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	<title>Revue &#192; b&#226;bord !</title>
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	<description>Publication ind&#233;pendante paraissant quatre fois par ann&#233;e, la revue &#192; b&#226;bord ! est &#233;dit&#233;e au Qu&#233;bec par des militant&#183;e&#183;s, des journalistes ind&#233;pendant&#183;e&#183;s, des professeur&#183;e&#183;s, des &#233;tudiant&#183;e&#183;s, des travailleurs et des travailleuses, des rebelles de toutes sortes et de toutes origines proposant une r&#233;volution dans l'organisation de notre soci&#233;t&#233;, dans les rapports entre les hommes et les femmes et dans nos liens avec la nature.
&#192; b&#226;bord ! a pour mandat d'informer, de formuler des analyses et des critiques sociales et d'offrir un espace ouvert pour d&#233;battre et favoriser le renforcement des mouvements sociaux d'origine populaire. &#192; b&#226;bord ! veut appuyer les efforts de ceux et celles qui traquent la b&#234;tise, d&#233;noncent les injustices et organisent la r&#233;bellion.</description>
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		<title>Revue &#192; b&#226;bord !</title>
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		<title>La citoyennet&#233; en marche</title>
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		<dc:date>2008-07-13T03:09:00Z</dc:date>
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		<dc:creator>Julie Mareschal</dc:creator>


		<dc:subject>Immigration, refuge et racisme</dc:subject>
		<dc:subject>Mareschal, Julie </dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Au Canada, plus de la moiti&#233; des revendicateurs du statut de r&#233;fugi&#233; voient leur demande rejet&#233;e. Chaque ann&#233;e, environ 5000 demandeurs d'asile d&#233;bout&#233;s sont d&#233;port&#233;s du pays alors que de nombreux autres quittent &#171; volontairement &#187;. Depuis trois ans, les sans-statut alg&#233;riens ont mis en lumi&#232;re les limites de notre syst&#232;me d&#233;mocratique et les &#233;v&#233;nements entourant cette question nous am&#232;nent &#224; reconsid&#233;rer la valeur et le r&#244;le attribu&#233; &#224; la notion de citoyennet&#233;. &lt;br class='autobr' /&gt; Les sans-statut alg&#233;riens (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.ababord.org/-Dossier-Refugies-Droits-et-" rel="directory"&gt;Dossier : R&#233;fugi&#233;s. Droits et libert&#233;s en p&#233;ril&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.ababord.org/+-Immigration-refuge-et-racisme-+" rel="tag"&gt;Immigration, refuge et racisme&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.ababord.org/+-Mareschal-Julie-+" rel="tag"&gt;Mareschal, Julie &lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Au Canada, plus de la moiti&#233; des revendicateurs du statut de r&#233;fugi&#233; voient leur demande rejet&#233;e. Chaque ann&#233;e, environ 5000 demandeurs d'asile d&#233;bout&#233;s sont d&#233;port&#233;s du pays alors que de nombreux autres quittent &#171; volontairement &#187;. Depuis trois ans, les sans-statut alg&#233;riens ont mis en lumi&#232;re les limites de notre syst&#232;me d&#233;mocratique et les &#233;v&#233;nements entourant cette question nous am&#232;nent &#224; reconsid&#233;rer la valeur et le r&#244;le attribu&#233; &#224; la notion de citoyennet&#233;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les sans-statut alg&#233;riens sont des demandeurs d'asile non reconnus par l'&#201;tat canadien. En temps normal, les r&#233;fugi&#233;s d&#233;bout&#233;s se voient contraints de quitter le pays. Or, de 1997 &#224; 2002, l'Alg&#233;rie &#233;tait consid&#233;r&#233;e comme un pays sous moratoire en raison de l'ins&#233;curit&#233; r&#233;gnante. Depuis 1990, ce conflit, li&#233; &#224; la mont&#233;e du terrorisme ainsi qu'&#224; la corruption du pouvoir alg&#233;rien, a entra&#238;n&#233; la mort de plus de 150 000 personnes, sans compter les milliers de disparus. Au Canada, les revendicateurs refus&#233;s se trouvaient, d&#232;s lors, en suspension de renvoi. N'&#233;tant ni r&#233;fugi&#233;s, ni clandestins, ces personnes sont donc &#171; sans-statut &#187;. