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	<title>Revue &#192; b&#226;bord !</title>
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	<description>Publication ind&#233;pendante paraissant quatre fois par ann&#233;e, la revue &#192; b&#226;bord ! est &#233;dit&#233;e au Qu&#233;bec par des militant&#183;e&#183;s, des journalistes ind&#233;pendant&#183;e&#183;s, des professeur&#183;e&#183;s, des &#233;tudiant&#183;e&#183;s, des travailleurs et des travailleuses, des rebelles de toutes sortes et de toutes origines proposant une r&#233;volution dans l'organisation de notre soci&#233;t&#233;, dans les rapports entre les hommes et les femmes et dans nos liens avec la nature.
&#192; b&#226;bord ! a pour mandat d'informer, de formuler des analyses et des critiques sociales et d'offrir un espace ouvert pour d&#233;battre et favoriser le renforcement des mouvements sociaux d'origine populaire. &#192; b&#226;bord ! veut appuyer les efforts de ceux et celles qui traquent la b&#234;tise, d&#233;noncent les injustices et organisent la r&#233;bellion.</description>
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		<title>Revue &#192; b&#226;bord !</title>
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		<title>Pour le libre acc&#232;s aux publications scientifiques</title>
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		<dc:date>2019-02-21T00:35:40Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>&#201;milie Tremblay</dc:creator>


		<dc:subject>Education et enseignement</dc:subject>
		<dc:subject>Technologies, informatique et internet</dc:subject>
		<dc:subject>Recherche scientifique</dc:subject>
		<dc:subject>Tremblay, &#201;milie</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Depuis les ann&#233;es 1990, le monde de l'&#233;dition scientifique est en crise. On assiste en particulier &#224; une hausse consid&#233;rable du co&#251;t des revues en raison d'un nouveau mod&#232;le d'affaires : les forfaits d'abonnements ou bouquets de revues remplacent les abonnements individuels &#224; des revues sp&#233;cifiques, pratique nouvelle favoris&#233;e par la concentration des &#233;diteurs commerciaux. &lt;br class='autobr' /&gt; Les biblioth&#232;ques universitaires sont ainsi oblig&#233;es de souscrire &#224; des bouquets de revues comprenant de nombreux (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.ababord.org/-Dossier-Bibliotheques-Enjeux-et-mutations-" rel="directory"&gt;Dossier : Biblioth&#232;ques. Enjeux et mutations&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.ababord.org/+-Education-et-enseignement-+" rel="tag"&gt;Education et enseignement&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.ababord.org/+-Technoculture-et-informatique-+" rel="tag"&gt;Technologies, informatique et internet&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.ababord.org/+-Recherche-scientifique-+" rel="tag"&gt;Recherche scientifique&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.ababord.org/+-Tremblay-Emilie-+" rel="tag"&gt;Tremblay, &#201;milie&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.ababord.org/IMG/logo/arton2690.jpg?1642092223' class=&#034;spip_logo spip_logo_right&#034; width=&#034;941&#034; height=&#034;692&#034; alt=&#034;&#034;/&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Depuis les ann&#233;es 1990, le monde de l'&#233;dition scientifique est en crise. On assiste en particulier &#224; une hausse consid&#233;rable du co&#251;t des revues en raison d'un nouveau mod&#232;le d'affaires : les forfaits d'abonnements ou bouquets de revues remplacent les abonnements individuels &#224; des revues sp&#233;cifiques, pratique nouvelle favoris&#233;e par la concentration des &#233;diteurs commerciaux.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les biblioth&#232;ques universitaires sont ainsi oblig&#233;es de souscrire &#224; des bouquets de revues comprenant de nombreux titres m&#234;me si certains ne r&#233;pondent pas &#224; leurs besoins. L'arriv&#233;e d'Internet et l'&#233;volution du Web promettaient d'&#233;largir l'acc&#232;s aux revues, mais la hausse des co&#251;ts freine cette ouverture. Pourtant, le d&#233;veloppement des revues &#233;lectroniques a permis de r&#233;duire les co&#251;ts que devaient assumer les &#233;diteurs (impression, diffusion, etc.).