Militarisme et antimilitarisme

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  • Dossier : Noam Chomsky, scientifiqu

    Dossier : Noam Chomsky - scientifique et militant

    Un intellectuel, un instinct de liberté

    Noam Chomsky est né en 1928 à Philadelphie, ville qui était au XVIIIe siècle le phare étatsunien de la philosophie des Lumières. Sa pensée est-elle le fruit de son époque ? Quelles ont été ses influences tout au long de sa vie ? Regardons de plus près l’intellectuel et le militant qu’il a été et continue d’être pour essayer de mettre au jour les racines qui soutiennent son œuvre.

  • No 50 - été 2013

    L’urgence d’un débat

    Les drones, le droit et l’éthique

    Il existe désormais des avions sans pilote (UAV, pour
    unmanned aerial vehicle) contrôlés à distance et très perfectionnés. Ces appareils sont couramment appelés des drones. Grâce à eux, on peut contrôler, disons depuis le désert du Nevada, un appareil volant au-dessus de la ville de Saint-Louis, au Sénégal. Les drones sont de plus en plus nombreux et de plus en plus utilisés par de nombreux pays. Leur nombre est certainement appelé à grandir encore.

  • No 49 - avril / mai 2013

    Israël / Palestine

    Partition ou partage ?

    International

    Le processus de paix a vingt ans. Vingt ans  ! Les Accords d’Oslo, signés en 1993, devaient mener à un traité de paix et à une réso­lution, une fois pour toutes, des différends entre Israël et les Palestiniennes. Le temps est venu de s’interroger sur le processus de paix : la solution des deux États « vivant côte à côte dans la paix et la sécurité » est-elle vraiment « réaliste » ? Se peut-il que la partition soit non pas la solution, mais le problème ?

  • No 47 - déc. 2012 / jan. 2013

    Culture

    Festival culturel militaire

    La culture mutante

    Du 31 août au 3 septembre dernier s’est tenu l’événement « Armée de culture : festival culturel militaire de Montréal » au Vieux-Port de Montréal. L’événement était notamment financé par le gouvernement du Canada et par son ministère des Anciens Combattants afin de commémorer le centenaire de la guerre de 1812. Ce festival contribue à établir une dangereuse ambiguïté du discours entre culture et culture militaire.

  • No 44 - avril / mai 2012

    Économie

    Le Canada : un pays qui se militarise

    Encore aujourd’hui, plusieurs aiment voir le Canada comme un sympathique pays de Casques bleus œuvrant à la paix et au bonheur planétaire. Pourtant, un fait s’impose depuis maintenant quelques années : le Canada est un pays en voie de militarisation. Une des manières d’observer ce phénomène est de suivre l’évolution des dépenses militaires canadiennes et, de ce point de vue, le constat est assez clair [1].

  • No 41 - oct. / nov. 2011

    International

    La responsabilité de protéger

    Quels intérêts le droit international protège-t-il ?

    Quatre mois après le début de l’intervention de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN) en Libye, qui ne devait durer que quelques jours, la chute du régime libyen semble, au moment d’écrire ces lignes, imminente. S’il reste impossible de savoir ce que ces événements apporteront comme avancées ou comme reculs pour le peuple libyen, et encore moins quelles seront leurs répercussions sur l’état des relations internationales et des rapports de force entre les pays membres de l’OTAN et le reste du monde, certains journaux ont déjà désigné un vainqueur : « La guerre de Nicolas Sarkozy » titrait un article du Monde du 23 août. Deux jours plus tard, le même journal rappelait que les principales compagnies pétrolières, et les françaises « au premier rang », seraient les principaux « bénéficiaires collatéraux » de l’appui occidental aux rebelles. La « Responsabilité de protéger » la population de la Libye devant les menaces faites par Mouammar Kadhafi a été invoquée pour justifier l’intervention. Repositionné historiquement et au vu des risques qu’il représente, le principe de la Responsabilité de protéger permettrait-il de reproduire des modes de subordination historiques et constitutifs du droit international ?

  • No 41 - oct. / nov. 2011

    Armadillo

    Vanité d’une intervention militaire

    Un film de Janus Metz

    Dans un contexte géopolitique où différents pays occidentaux ont décidé d’appuyer militairement la guerre d’occupation que mènent, depuis près de dix ans, les États-Unis en Afghanistan afin de répliquer par la force aux attentats commis par des membres d’Al-Qaïda le 11 septembre 2001, on pouvait se demander quel type d’implication militaire apportaient certaines de ces nations. À cet égard, la présence danoise en sol afghan apparaissait comme un secret relativement bien gardé face à l’implication de différents pays de l’ONU (les États-Unis, le Canada et la France) dans l’entreprise évoquée. Soucieux de donner un juste aperçu de la nature de cette participation au peuple danois et au reste du monde, le jeune cinéaste Janus Metz a tracé un portrait très minutieux de la présence des militaires de son pays en Afghanistan, à travers ce documentaire de guerre à dimension politique.

  • Dossier : Violence et politique

    Dossier : Violence et politique

    Définir le terrorisme

    Depuis le 11 septembre 2001, le mot « terrorisme », qui figurait depuis longtemps déjà dans le vocabulaire courant en bien des langues, est entré dans le nôtre. Mais qu’est-ce, exactement, que le terro­risme ? Quelles sont les conditions nécessaires et suffisantes qui permettront d’identifier un acte comme terroriste ?

  • No 30 - été 2009

    International

    OTAN : en sortir au plus vite !

    Les 4 et 5 avril 2009, alors que des dizaines de milliers de personnes manifestaient à Strasbourg et ailleurs dans le monde, l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN) marquait son 60e anniversaire et le retour de la France au sein de son commandement militaire intégré. Produit de la guerre froide, l’OTAN lui a survécu et s’est même renforcée comme bras armé de l’hégémonie états-unienne en Europe et jusqu’en Asie centrale.

  • No 30 - été 2009

    International

    Remilitarisation au Guatemala

    Depuis la révolution libérale de 1871, le Guatemala n’a jamais réellement cessé d’être militarisé. Le pays a connu plusieurs décennies d’un modèle économique basé principalement sur l’exploitation et l’exportation de produits agraires. Ce modèle reposait sur la concentration des terres et des richesses aux mains d’une puissante oligarchie, ainsi que sur une population n’ayant d’autre choix que de constituer la main-d’œuvre nécessaire à son fonctionnement. Les forces armées du Guatemala étaient alors au service des secteurs économiques, imposant la stabilité nécessaire à cette structure d’exploitation.

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