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le 5 avril 2002, Denis Coderre, alors ministre de l'Immigration, annonce la lev&#233;e du moratoire. Selon lui, il n'y aurait plus de risque &#224; renvoyer quelqu'un en Alg&#233;rie. Le minist&#232;re de l'Immigration estimait alors ce nombre &#224; 1 040 personnes, dont un millier vivant &#224; Montr&#233;al.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais comment pr&#233;tendre &#224; une accalmie alors que la guerre se poursuit ? En 2002, ce conflit a fait plus de 1 000 morts. &#171; &lt;i&gt;Personne n'est tranquille en Alg&#233;rie&lt;/i&gt; &#187;, raconte une femme immigrante. &#171; &lt;i&gt;Chaque fois que ton fils sort, il y a une sorte de peur dans ton c&#339;ur. C'est ce qui arrive en Alg&#233;rie, il y a un fils qui sort et il ne revient plus jamais&lt;/i&gt; &#187;. Dans ces conditions, comment peut-on assurer que les expuls&#233;s ne courront aucun risque pour leur vie en &#233;tant d&#233;port&#233;s contre leur gr&#233;, &#171; chez eux &#187;, en Alg&#233;rie ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En revanche, Denis Coderre avait tenu &#224; rappeler, lors d'une conf&#233;rence de presse sur la question, que &#171; &lt;i&gt;nous vivons dans un &#201;tat de droit&lt;/i&gt; &#187;. Mais de quel droit parle-t-on exactement ? Selon la Cour supr&#234;me du Canada, il n'est pas n&#233;cessaire qu'il y ait complicit&#233; de l'&#201;tat dans la pers&#233;cution appr&#233;hend&#233;e si le demandeur peut d&#233;montrer que l'&#201;tat est incapable de le prot&#233;ger des actes de tiers. En ce sens, est-il l&#233;gitime que le Canada renvoie des demandeurs d'asile dans un pays o&#249; l'&#201;tat n'est pas en mesure de prot&#233;ger ses citoyens ? Quelles &#233;taient donc les raisons &#233;nigmatiques de la lev&#233;e du moratoire par M. Coderre ?&lt;br class='autobr' /&gt;
Cette d&#233;cision faisait suite au s&#233;jour de Jean Chr&#233;tien &#224; Alger, en mars 2002, alors qu'il &#233;tait Premier ministre, o&#249; il a principalement &#233;t&#233; question d'&#233;changes commerciaux entre les deux pays. Serait-il possible que l'on ait n&#233;goci&#233;, par la m&#234;me occasion, la lev&#233;e du moratoire ? &lt;br class='autobr' /&gt;
Voil&#224; une lecture humanitaire qui n'est plus de mise alors que la psychose s&#233;curitaire s'est install&#233;e avec l'affaire Ressam, suivie des &#233;v&#233;nements du 11 septembre 2001. Il n'en fallait pas plus pour semer le doute sur l'origine et les pratiques appr&#233;hend&#233;es de futurs r&#233;fugi&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;&#202;tre sans-statut : l'ins&#233;curit&#233; et la pr&#233;carit&#233; au quotidien&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Pour certains Alg&#233;riens, cette situation incertaine dure depuis plus de huit ans. &#171; &lt;i&gt;On est en train de vivre dans l'incertitude. [&#8230;] C'est une souffrance qui est l&#224;, qui est l&#224; sans cesse. Je ne peux pas passer un moment sans penser &#224; &#231;a&lt;/i&gt; &#187;, raconte une m&#232;re de famille arriv&#233;e au Canada en 1996. &#171; &lt;i&gt;&#199;a me r&#233;volte ! [&#8230;] On est bien, mais au fond de nous on est stress&#233;s. Des fois le stress part, &#231;a touche un peu la vie familiale, &#231;a touche un peu les enfants. Des fois je perds les p&#233;dales, des fois je ne sais pas sur quel pied danser !