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aujourd'hui, cinq grands &#233;diteurs &#224; but lucratif (Elsevier, Springer Nature, Wiley, Taylor &amp; Francis et Sage) concentrent une grande partie de la production scientifique&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;On retrouve &#233;galement une diversit&#233; d'&#233;diteurs commerciaux ou sans but (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. &#171; &lt;i&gt;En effet, alors que les cinq premiers &#233;diteurs repr&#233;sentaient 15% des articles en 1995, cette valeur a atteint 66% en 2013. Encore pire, les trois &#233;diteurs les plus importants &#8211; Reed-Elsevier, Taylor &amp; Francis et Wiley-Blackwell &#8211; repr&#233;sentent pr&#232;s 50% de tous les documents en 2013.&lt;/i&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Vincent Larivi&#232;re, Stefanie Haustein et Philippe Mongeon, &#171; L'oligopole des (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le travail scientifique devient ainsi la propri&#233;t&#233; d'&#233;diteurs commerciaux qui le revendent tr&#232;s cher aux universit&#233;s. Des fonds publics financent donc et la recherche et l'acc&#232;s aux r&#233;sultats de la recherche&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;De la crise de l'&#233;dition scientifique au mouvement du libre acc&#232;s&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;C'est dans ce contexte que le mouvement du libre acc&#232;s aux publications scientifiques prend son envol. Plusieurs archives ouvertes voient le jour dans les ann&#233;es 1990 telles qu'ArXiv (1991), NetEc (1993) et CogPrints (1997). Elles constituent des r&#233;servoirs de documents en libre acc&#232;s (articles d&#233;j&#224; publi&#233;s ou non, th&#232;ses, etc.). En 1994, Stevan Harnad lance le premier appel &#224; l'auto-archivage des publications scientifiques. Il s'agit d'un jalon important dans la r&#233;flexion sur la r&#233;appropriation, par les chercheurs&#183;euses, de leurs droits sur leurs travaux et sur les possibilit&#233;s qui s'offrent pour les partager. Au d&#233;but des ann&#233;es 2000, plusieurs initiatives et d&#233;clarations structurent le mouvement du libre acc&#232;s. On peut mentionner l'Initiative pour les archives ouvertes (1999), l'Initiative de Budapest en faveur de l'acc&#232;s libre (2002), la D&#233;claration de Bethesda pour l'&#233;dition en libre acc&#232;s (2003) ainsi que la D&#233;claration de Berlin sur le libre acc&#232;s (2003). Le libre acc&#232;s, par ailleurs, est d&#233;fini par les signataires de l'Initiative de Budapest comme suit : &#171; &lt;i&gt;Par &#8220;acc&#232;s libre&#8221; &#224; cette litt&#233;rature, nous entendons sa mise &#224; disposition gratuite sur l'Internet public, permettant &#224; tout un chacun de lire, t&#233;l&#233;charger, copier, transmettre, imprimer, chercher ou faire un lien vers le texte int&#233;gral de ces articles, les diss&#233;quer pour les indexer, s'en servir de donn&#233;es pour un logiciel, ou s'en servir &#224; toute autre fin l&#233;gale, sans barri&#232;re financi&#232;re, l&#233;gale ou technique autre que celles indissociables de l'acc&#232;s et de l'utilisation d'Internet. La seule contrainte sur la reproduction et la distribution, et le seul r&#244;le du copyright dans ce contexte devrait &#234;tre de garantir aux auteurs un contr&#244;le sur l'int&#233;grit&#233; de leurs travaux et le droit &#224; &#234;tre correctement reconnus et cit&#233;s.&lt;/i&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb3&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;&#171; Initiative de Budapest pour l'acc&#232;s ouvert &#187;, 14 f&#233;vrier 2002. Disponible (&#8230;)&#034; id=&#034;nh3&#034;&gt;3&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis l'Initiative de Budapest, on parle de deux voies pour le libre acc&#232;s : la voie dor&#233;e, qui consiste &#224; publier un article dans une revue en libre acc&#232;s, et la voie verte, qui implique d'auto-archiver des publications scientifiques dans une archive ouverte.