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	<title>Revue &#192; b&#226;bord !</title>
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	<description>Publication ind&#233;pendante paraissant quatre fois par ann&#233;e, la revue &#192; b&#226;bord ! est &#233;dit&#233;e au Qu&#233;bec par des militant&#183;e&#183;s, des journalistes ind&#233;pendant&#183;e&#183;s, des professeur&#183;e&#183;s, des &#233;tudiant&#183;e&#183;s, des travailleurs et des travailleuses, des rebelles de toutes sortes et de toutes origines proposant une r&#233;volution dans l'organisation de notre soci&#233;t&#233;, dans les rapports entre les hommes et les femmes et dans nos liens avec la nature.
&#192; b&#226;bord ! a pour mandat d'informer, de formuler des analyses et des critiques sociales et d'offrir un espace ouvert pour d&#233;battre et favoriser le renforcement des mouvements sociaux d'origine populaire. &#192; b&#226;bord ! veut appuyer les efforts de ceux et celles qui traquent la b&#234;tise, d&#233;noncent les injustices et organisent la r&#233;bellion.</description>
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		<title>Revue &#192; b&#226;bord !</title>
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		<title>Histoire de Fros</title>
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		<dc:date>2020-09-13T15:23:50Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Ian Campbell</dc:creator>


		<dc:subject>Immigration, refuge et racisme</dc:subject>
		<dc:subject>Histoire</dc:subject>
		<dc:subject>Politique municipale et r&#233;gionale</dc:subject>
		<dc:subject>Campbell, Ian</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;J'ai grandi dans Noranda, pr&#232;s de la Fonderie Horne, dans les ann&#233;es 1980. J'y ai connu des jeunes de mon &#226;ge avec des noms comme Simbirski et Wigorski. Je demandais : &#171; D'o&#249; &#231;a vient un nom de famille en -ski ? &#187; De Pologne, me r&#233;pondait-on. Certaines personnes &#226;g&#233;es les affublaient de la d&#233;nomination de &#171; Fros &#187;, une contraction du mot anglais foreigner, qui signifie &#233;tranger. &lt;br class='autobr' /&gt; Avec mon esprit de jeune enfant, je r&#233;torquais : &#171; Pourquoi les appeler Fros ? &#187; On me r&#233;pondait : &#171; Parce (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.ababord.org/-Dossier-Abitibi-Territoire-des-possibles-" rel="directory"&gt;Dossier : Abitibi. Territoire des possibles&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.ababord.org/+-Immigration-refuge-et-racisme-+" rel="tag"&gt;Immigration, refuge et racisme&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.ababord.org/+-Histoire-+" rel="tag"&gt;Histoire&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.ababord.org/+-Politique-municipale-+" rel="tag"&gt;Politique municipale et r&#233;gionale&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.ababord.org/+-Campbell-Ian-+" rel="tag"&gt;Campbell, Ian&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;J'ai grandi dans Noranda, pr&#232;s de la Fonderie Horne, dans les ann&#233;es 1980. J'y ai connu des jeunes de mon &#226;ge avec des noms comme Simbirski et Wigorski. Je demandais : &#171; &lt;i&gt;D'o&#249; &#231;a vient un nom de famille en -ski ?&lt;/i&gt; &#187; De Pologne, me r&#233;pondait-on. Certaines personnes &#226;g&#233;es les affublaient de la d&#233;nomination de &#171; Fros &#187;, une contraction du mot anglais &lt;i&gt;foreigner&lt;/i&gt;, qui signifie &#233;tranger.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt; Avec mon esprit de jeune enfant, je r&#233;torquais : &#171; &lt;i&gt;Pourquoi les appeler Fros ?&lt;/i&gt; &#187; On me r&#233;pondait : &#171; &lt;i&gt;Parce qu'y sont originaires des vieux pays pas loin d'la Russie. Ils travaillent pas mal tout' din mines.&lt;/i&gt; &#187; Puis, la chanson de Richard Desjardins, &lt;em&gt;Les Fros&lt;/em&gt;, est venue exprimer une partie de cette r&#233;alit&#233; des immigrant&#183;e&#183;s d'Europe de l'Est &#224; Rouyn-Noranda. Cela m'a amen&#233; vers des questionnements sociolinguistiques auxquels je voulais des r&#233;ponses.