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	<title>Revue &#192; b&#226;bord !</title>
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	<description>Publication ind&#233;pendante paraissant quatre fois par ann&#233;e, la revue &#192; b&#226;bord ! est &#233;dit&#233;e au Qu&#233;bec par des militant&#183;e&#183;s, des journalistes ind&#233;pendant&#183;e&#183;s, des professeur&#183;e&#183;s, des &#233;tudiant&#183;e&#183;s, des travailleurs et des travailleuses, des rebelles de toutes sortes et de toutes origines proposant une r&#233;volution dans l'organisation de notre soci&#233;t&#233;, dans les rapports entre les hommes et les femmes et dans nos liens avec la nature.
&#192; b&#226;bord ! a pour mandat d'informer, de formuler des analyses et des critiques sociales et d'offrir un espace ouvert pour d&#233;battre et favoriser le renforcement des mouvements sociaux d'origine populaire. &#192; b&#226;bord ! veut appuyer les efforts de ceux et celles qui traquent la b&#234;tise, d&#233;noncent les injustices et organisent la r&#233;bellion.</description>
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		<title>Revue &#192; b&#226;bord !</title>
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		<title>Reterritorialisons Qu&#233;bec</title>
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		<dc:date>2021-10-16T17:43:46Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Simon Parent</dc:creator>


		<dc:subject>Ecologie et environnement</dc:subject>
		<dc:subject>Capitalisme et n&#233;olib&#233;ralisme</dc:subject>
		<dc:subject>Politique municipale et r&#233;gionale</dc:subject>
		<dc:subject>Parent, Simon</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Dans le contexte actuel, il est essentiel de comprendre que l'occupation territoriale dont nous h&#233;ritons est le produit de l'&#233;rosion du bien commun par des int&#233;r&#234;ts priv&#233;s. &lt;br class='autobr' /&gt; L'asservissement mondial aux logiques n&#233;olib&#233;rales est quasi total. Pensons &#224; l'emprise de la propri&#233;t&#233; priv&#233;e sur le territoire, du salariat sur le temps, des GAFAM sur les donn&#233;es personnelles, de Monsanto sur la production agricole, de Nestl&#233; sur les bassins hydrographiques, de la publicit&#233; sur la sph&#232;re publique, (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.ababord.org/-Dossier-Quebec-ville-plurielle-" rel="directory"&gt;Dossier : Qu&#233;bec, ville plurielle&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.ababord.org/+-Capitalisme-et-neoliberalisme-+" rel="tag"&gt;Capitalisme et n&#233;olib&#233;ralisme&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.ababord.org/+-Politique-municipale-+" rel="tag"&gt;Politique municipale et r&#233;gionale&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.ababord.org/+-Parent-Simon-+" rel="tag"&gt;Parent, Simon&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.ababord.org/IMG/logo/arton3201.png?1642092265' class=&#034;spip_logo spip_logo_right&#034; width=&#034;1250&#034; height=&#034;841&#034; alt=&#034;&#034;/&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Dans le contexte actuel, il est essentiel de comprendre que l'occupation territoriale dont nous h&#233;ritons est le produit de l'&#233;rosion du bien commun par des int&#233;r&#234;ts priv&#233;s.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt; L'asservissement mondial aux logiques n&#233;olib&#233;rales est quasi total. Pensons &#224; l'emprise de la propri&#233;t&#233; priv&#233;e sur le territoire, du salariat sur le temps, des &lt;em&gt;GAFAM&lt;/em&gt; sur les donn&#233;es personnelles, de Monsanto sur la production agricole, de Nestl&#233; sur les bassins hydrographiques, de la publicit&#233; sur la sph&#232;re publique, de l'oligopole automobile sur les d&#233;placements, de l'industrie p&#233;troli&#232;re sur la mat&#233;rialit&#233;&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; En Am&#233;rique du Nord, l'une des seules activit&#233;s urbaines rendues possibles hors de l'habitation est la consommation. Le r&#233;seau autoroutier, tel un syst&#232;me art&#233;riel qui conduit les flux sanguins vers les organes vitaux, raccorde les automobilistes aux centres commerciaux, des temples vou&#233;s &#224; la consommation. En ville, l'art&#232;re commerciale reprend cette charge symbolique. Aux dimanches pass&#233;s &#224; l'&#233;glise ont succ&#233;d&#233; des s&#233;ances de magasinage.