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans certaines communaut&#233;s scientifiques, le libre acc&#232;s a &#233;t&#233; rapidement adopt&#233; puisqu'il permet de rendre plus accessibles les travaux et les r&#233;sultats de recherche. Il est donc per&#231;u comme pouvant am&#233;liorer la productivit&#233; des scientifiques en maximisant le rayonnement et l'impact des recherches, mais aussi des universit&#233;s. Dans la perspective de la soci&#233;t&#233; du savoir, il est &#233;galement con&#231;u comme une mani&#232;re de d&#233;mocratiser l'acc&#232;s aux ressources scientifiques aupr&#232;s de diff&#233;rents publics. Le libre acc&#232;s est &#233;galement vu par certains comme un outil de l'&#233;conomie du savoir permettant de stimuler l'innovation commercialisable. Les &#233;diteurs commerciaux ont justement vu dans le libre acc&#232;s une nouvelle occasion d'affaires et l'ont adopt&#233; pour certaines revues ou pour des articles en transf&#233;rant le co&#251;t des lecteurs&#183;trices aux auteur&#183;e&#183;s, ce qu'on appelle le mod&#232;le auteur-payeur.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;D&#233;sabonnement et boycottage&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Confront&#233;es &#224; la hausse des prix des abonnements aux revues, les biblioth&#232;ques universitaires continuent de se d&#233;sabonner, donc &#224; couper dans l'offre. Pour faire face &#224; cette hausse, plusieurs universit&#233;s qu&#233;b&#233;coises ont d'ailleurs r&#233;vis&#233; leurs abonnements, r&#233;duit les achats de livres et aboli des postes. En 2017, l'Universit&#233; de Montr&#233;al annon&#231;ait le d&#233;sabonnement &#224; des milliers de titres de revues. Parall&#232;lement &#224; ce ph&#233;nom&#232;ne, des campagnes de boycottage ont &#233;t&#233; organis&#233;es telles que la campagne &lt;i&gt;The Cost of Knowledge&lt;/i&gt;, lanc&#233;e en 2012 par le math&#233;maticien britannique Timothy Gowers contre le g&#233;ant Elsevier. Gowers s'engageait notamment &#224; ne plus publier et &#224; ne plus &#233;valuer d'articles chez cet &#233;diteur. De nombreuses universit&#233;s ont &#233;galement menac&#233; de boycotter les grands &#233;diteurs commerciaux. D'autres, comme c'est le cas de plusieurs universit&#233;s allemandes, ont r&#233;cemment mis fin &#224; leurs abonnements chez Elsevier. En 2015, toute l'&#233;quipe du comit&#233; de r&#233;daction et du comit&#233; scientifique de la revue Lingua a d&#233;missionn&#233; devant le refus d'Elsevier d'adopter un mod&#232;le de libre acc&#232;s autre que le mod&#232;le auteur-payeur et a cr&#233;&#233; une nouvelle revue en libre acc&#232;s, &lt;i&gt;Glossa&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Le r&#244;le des biblioth&#233;caires&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Les biblioth&#233;caires jouent depuis le tout d&#233;but un r&#244;le fondamental dans le mouvement du libre acc&#232;s aux publications scientifiques. D'une part, ils ont &#233;t&#233; les premiers &#224; tirer la sonnette d'alarme sur la crise engendr&#233;e par la hausse du co&#251;t des abonnements aux revues. D'autre part, ils ont contribu&#233; &#224; l'&#233;laboration de solutions. Par exemple, l'Association des biblioth&#232;ques de recherche a mis en place en 1998 la Coalition de l'&#233;dition savante et des ressources acad&#233;miques (SPARC en anglais) pour trouver des solutions &#224; la crise des p&#233;riodiques, notamment par le biais du libre acc&#232;s et du d&#233;veloppement des archives ouvertes. Aujourd'hui, toutes les universit&#233;s qu&#233;b&#233;coises, &#224; l'exception de HEC Montr&#233;al, ont un d&#233;p&#244;t institutionnel. Les premiers ont &#233;t&#233; d&#233;velopp&#233;s &#224; partir de 2005 &#224; l'UQAM (Archipel) et &#224; l'Universit&#233; de Montr&#233;al (Papyrus) et le dernier a &#233;t&#233; lanc&#233; en 2016 &#224; l'Universit&#233; Laval (CorpusUL). Nombre de biblioth&#233;caires sensibilisent les chercheurs&#183;euses et les &#233;tudiant&#183;e&#183;s sur ces enjeux et d&#233;veloppent des outils pour favoriser la publication en libre acc&#232;s et l'auto-archivage des publications dans les d&#233;p&#244;ts institutionnels dont ils sont responsables.