&lt;/i&gt; &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au stress quotidien s'ajoutent &#233;galement des conditions de vie difficiles. Officiellement, les r&#233;fugi&#233;s sans-statut n'ont pas acc&#232;s au syst&#232;me d'assurance-maladie du Qu&#233;bec, mais le gouvernement rembourse tout de m&#234;me une partie de leurs frais m&#233;dicaux. De plus, contrairement aux r&#233;fugi&#233;s reconnus ainsi qu'aux immigrants re&#231;us, les sans-statut ne se voient pas d&#233;charg&#233;s d'une partie de leurs frais de scolarit&#233; par l'&#201;tat &#8211; ils doivent donc payer l'&#233;quivalent des &#233;tudiants &#233;trangers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Leur statut provisoire limite &#233;galement leur acc&#232;s au march&#233; de l'emploi. Ils ont le droit de travailler, cependant le chiffre &#171; 9 &#187;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Lorsqu'ils ne sont pas citoyens ou r&#233;sidents permanents, les &#233;trangers (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; figurant au d&#233;but de leur num&#233;ro d'assurance-sociale (NAS) signale &#224; l'employeur potentiel la position juridique ambigu&#235; dans laquelle se trouve le requ&#233;rant. Comment trouver un travail stable alors qu'on n'a qu'un &#171; statut &#187; temporaire ? De ce fait, la majorit&#233; est contrainte &#224; des emplois &#224; faible revenu, exigeant tr&#232;s peu de qualifications. Rel&#233;gu&#233;s &#224; la pr&#233;carit&#233; et &#224; l'incertitude, les sans-statut sont profond&#233;ment &#233;branl&#233;s par l'exp&#233;rience du d&#233;classement social et le sentiment de perte. &#171; &lt;i&gt;Donc, raconte un p&#232;re de famille, nous avons surv&#233;cu tant bien que mal avec un statut pr&#233;caire. [&#8230;] Nous avons surv&#233;cu dans une soci&#233;t&#233; d'accueil qui ne nous a pas reconnu le statut de r&#233;fugi&#233;&lt;/i&gt; &#187;. &lt;br class='autobr' /&gt;
Ni &#233;trangers ni nationaux, la terre d'accueil repr&#233;sente un lieu o&#249; ils se sentent &#224; la fois inclus et exclus : &#171; &lt;i&gt;De toute fa&#231;on, moi je ne quitterai pas le Qu&#233;bec m&#234;me si on me coupe en morceaux. Je suis bien l&#224;. Je me suis sentie ici mieux que dans mon pays. [&#8230;] La rage que j'ai, c'est par rapport &#224; l'immigration. Des fois je me dis : &#034; &#231;a va &#233;clater ! &#034; [&#8230;] Mais on n'a pas le choix. Mais maintenant jusqu'&#224; quand ?&lt;/i&gt; &#187;, d&#233;plore cette femme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s l'annonce de la lev&#233;e du moratoire, la douleur et la crainte se sont amplifi&#233;es chez ces demandeurs d'asile. Mais comment peut-on rem&#233;dier &#224; cette situation lorsque, d&#233;pouill&#233; de tout statut juridique, on se retrouve en marge de la vie juridico-politique ?&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Vers la cr&#233;ation d'un &#233;tat d'exception&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Plusieurs sans-statut, qui consid&#232;rent le Canada comme leur deuxi&#232;me pays, ont l'impression d'&#234;tre confront&#233;s &#224; une grande injustice. Un pays dit d&#233;mocratique peut-il refuser l'asile politique &#224; plus d'un millier d'individus pour des int&#233;r&#234;ts d'ordre &#233;conomique ? C'est du moins l'argument principal que soutiennent les membres du Comit&#233; d'Action des sans-statut (CASS). Cr&#233;&#233; au printemps 2001, ce comit&#233;, essentiellement compos&#233; d'Alg&#233;riens sans-statut, a mis sur pied une campagne pour r&#233;clamer le retour du moratoire et la r&#233;gularisation de leur situation. Aussi ont-ils organis&#233; plusieurs marches et actions publiques &#224; Montr&#233;al et fait entendre leur voix par l'entremise de diff&#233;rents m&#233;dias. L'expression du litige constituait alors l'objet d'un enjeu vital : le droit &#224; la vie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; la suite de ces manifestations et d&#233;bats publics, le ministre Coderre a d&#233;cr&#233;t&#233; une mesure d'exception &#224; l'&#233;gard des politiques d'accueil des r&#233;fugi&#233;s. Ainsi, en novembre 2002, les Alg&#233;riens sans-statut ont dispos&#233; de 90 jours pour effectuer une demande d'immigration. Bien que cette &#171; ouverture &#187; ait permis &#224; certains individus de r&#233;gulariser leur situation, il n'en demeure pas moins que les requ&#233;rants ont &#233;t&#233; &#233;valu&#233;s en fonction des crit&#232;res restrictifs impos&#233;s par le minist&#232;re de l'Immigration (&#226;ge, scolarit&#233;, exp&#233;rience professionnelle, etc.). &lt;br class='autobr' /&gt;