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt; La r&#233;sultante physique du lib&#233;ralisme&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt; &#192; Qu&#233;bec, ce rapport h&#233;g&#233;monique a engendr&#233; une ville diffuse &#224; la fois physiquement, socialement et g&#233;opolitiquement, domin&#233;e par ses banlieues-dortoirs. En 70 ans, la superficie du territoire urbanis&#233; s'est multipli&#233;e par douze alors que la population n'a m&#234;me pas tripl&#233;. Et les fusions municipales de 2002 ont compl&#233;t&#233; l'absorption des quartiers historiques par les tissus p&#233;riph&#233;riques. R&#233;sultat : plus de 70 % des citoyen&#183;ne&#183;s de la ville r&#233;sident aujourd'hui dans une banlieue qui incarne l'isolement social, l'abondance des ressources mat&#233;rielles et l'exclusivit&#233; des usages de la voiture&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;David Gordon, &#171; Still Suburban ? Growth in Canadian Suburbs, 2006-2016 &#187;. (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. C'est un cercle vicieux qui conf&#232;re assur&#233;ment le pouvoir &#224; des &#233;lu&#183;e&#183;s refl&#233;tant cette r&#233;alit&#233; dominante, et qui d&#233;savantage syst&#233;matiquement les habitant&#183;e&#183;s des quartiers centraux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Puis, profitant de la captivit&#233; des automobilistes coinc&#233;&#183;e&#183;s dans les embouteillages de l'heure de pointe, ainsi que du financement priv&#233; offert par l'industrie de consommation, des animateurs toxiques de radios-poubelles, tels Andr&#233; Arthur, Jeff Fillion et &#201;ric Duhaime, d&#233;nigrent quotidiennement tout ce qui diff&#232;re des modes vie &#233;go&#239;stes qu'ils repr&#233;sentent : Autochtones, &#233;cologistes, f&#233;ministes, artistes, cyclistes, pauvres, groupes communautaires, locataires&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;&#192; ce sujet, lire Dominique Payette, Les brutes et la punaise : les (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; La culture n&#233;olib&#233;rale a colonis&#233; autant les mentalit&#233;s que la forme physique de l'occupation territoriale, tout en veillant au maintien de son monde canc&#233;rig&#232;ne. Alors, comment sortir de cette prison ?&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt; Un message de Ga&#239;a&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt; Depuis des d&#233;cennies, l'&#233;cologie se heurte &#224; l'indiff&#233;rence d'une classe dominante qui, au nom de la sacro-sainte &#233;conomie et d'une accumulation infinie du capital, refuse cat&#233;goriquement de remettre en cause des modes de production &#233;cocidaires faisant abstraction des r&#233;alit&#233;s du monde. Alors qu'il semblait impossible de sensibiliser la population &#224; la corr&#233;lation entre nos modes de vie postmodernes et les bouleversements &#233;cosyst&#233;miques, la COVID-19 r&#233;alise l'improbable : en seulement quelques semaines, le virus impose un frein &#224; l'&#233;conomie mondiale, r&#233;v&#232;le la fragilit&#233; des structures locales et fait resurgir la solidarit&#233;. Soudainement, il devient possible d'instaurer des m&#233;canismes &#233;tatiques capables d'organiser une d&#233;croissance &#224; l'&#233;chelle mondiale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Ce ralentissement impos&#233; par les forces du vivant appara&#238;t alors comme une v&#233;ritable occasion de transformer les communaut&#233;s locales de mani&#232;re &#224; faire &#233;merger une culture de l'entraide. Ga&#239;a ouvre un champ des possibles. Maintenant, comment saisir ce n&#339;ud &#233;v&#233;nementiel pour interpeller les consciences, reterritorialiser les pratiques culturelles et renouer avec le vivant ?&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt; L'ossature d'une r&#233;silience collective&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt; En partant du constat qu'au Qu&#233;bec, la banlieue diffuse est la r&#233;alit&#233; dominante et que la mobilit&#233; est responsable de 43 % des &#233;missions totales de GES, un investissement judicieux serait de r&#233;cup&#233;rer et nationaliser l'ossature ferroviaire qui a structur&#233; l'&#233;tablissement humain pendant plus de 100 ans. Rappelons que cette infrastructure a &#233;t&#233; n&#233;glig&#233;e, abandonn&#233;e ou convertie depuis l'&#233;mergence des transports routiers au tournant de la Seconde Guerre mondiale. Il suffirait simplement de la r&#233;investir pour relier l'ensemble du Qu&#233;bec. Un tel projet, en plus de collectiviser les d&#233;placements provinciaux, r&#233;duirait les &#233;missions de GES li&#233;es aux transports et affaiblirait l'emprise des oligopoles automobile et p&#233;trolier sur nos vies. Cela offrirait une chance r&#233;elle de repenser radicalement l'occupation territoriale depuis deux objectifs pr&#233;cis : r&#233;g&#233;n&#233;rer les &#233;cosyst&#232;mes et assurer la r&#233;silience des communaut&#233;s locales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Les corridors ferroviaires, puisqu'ils traversent la quasi-totalit&#233; de la province, pourraient servir d'ancrage physique pour l'&#233;mergence d'un nouveau rapport au monde. En ce sens, &#224; partir des gares et des conditions territoriales sp&#233;cifiques &#224; chaque r&#233;gion, une r&#233;flexion profonde sur l'&#233;tablissement humain permettrait d'implanter des modes de gouvernance favorables &#224; l'autod&#233;termination, resserrer les limites de l'urbanisation et d&#233;finir des pratiques culturelles respectueuses des conditions locales. De plus, une planification permettrait de pr&#233;voir la r&#233;&#233;mergence des conditions &#233;cosyst&#233;miques favorables &#224; la cohabitation des esp&#232;ces, &#233;laborer des pactes de souverainet&#233; alimentaire entre les milieux habit&#233;s et les espaces nourriciers de proximit&#233;, renforcer les &lt;em&gt;communs&lt;/em&gt; par la multiplication de fiducies fonci&#232;res &#224; vocations &#233;cologique et sociale. Bref, nous pourrions apprendre &#224; vivre, ensemble et dans le respect du vivant, sur un territoire dont nous prenons soin.