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	<title>Revue &#192; b&#226;bord !</title>
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	<description>Publication ind&#233;pendante paraissant quatre fois par ann&#233;e, la revue &#192; b&#226;bord ! est &#233;dit&#233;e au Qu&#233;bec par des militant&#183;e&#183;s, des journalistes ind&#233;pendant&#183;e&#183;s, des professeur&#183;e&#183;s, des &#233;tudiant&#183;e&#183;s, des travailleurs et des travailleuses, des rebelles de toutes sortes et de toutes origines proposant une r&#233;volution dans l'organisation de notre soci&#233;t&#233;, dans les rapports entre les hommes et les femmes et dans nos liens avec la nature.
&#192; b&#226;bord ! a pour mandat d'informer, de formuler des analyses et des critiques sociales et d'offrir un espace ouvert pour d&#233;battre et favoriser le renforcement des mouvements sociaux d'origine populaire. &#192; b&#226;bord ! veut appuyer les efforts de ceux et celles qui traquent la b&#234;tise, d&#233;noncent les injustices et organisent la r&#233;bellion.</description>
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		<title>Revue &#192; b&#226;bord !</title>
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		<title>Radio-Canada &#224; la d&#233;rive</title>
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		<dc:date>2023-02-04T18:43:09Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Alain Saulnier</dc:creator>


		<dc:subject>Saulnier, Alain</dc:subject>
		<dc:subject>Arts et culture</dc:subject>
		<dc:subject>M&#233;dias et journalisme</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Aller &#224; la d&#233;rive, c'est, selon le dictionnaire, &#171; &#234;tre d&#233;tourn&#233; par le vent et les courants &#187;. &#192; certains &#233;gards, Radio-Canada a &#233;t&#233; d&#233;tourn&#233;e de son r&#244;le de diffuseur public &#171; par le vent et les courants &#187; auxquels elle est soumise. Quels sont donc ces courants ? &lt;br class='autobr' /&gt;
En janvier dernier, Radio-Canada comparaissait devant le CRTC pour le renouvellement de ses licences. Dans sa pr&#233;sentation, le diffuseur public a insist&#233; sur le fait qu'il lui fallait trouver plus d'argent. Comment ? Plus de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.ababord.org/-No-88-ete-2021-" rel="directory"&gt;No 088 - &#233;t&#233; 2021&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.ababord.org/+-Saulnier-Alain-+" rel="tag"&gt;Saulnier, Alain&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.ababord.org/+-Arts-et-culture-+" rel="tag"&gt;Arts et culture&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.ababord.org/+-Medias-et-journalisme-+" rel="tag"&gt;M&#233;dias et journalisme&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.ababord.org/IMG/logo/87686.png?1675536102' class=&#034;spip_logo spip_logo_right&#034; width=&#034;945&#034; height=&#034;773&#034; alt=&#034;&#034;/&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Aller &#224; la d&#233;rive, c'est, selon le dictionnaire, &#171; &lt;i&gt;&#234;tre d&#233;tourn&#233; par le vent et les courants&lt;/i&gt; &#187;. &#192; certains &#233;gards, Radio-Canada a &#233;t&#233; d&#233;tourn&#233;e de son r&#244;le de diffuseur public &#171; &lt;i&gt;par le vent et les courants&lt;/i&gt; &#187; auxquels elle est soumise. Quels sont donc ces courants ?&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;En janvier dernier, Radio-Canada comparaissait devant le CRTC pour le renouvellement de ses licences. Dans sa pr&#233;sentation, le diffuseur public a insist&#233; sur le fait qu'il lui fallait trouver plus d'argent. Comment ? Plus de revenus publicitaires pour les activit&#233;s num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;La qu&#234;te d'un financement &#224; tout prix&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Depuis plusieurs ann&#233;es, l'incessant besoin d'obtenir plus de revenus teinte toutes les activit&#233;s de Radio-Canada. Bien entendu, cela d&#233;coule largement d'un sous-financement provenant du gouvernement. Ainsi, en 2018, une &#233;tude du groupe Nordicity&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Comparaison du financement public de la radiodiffusion publique &#224; l'&#233;chelle (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; pr&#233;cisait que le financement de Radio-Canada par habitant se chiffrait &#224; 34$ par ann&#233;e. Cela classait le Canada au seizi&#232;me rang des dix-huit grands pays occidentaux. En queue de peloton, on trouve les &#201;tats-Unis, avec 4 $ par habitant, et en t&#234;te, la Suisse, avec 196 $.