Un sans-statut d&#233;clarait alors : &#171; &lt;i&gt;Demander des crit&#232;res, nous trouvons que c'est injuste. Nous sommes des personnes qui ont besoin de protection. Il est ridicule que la possibilit&#233; d'&#234;tre prot&#233;g&#233; soit accord&#233;e en vertu d'un dipl&#244;me ! Parce qu'ils n'ont pas eu de dipl&#244;me, ces gens-l&#224; vont &#234;tre malheureusement refus&#233;s.&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon lui, cette non-reconnaissance risque de d&#233;boucher sur bien pire : &#171; &lt;i&gt;La situation que nous craignons, c'est que les gens n'auront pas d'autre choix que d'entrer dans l'ill&#233;galit&#233;, et c'est ce que la population doit comprendre. Le gouvernement doit &#234;tre assez responsable pour dire que nous avons effectivement besoin de protection&lt;/i&gt; &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Paroles proph&#233;tiques&#8230; &#192; l'issue du processus exceptionnel mis en place par le minist&#232;re des Relations avec les Citoyens et de l'Immigration du Qu&#233;bec (MRCI), plus d'une cinquantaine d'individus et de familles ont vu leur dossier refus&#233;, ou accept&#233; &#224; des conditions toutefois impossibles &#224; rencontrer. &#192; la suite d'un ordre d'expulsion du Canada, Mohamed Cherfi, porte-parole du CASS, a d'ailleurs trouv&#233; refuge dans l'&#201;glise unie de la paroisse St-Pierre &#224; Qu&#233;bec depuis le 10 f&#233;vrier 2004. &#192; ce jour, plus de 150 autres dossiers restent &#224; traiter et pourraient conna&#238;tre le m&#234;me sort. La lutte des sans-statut alg&#233;riens se poursuit.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;L'&#201;tat de droit revisit&#233;&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;En somme, bien qu'ils soient mis &#224; l'&#233;cart, les sans-statut demeurent pr&#233;sents dans la cit&#233;. Leur exclusion m&#234;me les pousse &#224; prendre place sur la sc&#232;ne publique et &#224; d&#233;noncer l'injustice dont ils sont victimes. C'est donc en marge de la vie juridico-politique que l'expression citoyenne prend tout son sens. La citoyennet&#233; n'est pas un simple statut, comme le mentionne Balibar, mais une pratique collective.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aussi les sans-statut alg&#233;riens, en tentant de recr&#233;er de la citoyennet&#233;, nous r&#233;v&#232;lent-ils les limites de notre d&#233;mocratie &#171; moderne &#187;. Va-t-on faire pr&#233;valoir les int&#233;r&#234;ts marchands et les l&#233;gitimes soucis de s&#233;curit&#233; des citoyens en jetant dans l'ab&#238;me des humains qui ne cherchent qu'&#224; &#233;chapper &#224; la guerre ? Si tel est le cas, il faudra alors se demander sur quels principes se fonde r&#233;ellement notre &#201;tat de droit.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Lorsqu'ils ne sont pas citoyens ou r&#233;sidents permanents, les &#233;trangers travaillant au Canada ont un NAS qui commence par le chiffre 9.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Julie Mareschal&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'auteure est titulaire d'une ma&#238;trise en anthropologie (Universit&#233; Laval, 2003). Son m&#233;moire portait sur les pratiques citoyennes des immigrants et r&#233;fugi&#233;s kabyles (alg&#233;riens) &#224; Montr&#233;al.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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