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt; Vers une culture de l'entraide&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt; &#192; Qu&#233;bec, les trains compl&#232;teraient le r&#233;seau structurant de transport en commun (RSTC) en desservant &#224; la fois les banlieues et la r&#233;gion : corridor des Cheminots au nord, c&#244;te de Beaupr&#233; &#224; l'est, L&#233;vis au sud et ligne Qu&#233;bec-Windsor &#224; l'est. Un r&#233;seau polycentrique pourrait ainsi relier les diff&#233;rents noyaux de peuplement de la province en longeant les bassins hydrographiques et les vall&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Depuis cette ossature et pour en finir avec le r&#232;gne h&#233;g&#233;monique de la propri&#233;t&#233; priv&#233;e, travaillons &#224; la radicalisation des communaut&#233;s locales. N'esp&#233;rons pas un r&#233;tablissement du libre march&#233;, assurons-nous de le court-circuiter. Les travailleurs et travailleuses affect&#233;&#183;e&#183;s par les crises en cours seront certes vuln&#233;rables face &#224; l'emprise du capital, mais l'instabilit&#233; est aussi une occasion de redonner un sens &#224; nos vies en &#233;tablissant les bases d'une culture post-croissance bas&#233;e sur la collaboration.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; En ville, for&#231;ons la fermeture et le retrait des &#233;quipements nocifs &#8212; incin&#233;rateur, usines, port, autoroutes &#8212;, militons pour le resserrement du p&#233;rim&#232;tre d'urbanisation, transformons les devantures de la banlieue en jardins, occupons et revendiquons des terrains, sortons les multinationales, d&#233;veloppons des visions citoyennes de l'am&#233;nagement libres des imp&#233;ratifs financiers, d&#233;ployons un r&#233;seau permaculturel et agroforestier, collectivisons nos savoir-faire dans des ateliers coop&#233;ratifs comme la Patente, rassemblons-nous les mercredis soir au Tam Tam caf&#233; pour faire &#233;voluer nos pens&#233;es, combattons l'obsolescence programm&#233;e au Caf&#233; R&#233;paration, soutenons les actions de d&#233;sob&#233;issance civile, utilisons exclusivement la monnaie locale &#8212; le BL&#201; &#8212; et encourageons des initiatives favorables aux cultures mara&#238;ch&#232;res locales comme le March&#233; de Proximit&#233;, le Haricot Magique ou l'Accomodation Bio. En somme, donnons naissance &#224; des projets communs dans lesquels nous pourrons, comme l'&#233;voque Yves-Marie Abraham, &#171; &lt;em&gt;produire moins, partager plus, et d&#233;cider ensemble&lt;/em&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb3&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Yves-Marie Abraham, Gu&#233;rir du mal de l'infini, Montr&#233;al, &#201;cosoci&#233;t&#233;, 2019, (&#8230;)&#034; id=&#034;nh3&#034;&gt;3&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Ne manquons pas l'occasion de rendre r&#233;volu ce qui nuit &#224; la chose commune. Apprivoisons l'incertitude, revendiquons des terres pour le bien commun et organisons-nous. Travaillons, plus que jamais, pour le vivant. Fabriquons, r&#233;parons, transmettons, soignons, collectivisons. Reterritorialisons les savoirs, savoir-faire et savoir-&#234;tre ancestraux li&#233;s &#224; la sagesse environnementale historique et apprenons &#224; vivre, ensemble, de fa&#231;on humble, respectueuse et symbiotique parmi la complexit&#233; du vivant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;img alt=&#034;&#034; src='https://www.ababord.org/local/cache-vignettes/L500xH398/f64ffe55747f2635053809743d8dd503-df811.png?1729768710' width='500' height='398' /&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;David Gordon, &#171; Still Suburban ? Growth in Canadian Suburbs, 2006-2016 &#187;. &lt;a href=&#034;http://www.canadiansuburbs.ca/files/Still_Suburban_Monograph_2016.pdf]&#034;&gt;Disponible en ligne&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&#192; ce sujet, lire Dominique Payette, &lt;em&gt;Les brutes et la punaise : les radio-poubelles, la libert&#233; d'expression et le commerce des injures&lt;/em&gt;, Montr&#233;al, Lux, 2019, 148 p.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh3&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;3&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Yves-Marie Abraham, &lt;em&gt;Gu&#233;rir du mal de l'infini&lt;/em&gt;, Montr&#233;al, &#201;cosoci&#233;t&#233;, 2019, 280 p.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Simon Parent est membre du collectif Qu&#233;bec, ville r&#233;siliente.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Carte : R&#233;seaux ferroviaires de Qu&#233;bec (Simon Parent).&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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