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;img alt=&#034;&#034; src='https://www.ababord.org/local/cache-vignettes/L500xH386/6a4d9a5d0f2250aa367e95f07c41c909-ebc4e.png?1729060266' width='500' height='386' /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; La plupart des familles immigrantes polonaises, bien que vivant dans une ville &#224; grande majorit&#233; peupl&#233;e de francophones depuis plus d'un demi-si&#232;cle, sont devenues anglophones pour des raisons pratiques souvent li&#233;es &#224; l'insertion sociale au travail ou pour des raisons matrimoniales. Elles le sont demeur&#233;es au fil du temps, ainsi que leurs enfants et petits-enfants. On peut remarquer ici des enjeux de mobilit&#233; sociale li&#233;e aux conditions culturelles et linguistiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Chez d'autres familles polonaises de Rouyn-Noranda, on constate que le fran&#231;ais est devenu la langue maternelle et m&#234;me la seule utilis&#233;e &#224; la maison, au d&#233;triment du polonais qui n'est bien souvent plus parl&#233; du tout apr&#232;s une seule g&#233;n&#233;ration. Le cas des Polonais&#183;es de Rouyn-Noranda n'est pas isol&#233; et peut &#234;tre compar&#233; &#224; ce qui s'est pass&#233; &#224; Val-d'Or ou dans d'autres villes ailleurs au Qu&#233;bec avec diff&#233;rents groupes ethniques &#224; la m&#234;me &#233;poque. Mes observations m'ont amen&#233; &#224; lire des ouvrages comparatifs qui &#233;tudient des ph&#233;nom&#232;nes de changement de langue chez des immigrant&#183;e&#183;s de toutes origines dans de nombreux pays. Cette constatation &#224; propos des fa&#231;ons de parler des immigrant&#183;e&#183;s polonais&#183;es &#224; Rouyn-Noranda nous montre que le choix linguistique est d'abord une strat&#233;gie sociale selon ce que les locuteurs tentent d'int&#233;grer au sein de leur communaut&#233; d'accueil. Deux groupes sociolinguistiques majoritaires (francophones et anglophones) sont d&#233;j&#224; en place lors de l'arriv&#233;e des Polonais&#183;es et ces deux groupes, bien qu'existant au sein de la m&#234;me communaut&#233;, tiennent des positions sociales, &#233;conomiques, religieuses et culturelles diff&#233;rentes. Le choix de la langue s'av&#232;re d&#233;terminant pour s'int&#233;grer &#224; un de ces deux groupes, devant les facteurs religieux, &#233;conomiques et politiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;img alt=&#034;&#034; src='https://www.ababord.org/local/cache-vignettes/L500xH342/c2400cf505855f787b46905871ccab4f-74c24.png?1729060266' width='500' height='342' /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Dans le domaine minier, les travailleurs&#183;euses ont eu tendance &#224; vouloir se syndiquer en raison des mauvaises conditions de travail. Lorsque les premiers efforts de syndicalisation ont &#233;merg&#233;, les dirigeant&#183;e&#183;s de l'industrie mini&#232;re ont fait appel &#224; des immigrant&#183;e&#183;s (italien&#183;ne&#183;s et ukrainien&#183;ne&#183;s) qui &#233;taient contre les id&#233;es syndicales et ont jou&#233; sur les clivages ethniques et id&#233;ologiques pour nuire aux efforts de syndicalisation. Il s'est av&#233;r&#233; ardu de cr&#233;er de la coh&#233;sion syndicale lorsque les immigrant&#183;e&#183;s &#233;taient en concurrence entre eux tout en faisant face au patronat. Au fil du temps, les id&#233;es syndicales se sont concr&#233;tis&#233;es puisque la volont&#233; d'am&#233;liorer les conditions de travail des mineurs a pris le dessus sur les rixes interethniques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; La volont&#233; d'int&#233;gration et de mobilit&#233; sociales des immigrant&#183;e&#183;s polonais&#183;es a mis de l'avant l'anglais ou le fran&#231;ais comme langue principale de communication d&#232;s leur arriv&#233;e &#224; Rouyn-Noranda. Ce qui a men&#233; &#224; la perte graduelle de leur langue maternelle, le polonais. Si bien que dans les ann&#233;es 1960 et 1970, du temps de la jeunesse de mes parents tous deux natifs de Rouyn-Noranda, ces derniers c&#244;toyaient des amis avec des noms d'origine slave qui s'exprimaient soit en fran&#231;ais, soit en anglais. Lorsqu'&#224; mon tour j'ai grandi &#224; Rouyn-Noranda dans les ann&#233;es 1980 et 1990, je remarquais dans mon quartier bien des gens ne s'exprimant qu'en anglais, surtout des personnes &#226;g&#233;es d'origine europ&#233;enne. Parmi leurs enfants et petits-enfants, environ un quart a adopt&#233; le fran&#231;ais comme langue v&#233;hiculaire au lieu de l'anglais. L'&#233;ducation, l'entourage et l'emploi imposent un changement de langue dans le but de s'adapter &#224; une des communaut&#233;s linguistiques en place.