233; pour la simple raison qu'ils entrevoient la discussion des enjeux fondamentaux comme une n&#233;gociation permanente entre parties prenantes. Si l'universit&#233; est depuis longtemps en contact avec l'industrie, elle a historiquement &#233;t&#233; assujettie &#224; des finalit&#233;s acad&#233;miques, li&#233;es essentiellement &#224; la p&#233;rennit&#233; du rapport professeur-&#233;tudiant. En insistant sur des technicalit&#233;s de gouvernance plut&#244;t que sur le contenu et la finalit&#233; des d&#233;cisions elles-m&#234;mes, la vision dominante de la gouvernance d&#233;classe cette finalit&#233; acad&#233;mique au profit d'objectifs organisationnels et financiers. Or, l'objectif de performance de l'institution ne constitue pas un horizon de sens, mais bien une vis&#233;e d'adaptation &#224; une &#233;conomie du savoir et &#224; un mod&#232;le de d&#233;veloppement unique. La gouvernance en r&#233;seaux consiste essentiellement &#224; g&#233;rer des int&#233;r&#234;ts ; elle ne se pr&#233;occupe que d'objectifs organisationnels qui remplacent les fins, fins qui d'ailleurs n'en sont plus, car elles peuvent changer all&#232;grement au gr&#233; des interactions entre acteurs du processus d&#233;cisionnel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les finalit&#233;s ne peuvent &#234;tre formul&#233;es et propos&#233;es pr&#233;alablement dans cette perspective gestionnaire parce que ce mod&#232;le se pr&#233;occupe essentiellement des r&#233;sultats, conform&#233;ment &#224; son ambition d'importer des pratiques issues du secteur priv&#233; en vue d'am&#233;liorer la performance. L'optimisation de rendement de l'organisation n'est pas une finalit&#233; pleinement &lt;i&gt;significative&lt;/i&gt; ; il s'agit d'une pr&#233;occupation d'ordre organisationnel et marchand. C'est pr&#233;cis&#233;ment &#224; ce niveau de la d&#233;termination de la &lt;i&gt;mission universitaire&lt;/i&gt; qu'il convient de consacrer d'abord les efforts et non &#224; celui de la configuration des modes de gouvernance, qui sont des moyens et non des fins. Ne pas poser la finalit&#233; acad&#233;mique comme ultime permet &#224; tout &#171; membre ind&#233;pendant &#187;, &#224; toute volont&#233; externe de pallier &#224; l'absence de fins par une kyrielle d'objectifs organisationnels et lui donne ensuite les mains libres pour contr&#244;ler les orientations internes de l'institution. En clair, pour d&#233;fendre l'id&#233;e que l'universit&#233; peut &#234;tre dirig&#233;e de l'int&#233;rieur et que l'administration ne poss&#232;de qu'un caract&#232;re instrumental, il faut contrer les objectifs purement organisationnels par la d&#233;termination de finalit&#233;s de l'ordre du sens et poser la ligue historique entre professeurs et &#233;tudiants comme un enjeu &lt;i&gt;non-n&#233;gociable&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Le &#171; Rapport Toulouse &#187; sur la gouvernance des institutions universitaires est un exemple fort &#233;loquent : TOULOUSE, J.M. 2007. Rapport de recherche sur la gouvernance des institutions universitaires. Rapport pour l'Institut sur la gouvernance des organisations priv&#233;es et publiques (IGOPP-HEC), Groupe de travail sur la gouvernance des universit&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Dans l'ouvrage Le nouvel esprit du capitalisme, Boltanski et Chapiello (1999) nomment ainsi l'id&#233;ologie manag&#233;riale qui se fonde sur le nouvel &#233;thos du R&#233;seau dans les organisations.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Am&#233;lie Descheneau-Guay&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Cet article condense l'argumentaire d&#233;velopp&#233; dans une recherche effectu&#233;e (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Doctorante en sociologie, UQAM&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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