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&#232;s lors, il n'est pas &#233;tonnant que Radio-Canada doive chercher ailleurs, ann&#233;e apr&#232;s ann&#233;e, pr&#232;s de 40 % de son financement. Toutes les strat&#233;gies d&#233;velopp&#233;es par le diffuseur depuis plus de vingt-cinq ans visent &#224; combler le manque &#224; gagner dans son budget. L'effet pervers d'une telle situation, c'est la pression immense qu'elle fait peser sur l'offre de contenus, qui se retrouve principalement dict&#233;e par la recherche de r&#233;sultats d'&#233;coute et de performance, en qu&#234;te de recettes publicitaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce faisant, la programmation de Radio-Canada en vient &#224; s'apparenter de plus en plus &#224; celle des grands r&#233;seaux priv&#233;s qui d&#233;pendent essentiellement des revenus publicitaires. Or, l'actuelle&lt;em&gt; Loi sur la radiodiffusion&lt;/em&gt;, qui doit &#234;tre modifi&#233;e prochainement, est explicite sur la diff&#233;rence qui doit exister entre les services publics et les entreprises priv&#233;es de radiodiffusion : &#171; &lt;em&gt;la programmation offerte par ces services devrait &#224; la fois : (i) &#234;tre innovatrice et compl&#233;ter celle qui est offerte au grand public, (ii) r&#233;pondre aux int&#233;r&#234;ts et go&#251;ts de ceux que la programmation offerte au grand public laisse insatisfaits et comprendre des &#233;missions consacr&#233;es aux arts et &#224; la culture.&lt;/em&gt; &#187; Mais il est plus payant d'offrir davantage de divertissement afin d'obtenir de bons r&#233;sultats d'&#233;coute et de fr&#233;quentation sur toutes les plateformes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est en tout cas la voie choisie par l'actuelle haute direction de Radio-Canada. Pourtant, en 2016, Radio-Canada avait bien propos&#233; d'abandonner la publicit&#233; en &#233;change d'un financement public accru. L'accueil du gouvernement et des concurrents avait &#233;t&#233; plut&#244;t glacial. Aujourd'hui, la direction a &#233;cart&#233; un tel sc&#233;nario, comme on a pu le constater lors des audiences pour le renouvellement des licences de Radio-Canada.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;La culture de l'entreprise priv&#233;e supplante le sens du service public&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&#192; l'heure actuelle, la culture dominante au sein de la direction est celle &#233;manant des entreprises priv&#233;es. Il y a une vingtaine d'ann&#233;es, la plupart des personnes qui obtenaient un poste de direction &#224; Radio-Canada y avaient d'abord &#339;uvr&#233; pendant de nombreuses ann&#233;es. Il r&#233;gnait une culture d'entreprise largement teint&#233;e d'un esprit de service public. J'en suis un exemple. Je suis entr&#233; &#224; Radio-Canada en 1984. Toute ma vie, comme journaliste, r&#233;alisateur, puis &#224; titre de cadre au service de l'information, j'ai toujours &#233;t&#233; un farouche partisan du service public.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aujourd'hui, tous les postes de la haute direction sont pourvus par des personnes dont les faits d'armes louang&#233;s et recherch&#233;s ont d'abord &#233;t&#233; accomplis au sein d'entreprises priv&#233;es. On va m&#234;me jusqu'&#224; pr&#233;f&#233;rer ces candidatures, car cela permet d'&#233;viter celles de personnes trop influenc&#233;es par la culture de service public. Ainsi, le grand patron qui a initi&#233; l'op&#233;ration TANDEM, une formule de publicit&#233; cach&#233;e sous couvert d'information, provient du groupe TVA et Vid&#233;otron. Il ne s'enfarge de toute &#233;vidence pas dans le mandat confi&#233; &#224; Radio-Canada par la &lt;em&gt;Loi sur la radiodiffusion&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;L'&#233;cran protecteur d'une langue et d'une culture&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Radio-Canada a jou&#233; un r&#244;le consid&#233;rable pour soutenir et faire rayonner la langue fran&#231;aise et la culture qu&#233;b&#233;coise. De fait, le service public occupe une place strat&#233;gique lui permettant de contrer l'assimilation. Ne sommes-nous pas toujours une minorit&#233; dans cette Am&#233;rique du Nord anglo-saxonne ? Or, le service public ne joue plus ce r&#244;le de