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;img alt=&#034;&#034; src='https://www.ababord.org/local/cache-vignettes/L500xH455/11904838155a0eeca8cfeb0b3eb50363-12ddc.png?1729060266' width='500' height='455' /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L'adaptation dans une nouvelle soci&#233;t&#233; passe par l'apprentissage de la langue parl&#233;e sur la terre d'accueil. Les immigr&#233;&#183;e&#183;s de Rouyn-Noranda, contrairement &#224; d'autres contr&#233;es unilingues, ont fait face au double d&#233;fi de choisir une langue, le fran&#231;ais ou l'anglais, et le mode de vie qui l'accompagnait. Ils ont perdu une bonne partie de leur culture polonaise au fil du temps, vu leur d&#233;racinement. Mais, ils et elles sont devenu&#183;e&#183;s des citoyen&#183;ne&#183;s francophones ou anglophones dans une petite ville mini&#232;re et ont su faire leur place avec beaucoup de pers&#233;v&#233;rance et de vaillance.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Ian Campbell est passionn&#233; d'histoire et artisan de la sc&#232;ne m&#233;tal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Photos : BAnQ Rouyn-Norenda&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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		<title>La sc&#232;ne m&#233;tal abitibienne en 666 mots</title>
		<link>https://www.ababord.org/La-scene-metal-abitibienne-en-666-mots</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Ian Campbell</dc:creator>


		<dc:subject>Arts et culture</dc:subject>
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		<dc:subject>Politique municipale et r&#233;gionale</dc:subject>
		<dc:subject>Campbell, Ian</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Depuis les ann&#233;es 1940, de nombreux artistes internationaux de rock, de country et de y&#233;-y&#233; sont venus divertir les gens de la r&#233;gion. Les groupes de la sc&#232;ne m&#233;tal ne font pas exception. &lt;br class='autobr' /&gt; Au cours de la tr&#233;pidante d&#233;cennie des ann&#233;es 1980, on assiste &#224; des concerts d'Offenbach &#224; Senneterre, de Saga au Bal de la pomme de terre de St-Eug&#232;ne-de-Guigues, d'Anvil au Festival du B&#251;cheron de Norm&#233;tal, d'Obliveon au Ritz de Val-d'Or, de Kraken &#224; l'h&#244;tel Plaza de Rouyn et de Vo&#239;vod au Th&#233;&#226;tre du (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.ababord.org/+-Musique-+" rel="tag"&gt;Musique&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.ababord.org/+-Politique-municipale-+" rel="tag"&gt;Politique municipale et r&#233;gionale&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.ababord.org/+-Campbell-Ian-+" rel="tag"&gt;Campbell, Ian&lt;/a&gt;

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 <content:encoded>&lt;img src='https://www.ababord.org/IMG/logo/arton2981.png?1642092249' class=&#034;spip_logo spip_logo_right&#034; width=&#034;341&#034; height=&#034;185&#034; alt=&#034;&#034;/&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Depuis les ann&#233;es 1940, de nombreux artistes internationaux de rock, de country et de y&#233;-y&#233; sont venus divertir les gens de la r&#233;gion. Les groupes de la sc&#232;ne m&#233;tal ne font pas exception.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt; Au cours de la tr&#233;pidante d&#233;cennie des ann&#233;es 1980, on assiste &#224; des concerts d'Offenbach &#224; Senneterre, de Saga au Bal de la pomme de terre de St-Eug&#232;ne-de-Guigues, d'Anvil au Festival du B&#251;cheron de Norm&#233;tal, d'Obliveon au Ritz de Val-d'Or, de Kraken &#224; l'h&#244;tel Plaza de Rouyn et de Vo&#239;vod au Th&#233;&#226;tre du Cuivre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Les ann&#233;es 1990 sont pour la sc&#232;ne m&#233;tal abitibienne &#224; la fois un creux et un rebondissement. Jusqu'en 1996, les spectacles sont rares et souvent locaux. L'ann&#233;e suivante, on assiste &#224; la naissance d'un vrai ph&#233;nom&#232;ne musical qui rallie une meute de fid&#232;les m&#233;lomanes avertis dans les salles qui accueillent ce genre de spectacles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &#192; cette &#233;poque, Rouyn-Noranda prend la rel&#232;ve de Rimouski en tant que plaque tournante du m&#233;tal au Qu&#233;bec. Tous les groupes m&#233;tal r&#233;put&#233;s du Qu&#233;bec ont depuis foul&#233; les planches devant un public d&#233;cha&#238;n&#233; et tr&#232;s actif.