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le libre acc&#232;s est-il g&#233;n&#233;ralis&#233; aujourd'hui ? Non. Des r&#233;sistances importantes subsistent. D'une part, les publications scientifiques composent un march&#233; extr&#234;mement lucratif pour les &#233;diteurs commerciaux. D'autre part, il y a beaucoup de r&#233;ticences chez les chercheurs&#183;euses. Si plusieurs arguments favorables au libre acc&#232;s sont partag&#233;s tels que la d&#233;mocratisation de l'acc&#232;s aux savoirs, cela se traduit peu dans les pratiques de publication et de diffusion. Les d&#233;p&#244;ts institutionnels sont encore sous-utilis&#233;s. De plus, plusieurs m&#233;connaissent les options existantes pour conserver leurs droits sur leurs travaux comme les licences libres (par exemple, les licences Creative Commons) ou encore la pratique d'addenda au contrat. Les universit&#233;s et les organismes de financement de la recherche sont pourtant de plus en plus favorables au libre acc&#232;s comme le d&#233;montre la r&#233;cente politique de libre acc&#232;s aux publications des trois organismes f&#233;d&#233;raux (CRSH, CRSNG, IRSC)&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb4&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Voir &#224; ce sujet Gouvernement du Canada, &#171; Politique des trois organismes sur (&#8230;)&#034; id=&#034;nh4&#034;&gt;4&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Peut-on imaginer de relocaliser l'&#233;dition scientifique au c&#339;ur des biblioth&#232;ques universitaires pour qu'elles deviennent des lieux de publication ? Apr&#232;s tout, &#224; l'&#232;re du num&#233;rique, les articles pourraient tout simplement &#234;tre &#233;valu&#233;s puis d&#233;pos&#233;s sur un site web ou dans un d&#233;p&#244;t institutionnel sans passer par les revues, comme le propose le projet Episciences. Mais &#224; l'&#233;poque du &#171; publier ou p&#233;rir &#187;, les chercheurs&#183;euses sont-ils pr&#234;ts &#224; d&#233;laisser le prestige et le capital symbolique conf&#233;r&#233;s par les revues dans lesquelles ils publient ? Sont-ils pr&#234;ts &#224; s'int&#233;resser davantage &#224; la qualit&#233; des textes plut&#244;t qu'&#224; la revue dans laquelle ils sont publi&#233;s et &#224; leur facteur d'impact ?&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;On retrouve &#233;galement une diversit&#233; d'&#233;diteurs commerciaux ou sans but lucratif comme les presses universitaires et les soci&#233;t&#233;s savantes.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Vincent Larivi&#232;re, Stefanie Haustein et Philippe Mongeon, &#171; L'oligopole des grands &#233;diteurs savants &#187;, &lt;i&gt;D&#233;couvrir&lt;/i&gt;, 2015.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh3&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;3&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&#171; Initiative de Budapest pour l'acc&#232;s ouvert &#187;, 14 f&#233;vrier 2002. Disponible &lt;a href='https://www.ababord.org/openaccess.inist.fr'&gt;en ligne&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb4&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh4&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 4&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;4&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Voir &#224; ce sujet Gouvernement du Canada, &#171; Politique des trois organismes sur le libre acc&#232;s aux publications &#187;, d&#233;cembre 2016. Disponible &lt;a href=&#034;https://www.science.gc.ca&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;en ligne&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;L'auteure est doctorante en sociologie et membre de l'Association science et bien commun. Photo : G&#233;rald McKenzie. Glitch : Yannick Delbecque.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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