fa&#231;on combative sur l'ensemble de ses plateformes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Prenons un exemple. Une des &#233;missions phares &#224; la t&#233;l&#233;vision de Radio-Canada, &lt;em&gt;En direct de l'univers&lt;/em&gt;, ne remplit malheureusement pas son r&#244;le de fa&#231;on convenable. L'&#233;mission diffus&#233;e dans le cadre de la grande soir&#233;e t&#233;l&#233; du 31 d&#233;cembre 2020 &#233;tait, certes, exceptionnelle : on y a vu d&#233;filer d'extraordinaires interpr&#232;tes et musicien&#183;ne&#183;s. Seul b&#233;mol : pour la majorit&#233; des performances, les chansons s&#233;lectionn&#233;es &#233;taient des hits en anglais. Mais pourquoi ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pourquoi ne pas c&#233;l&#233;brer principalement la chanson francophone &#224; Radio-Canada ? Dans une telle situation, comment convaincre les plus jeunes et les nouveaux&#183;elles arrivant&#183;e&#183;s que la chanson francophone en est une de gagnant&#183;e&#183;s et non de perdant&#183;e&#183;s ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cependant, il faut tout de m&#234;me reconna&#238;tre que Radio-Canada soutient la production de plusieurs t&#233;l&#233;s&#233;ries de grande qualit&#233;. C'est, en cela, une vitrine pour notre cr&#233;ation audiovisuelle. Cela dit, sans &#234;tre rabat-joie, on souhaiterait &#233;couter &lt;em&gt;District 31&lt;/em&gt; sans que la demi-heure quotidienne soit amput&#233;e d'une dizaine de minutes en publicit&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Un service d'information exceptionnel&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, on ne saisit pas r&#233;ellement &#224; quel point le service d'information de Radio-Canada est unique, parce qu'&#224; l'abri des pressions de ses propri&#233;taires. Une &#233;mission comme &lt;em&gt;Enqu&#234;te&lt;/em&gt; peut s'attaquer &#224; tous les sujets, comme elle l'a par exemple d&#233;montr&#233; avec son reportage sur l'intouchable homme d'affaires Lino Saputo&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;&#171; Les trous de m&#233;moire de Lino Saputo &#187;, 17 janvier 2020. En ligne : (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Une telle enqu&#234;te n'aurait sans doute pas &#233;t&#233; possible dans les m&#233;dias priv&#233;s, dont les grands patrons voudront prot&#233;ger les entreprises qui leur ach&#232;tent des espaces publicitaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est une telle forme d'autocensure et de d&#233;pendance &#224; l'&#233;gard des int&#233;r&#234;ts &#233;conomiques que le service public permet d'&#233;viter. Pour reprendre les propos des chercheur&#183;e&#183;s Julia Cag&#233; et Beno&#238;t Huet : &#171; &lt;em&gt;L'information est un bien public dont la production doit &#234;tre confi&#233;e &#224; des journalistes disposant d'une v&#233;ritable ind&#233;pendance &#233;ditoriale, et nous pensons que cette ind&#233;pendance est possible en adoptant de nouvelles r&#232;gles&lt;/em&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb3&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;L'Information est un bien public, &#201;ditions du Seuil, 2021.&#034; id=&#034;nh3&#034;&gt;3&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; &#187;. Or, c'est exactement ce qu'offre d&#233;j&#224; le service d'information de Radio-Canada.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Les solutions&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Radio-Canada n'est pas un commerce, mais un service public : il doit donc agir comme tel. Il est imp&#233;ratif, tout d'abord, de mettre en &#339;uvre la recommandation no 81 du Rapport Yale&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb4&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Le rapport Yale s'est pench&#233; sur l'avenir des lois encadrant les (&#8230;)&#034; id=&#034;nh4&#034;&gt;4&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; &#224; l'effet &#171; &lt;em&gt;d'&#233;liminer graduellement la publicit&#233; de tous ses supports de diffusion au cours des cinq prochaines ann&#233;es, en commen&#231;ant par les contenus de nouvelles&lt;/em&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb5&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Pour consulter le rapport : Groupe d'examen du cadre l&#233;gislatif en mati&#232;re (&#8230;)&#034; id=&#034;nh5&#034;&gt;5&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; &#187;. &#201;liminer