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Dans les ann&#233;es 2000, gr&#226;ce &#224; des promoteurs impliqu&#233;s, la sc&#232;ne m&#233;tal abitibienne accueille de plus en plus de groupes internationaux, ce qui va permettre &#224; ce milieu d'acqu&#233;rir une valeur culturelle r&#233;elle et une belle visibilit&#233; mondiale dans le circuit des spectacles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Demeurer dans une r&#233;gion &#233;loign&#233;e de Toronto et de Montr&#233;al, mais aussi positionn&#233;e entre les deux, permet &#224; la sc&#232;ne locale de demeurer toujours en vie. Ce bouillonnement culturel est une grande fiert&#233; pour le &#171; m&#233;talleux &#187; abitibien puisque le m&#233;tal et ses multiples embranchements de styles ne sont pas populaires ni radio-diffusables pour le grand public. Cette fiert&#233; culturelle se ressent lors de la r&#233;ponse presque tribale qu'offre la foule abitibienne lors des spectacles. Il y autant d'action dans la foule, sinon plus, que sur les planches. &#199;a &#171; thrash-en-rond &#187; en fou de la premi&#232;re &#224; la derni&#232;re note de la soir&#233;e. C'est une double performance &#224; la fois explosive et physique. Une vraie catharsis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; M&#234;me les festivals de renom &#224; Rouyn-Noranda en sont venus &#224; inclure une soir&#233;e m&#233;tal dans leurs programmations. La place qu'occupe le m&#233;tal s'impose de plus en plus chez les m&#233;lomanes en tous genres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; C'est l'accueil qui distingue la sc&#232;ne m&#233;tal abitibienne des autres milieux similaires dans le reste de l'Am&#233;rique du Nord. Il est courant qu'un spectacle m&#233;tal organis&#233; &#224; Rouyn-Noranda attire moins de gens que dans les grands centres urbains. Mais le m&#233;tal du terroir tire son &#233;pingle du jeu gr&#226;ce &#224; l'accueil des promoteurs et &#224; celui de la foule : un confort m&#233;rit&#233;, un accueil sympathique, une qualit&#233; de salle hors pair et une foule &#224; la mouvance authentique qu'on ne rencontre nulle part ailleurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; La sc&#232;ne m&#233;tal abitibienne a aujourd'hui plus de 20 ans dans le corps, mais continue de bien se porter et de se positionner sur le circuit des tourn&#233;es internationales. Le tout est organis&#233; avec c&#339;ur et passion par diff&#233;rentes g&#233;n&#233;rations de promoteurs (Campbell de 1997 &#224; 2002, puis de 2012 &#224; 2018 avec J&#233;r&#244;me Gamache, S&#233;bastien Audet de 2003 &#224; 2011, Genevi&#232;ve Dumont de 2003 &#224; 2019) qui connaissent les subtilit&#233;s qui font toute la diff&#233;rence pour des groupes de passage chez nous.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Il n'y a pas de signe de d&#233;clin culturel dans ce milieu en date de l'An de gr&#226;ce 2019. Genevi&#232;ve Dumont et son &#233;quipe des Productions &#199;a B&#251;che attirent ici des groupes de partout sur la plan&#232;te qui continuent d'affluer vers l'Abitibi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Chaque sc&#232;ne, chaque milieu culturel a son histoire et son identit&#233; propre. Tous en viennent &#224; se distinguer avec authenticit&#233;. La dur&#233;e dans le temps d&#233;montre que la sc&#232;ne m&#233;tal de Rouyn-Noranda n'&#233;tait pas un ph&#233;nom&#232;ne &#233;ph&#233;m&#232;re, mais bien un pilier durable de notre diversit&#233; culturelle, un vecteur pour les artistes audacieux et les foules affam&#233;es de nouveaut&#233; visuelle, culturelle et festive. Vive la sc&#232;ne m&#233;tal locale abitibienne et ses passionn&#233;&#183;e&#183;s qui l'animent avec brio depuis plus de vingt ans.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Ian Campbell est passionn&#233; d'histoire et artisan de la sc&#232;ne m&#233;tal.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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