la publicit&#233; obligera la direction de Radio-Canada &#224; recentrer son mandat et sa mission et &#224; s'&#233;loigner de ses strat&#233;gies mercantiles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parall&#232;lement, il faut bien s&#251;r maintenir l'actuel financement &#224; long terme de Patrimoine Canada, mais aussi d&#233;velopper des alternatives de financement. On doit envisager, par exemple, de mettre &#224; contribution les g&#233;ants num&#233;riques comme Google et Facebook en leur imposant des redevances sur les profits publicitaires qu'ils r&#233;coltent en faisant circuler les nouvelles sur leurs plateformes. De m&#234;me, il n'y a jamais eu autant d'&#233;crans sur le march&#233; : les entreprises qui vendent tous ces appareils devraient, elles aussi, contribuer au financement du service public par des redevances. C'est la voie qu'a emprunt&#233;e la BBC.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il s'agit donc d'une histoire &#224; suivre. Il y a beaucoup &#224; faire pour contrer les vents et les courants qui ont trop pouss&#233; Radio-Canada &#224; la d&#233;rive. Il n'est pas trop tard.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;em&gt;Comparaison du financement public de la radiodiffusion publique &#224; l'&#233;chelle internationale&lt;/em&gt;. En ligne : site-cbc.radio-canada.ca/documents/vision/strategy/latest-studies/cbc-psb-government-spending-comparison-fr.pdf&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&#171; Les trous de m&#233;moire de Lino Saputo &#187;, 17 janvier 2020. En ligne : &lt;a class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; href='http://www.youtube.com/watch?v=5ZOWdCrzKwI' rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;www.youtube.com/watch ?v=5ZOWdCrzKwI&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh3&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;3&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;em&gt;L'Information est un bien public&lt;/em&gt;, &#201;ditions du Seuil, 2021.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb4&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh4&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 4&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;4&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Le rapport Yale s'est pench&#233; sur l'avenir des lois encadrant les communications au Canada. Pour un tour d'horizon : &#171; Le rapport Yale sous la loupe &#187;, &lt;em&gt;Le Devoir&lt;/em&gt;, 1er f&#233;vrier 2020. En ligne : &lt;a class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; href='http://www.ledevoir.com/culture/572047/un-rapport-sous-la-loupe' rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;www.ledevoir.com/culture/572047/un-rapport-sous-la-loupe&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb5&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh5&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 5&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;5&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Pour consulter le rapport : Groupe d'examen du cadre l&#233;gislatif en mati&#232;re de radiodiffusion et de t&#233;l&#233;communications, &lt;em&gt;L'avenir des communications au Canada : le temps d'agir&lt;/em&gt;. En ligne : &lt;a class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; href='http://www.ic.gc.ca/eic/site/110.nsf/fra/00012.html' rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;www.ic.gc.ca/eic/site/110.nsf/fra/00012.html&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Actuellement professeur invit&#233; au d&#233;partement de communication de l'Universit&#233; de Montr&#233;al, Alain Saulnier a travaill&#233; plus de vingt-cinq ans &#224; Radio-Canada. En 2006, il en est devenu le directeur g&#233;n&#233;ral de l'information des services fran&#231;ais (radio, t&#233;l&#233;vision). En 2012, il a &#233;t&#233; &#171; invit&#233; &#187; &#224; quitter son poste par la haute direction de Radio-Canada parce qu'en quelque sorte, on le trouvait g&#234;nant. Il a publi&#233; en 2014 &lt;i&gt;Ici &#233;tait Radio-Canada&lt;/i&gt; aux &#201;ditions Bor&#233;al, puis &lt;i&gt;Losing our voice : Radio-Canada under siege&lt;/i&gt; aux &#201;ditions Dundurn en 2015.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Illustration : Anne-Laure Jean.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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